D’origine chinoise, les inro étaient utilisés par les commerçants japonais qui y plaçaient les sceaux nécessaires pour signer leurs transactions commerciales. Ils étaient souvent composés d’une série de compartiments emboîtés les uns dans les autres, comme l’exemple montré ici, et ils étaient retenus au moyen d’un petit bouton réglable, l’ojime, glissant sur un cordon.
Vancouver Museum, Art Gallery of Greater Victoria, Musée des beaux-arts de Montréal,

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