Judy Graves, représentante des sans-abris à la Ville de Vancouver se souvient de l'époque où elle travaillait au Balmoral en tant qu'inspectrice du logement pour la Ville de Vancouver, dans les années 90.

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Transcription

NARRATEUR
Jadis un hôtel pour les touristes, le Balmoral Hotel a changé avec le quartier. Judy Graves, représentante des sans-abris à la Ville de Vancouver se souvient de l’époque où elle travaillait au Balmoral en tant qu’inspectrice du logement pour la Ville de Vancouver, dans les années 90.

JUDY GRAVES
En fait, j’ai commencé à travailler dans le Balmoral Hotel, au sein de l’équipe d’inspection pour la municipalité. Je travaillais avec les résidents de l’hôtel. Et à l’époque, si on regardait les pires hôtels de la ville, le Balmoral était au premier ou deuxième rang sur environ 170.

NARRATEUR
Judy se souvient des conditions de logement déplorables au Balmoral dans les années 90. Judy assure que, depuis cette époque, les conditions de vie se sont grandement améliorées, et ce après l’arrivée d’un nouveau managerà l’hôtel.

JUDY GRAVES
Quand tu travaillais, il ne te venait même pas à l’esprit de t’appuyer avec ton bras sur les murs qui semblaient être recouverts de papier peint. Et puis, tu regardais d’un peu plus près et le papier se mettait à bouger comme ça. Et tous ces minuscules pois c’était des bébés blattes, qui se mouvaient.

Et la puanteur du Balmoral Hotel n’était comparable à rien d’autre.

C’était dur à cette époque de vivre dans ces chambres. Les gens qui avaient le choix ne venaient pas ici.

Et puis, il y a environ trois ans, ils ont embauché un nouveau manager pour le Balmoral, et, avec beaucoup de détermination, il s’est attelé à la tâche d’inverser la tendance.

NARRATEUR
A en croire Judy, le Balmoral a connu des améliorations significatives sous l’impulsion de la nouvelle direction. En dépit du passé chargé du Balmoral, elle est reconnaissante que l’hôtel existe.

JUDY GRAVES
je suis contente que l’hôtel existe. Et en fait, j’ai déjà eu de véritables cauchemards, me réveillant parcourue d’une sueur froide au milieu de la nuit, m’imaginant qu’il pourrait y avoir un incendie et qu’il faudrait qu’on évacue les locataires du Balmoral. C’est qu’il y a 166 chambres. C’est un hôtel immense. Et si on devait évacuer les 166 personnes, on n’aurait nulle part où les mettre. Du coup, je suis reconnaissante du fait que le Balmoral offre des logements.


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