Né à Omsk, en 1856. Mort à Saint-Pétersbourg, en 1910. Vroubel n’a commencé à étudier la peinture qu’en 1880, après avoir obtenu son diplôme de la faculté de droit de l’Université de Saint-Pétersbourg. À l’Académie des beaux-arts, il a travaillé sous la conduite du professeur et graphiste P.P. Tchistiakov. Dès 1884, on a confié au jeune artiste la restauration de fresques anciennes à Kiev, dans l’église Kirillov du 12e siècle. Vroubel y réalisa aussi d’autres œuvres, notamment une iconostase, une icône de la mère de Dieu et une peinture murale. À Kiev, Vroubel fit également des esquisses de la peinture inachevée de la cathédrale Saint-Vladimir alors en construction, qui influèrent sur son style ultérieur et sur les sujets de certains de ses tableaux. À partir de 1890, il vécut à Moscou et fut un membre du cercle Abramtsevo. À cette époque, il se tourna dans sa peinture vers des motifs épiques axés sur l’actualité, puis se lança dans la céramique. Il inventa une méthode de cuisson qui donnait à l’argile un lustre métallique. Par ailleurs, il dessina des décors et des costumes pour l’opéra privé de S.I. Mamontov. Dans les années 1890, Vroubel décora plusieurs propriétés à Moscou puis, en 1896, le pavillon des arts de la Foire industrielle de Nijni-Novgorod. À partir de 1902, l’artiste souffrit d’une profonde dépression, mais il continua à créer en tirant son inspiration de la vie. Pendant un répit de sa maladie de 1904 à 1905, il peignit des paysages et réalisa des œuvres d’arts graphiques, des natures mortes et des portraits.

Œuvres
Les Lilas - 1900, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov (Moscou)
Réseau canadien d'information sur le patrimoine

© 2003, RCIP. Tous droits réservés.

Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons