Portrait de Sir John Alexander Macdonald, vers 1867, C-021604

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Introduction

En 1860, sept colonies britanniques s’étendaient de l’Atlantique au Pacifique en Amérique du Nord. À l’est : Terre-Neuve, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick et le Canada. Celles-ci sont séparées de la Colombie-Britannique, à l’ouest, par la Terre de Rupert et les Territoires du Nord-Ouest.

Les forces militaires, économiques et politiques incitent les dirigeants à proposer l’union des colonies. C’est lors d’une conférence à Charlottetown en 1864 que les discussions en vue d’une union maritime s’amorcent. Lors d’une deuxième conférence organisée à Québec, les délégués conviennent de créer une union de la côte Atlantique à la côte Pacifique même si seules les cinq colonies de l’est sont représentées.

Mais, des critiques sont formulées à l’encontre des modalités proposées. Malgré la résistance de membres du parti des « Rouges » de l’est, la pression économique des Américains et la menace d’invasion des Féniens persuadent les deux plus grosses colonies maritimes à se rallier.

L’« Acte de l’Amérique du Nord britannique » (AANB) est adopté par le Parlement britannique et reçoit le consentement royal le 29 mars 1867. L’Acte entre en vigueur le 1er juillet 1867, donnant naissance au Dominion du Canada.


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