« Tête heureuse » de Louis Caron, 2005

« Pour assurer sa conquête, mon père avait emmené ma mère dans les îles de Sorel. À l’époque, c’était encore un jardin sauvage peuplé de saules et arrosé par d’innombrables canaux. Un précieux vestige des premiers âges de la Terre. Nos ambitions de constructeurs ne déparaient pas encore trop les aménagements initiaux, des quelques habitations dispersées, des pontons où l’on amarrait de grosses chaloupes vertes, des Verchères, un phare solitaire à l’extrémité ouest de la Commune, des chevaux, des vaches et des moutons paissant sur cette île basse. »
Louis Caron
2005
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