Les pâtisseries de Noël en France et au Canada

Les repas de Noël étaient des repas d’exception dans la société traditionelle et se devaient d’être abondants. Souvent, ils se terminaient par des pâtisseries confectionnées à partir des ingrédients de la production domestique : œufs du poulailler, fruits du verger.

Beaucoup de ces pâtisseries étaient non seulement des friandises mais aussi des éléments symboliques de la fête de Noël : elles faisaient partie des présents, du décor de la table ou du sapin, et elles pouvaient avoir des vertus magiques de protection contre les maléfices.

En France, chaque région avait sa spécialité : cornues en Limousin, cugnots dans l’Est, springerle en Alsace, pompe ou fougasse en Provence, où l’on servait traditionnellement les treize desserts...

Au Canada, ressemblant aux beignets de carnaval que l’on fait en Lorraine, les beignes et les croquinoles (de forme rectangulaire) saupoudrés de sucre fin ou de sucre à glacer constituaient un savoureux dessert. On les servait froids, parfois accompagnés de confitures de petits fruits sauvages, de gelées ou de crème. À cela venaient s’ajouter toute la gamme des biscuits de Noël et des bonbons, dont le fameux sucre à la crème.

Trois autres desserts se retrouvaient également sur la table lors des repas festifs de Noël : la bûche de Noël, le plum-pudding et le gâteau aux fruits.


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