Norman Young, professeur de théâtre retraité, se souvient de la première fois où, enfant, il monta sur la scène de l'Orpheum pour participer à un concours de yo-yo.

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Transcription

NARRATEUR
Norman Young, professeur de théâtre retraité, se souvient de la première fois où,
enfant, il monta sur la scène de l’Orpheum pour participer à un concours de yo-yo. Le concours constituait l’une des nombreuses tactiques employées par le programmateur de l’Orpheum, Ivan Ackery, pour attirer les enfants et leurs familles au théâtre.

NORMAN YOUNG
A 14 ans, Harvey Lowe, était le champion du monde de yo-yo. C’était un gars
de Vancouver. Il avait remporté son titre à Londres, lors du Grand Championnat
International de yo-yo.

Harvey Lowe pouvait faire tout ce qu’il voulait avec un yo-yo. Il pouvait jouer avec 3 yo-yos à la fois. Je veux dire, il était incroyable.

En tout cas, le yo-yo faisait fureur et d’une certaine façon, cet engouement était encore plus prononcé à Vancouver. Si vous étiez un gamin, vous alliez à l’épicerie du coin pour vous inscrire au concours Cheerios de yo-yo et pour acheter votre yo-yo. Et vous deviez connaître 10 figures de yo-yo en particulier : le "walking the dog", le "cat’s cradle". Après, vous alliez faire le concours.

Je me revois durant le concours, sur la scène de l’Orpheum Theatre. Il fallait faire 10 figures. Si vous ratiez, vous descendiez de scène, comme dans un marathon de danse. Jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un.

Je crois que quand j’étais sur scène, il y avait encore 50 personnes. Mais je suis passé à l’Orpheum à l’âge de 10 ans. Est-ce que vous, vous avez ça sur votre CV?


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