Poète de la ville, Adrien Hébert aborde, à compter de 1924, les scènes du port de Montréal avec les grands silos à céréales en provenance des plaines de l’Ouest canadien, les cargos ainsi que le travail des débardeurs. Cette version théâtrale du sujet se situe parmi les plus grandes compositions du port réalisées par l’artiste. Le peintre a su capter ici, avec brio, une image authentique du trafic portuaire avec la représentation des manœuvres, le mouvement des machines et même l’évocation des bruits stridents qui enveloppent l’activité du port. Tous ces éléments se retrouvent ici représentés telle une symphonie habilement orchestrée par le pinceau de l’artiste, qui maîtrise également pleinement le jeu savant de la composition.
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