Kevin Dale McKeown se souvient d'une visite récente de ses parents qui venaient voir le Great White Way pour la première fois. Mais, tout le monde ne partage pas son enthousiasme immédiat pour cette nouvelle installation éclairée. L'historien de la ville, John Atkin, ne partage pas cette opinion.

Museum of Vancouver

© 2012, Museum of Vancouver. Tous droits réservés.


Transcription

NARRATEUR
Kevin Dale McKeown se souvient d’une visite récente de ses parents qui venaient voir le Great White Way pour la première fois.

KEVIN DALE MCKEOWN
Mes parents ont plus de quatre-vingt-dix ans.

Il y a de ça quelques semaines, un soir, on a eu l’occasion d’aller en ville. Du coup, on a décidé de passer par le pont de Granville, parce que papa et maman n’avaient pas encore vu les éclairages verticaux.

Et on voulait aller voir ça. Ça fait un sacré effet de prendre le pont et de descendre la rue Granville. Et maman, oh ils étaient tous les deux très impressionnés, et maman m’a dit, "Ca alors, c’est exactement comme avant".

Vous voyez, on se croirait, enfin, dans la grand-rue, dans le cœur de la ville qu’on avait perdu depuis tellement d’années, et là on le retrouve.

NARRATEUR
Nous venons d’entendre le point de vue d’un Kevin Dale McKeown reconnaissant de la réémergence des lumières et de la vie dans la rue Granville, par le biais de l’installation du Great White Way en 2010. Tout le monde ne partage pas son enthousiasme immédiat pour cette nouvelle installation éclairée. L’historien de la ville, John Atkin, ne partage pas cette opinion.

JOHN ATKIN
Le Great White Way était une sorte d’accident parce que tout l’éclairage de la rue
fusionnait pour créer, à une certaine distance, cette bande blanche de lumière. Je ne suis pas entièrement convaincu par l’idée objective que c’est la lumière blanche qui fait le Great White Way. Ce qui me préoccupe un peu, c’est qu’autant de lumière pose une barrière à l’installation de nouvelles enseignes dans la rue et à leur contribution éventuelle à l’ensemble.

Je pense que j’en aurais enlevé une sur deux pour ne pas avoir un ensemble aussi
marqué, parce qu’il me semble que cela va à l’encontre de certaines idées autour de, comment dire, autour du caractère aléatoire des enseignes sur les bâtiments et cette idée d’une construction plus organique des choses.


Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons