Mabel Killam Day commençait son travail par des esquisses et des notations de couleur d’après nature, en se concentrant sur les principales formes du paysage qu’elle voulait représenter. Elle revenait ensuite dans l’atmosphère calme de son atelier pour y peindre la scène de mémoire, libérée de toute distraction éventuelle. Leroy Zwicker a écrit au sujet de l’exposition de cette artiste qu’il a présentée dans sa galerie de Halifax en 1936 : « Mabel Killam Day est indubitablement la meilleure des femmes peintres qui exposent cette année. Son œuvre n’est nullement le produit d’un fabricant de tableaux à la chaîne. Bien au contraire ! Cette artiste nous fait partager un peu du plaisir qu’elle a ressenti de se trouver dans certains endroits charmants, mais surtout celui que lui procure le simple fait de peindre. »
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