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Histoire du chemin de fer et des navires côtiers

Service de transport ferroviaire et côtier

Aiden Maloney - Les navires côtiers au quai

Aiden Maloney: Souvenirs des caboteurs qui accostaient au quai.

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Durée: 3:59 Min
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Transcription

Oui, je suis heureux de vous raconter mes souvenirs, mes expériences et mes aventures concernant les caboteurs du Newfoundland Railway de la fin des années 1920 et des années 1930 de mon patelin, King's Cove, dans la baie de Bonavista. Une petite localité d'environ 500 personnes au maximum. Et je crois que ce que je dis au sujet de King's Cove reflète probablement ce qui se passait entre le service côtier et les gens dans une centaine de localités de Terre-Neuve. À cette époque, il y avait jusqu'à un millier de petites localités sur la côte de Terre-Neuve et du Labrador.

Donc, ma réflexion immédiate concernant le chemin de fer de Terre-Neuve porte bien entendu sur son passage dans nos vies, au moins une fois par semaine, de la mi-mai à la fin décembre. Lorsque le caboteur venait régulièrement apporter des passagers et les choses dont nous avions besoin de St. John's et d'ailleurs. Il nous apportait aussi la poste. C'était important. Et il nous apportait les journaux, mais surtout, on voyait de nouveaux visages. Les caboteurs du chemin de fer nous apportaient de nouveaux visages et des passagers.

King's Cove était isolé. Il y avait le chemin de fer, mais les routes n'étaient pas déneigées l'hiver. Le caboteur du chemin de fer était notre premier contact avec le monde à la mi-mai. Par la suite, bien sûr, de décembre, de la mi-décembre ou de la fin de décembre jusqu'à la mi-mai, nous nous contentions essentiellement de nous reluquer les uns les autres dans la localité. Et l'arrivée du caboteur amenait tout un lot de nouveaux visages, parfois beaucoup de passagers, parfois des gens qui déménageaient dans d'autres localités ou au Labrador. Et les gens du coin avaient l'habitude de se rassembler au quai où le caboteur arrivait afin d'observer les passagers qui débarquaient pour marcher sur la côte. Cela durait environ une heure. La plupart des gens qui pouvaient se déplacer librement, et la plupart le pouvaient, profitaient de cette occasion sociale. On faisait peu de conversation, sauf pour un bonjour poli, un commentaire sur le temps ou quelque chose du genre. Et, ah! C'était surtout pour voir des personnes nouvelles et se demander ce qu'elles faisaient, où elles allaient. C'étaient tous de nouveaux personnages mystérieux qui entraient dans nos vies.

Voilà un souvenir que j'ai, un souvenir très vivant, semblable bien sûr aux souvenirs probables de la plupart des gens de mon âge. À cette époque, j'étais adolescent. Cela s'appliquerait à la plupart des régions de Terre-Neuve.