En voiture! Pour explorer le chemin de fer de Terre-Neuve

Les employés du chemin de fer

Une journée dans la vie d'un steward

Larry Hickey - Sécurité

Larry Hickey parle du sécurité

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Durée: 1:21 Min
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Transcription
Parfois, on rencontre des gens qui sont nerveux... et ils parlent de... Par exemple, sur un bateau, on parle des canots de sauvetage. Et bien, on n'en parlait pas, parce que tout .. on ne disait jamais  « voici le canot de sauvetage... ou le gilet de sauvetage ». Si on avait porté le gilet, les gens auraient eu très peur. Cependant, pour les cabines, il y avait un poste à occuper en cas d'incendie et un poste d'abandon, c'est-à-dire là où embarquer dans le canot de sauvetage. Et on attendait... on amenait la personne dans la cabine, et elle pouvait voir le gilet de sauvetage. Elle posait beaucoup de questions et quand elle voyait le gilet de sauvetage, elle disait :  « Oh! J'espère que rien ne va nous arriver. » Et on répondait :  « Non, non.  » Mais ... la marche à suivre pour enfiler le gilet se trouvait là ... Chaque semaine, nous avions des exercices en cas d'incendie et des exercices d'embarcation. Sur les navires-jumeaux Baccalieu et Burgeo, il y avait des portes étanches dans la cale. Pas comme celles d'aujourd'hui, où il suffit d'appuyer sur un bouton pour les fermer. Comme si on essayait d'écraser quelqu'un entre les portes. Dans le temps, il fallait apporter une grosse clé anglaise en bas et tirer sur la porte pour la fermer... il fallait aussi ouvrir la porte du salon. On ouvrait d'abord une trappe et, avec une barre en T, on la fermait comme ça. En bas, il fallait se faire aider. Mais on savait tout cela, on était prêt à le faire s'il arrivait quelque chose. Parce qu'on avait charge de passagers, chacun de nous avait une tâche à faire en ce qui concerne la sécurité en cas d'incendie ou d'avarie.