Jean Béliveau racante ses débuts avec les Canadiens

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Transcription

Un :

Jean Béliveau racante ses débuts avec les Canadiens.

Je venais depuis trois ans au camp d’entraînement du Canadien qui débutait avant celui de Québec. Et chaque fois que je quittais Québec, on avait peur que je ne revienne pas. Et particulièrement à ce moment-là, il ne faudrait pas oublier que les As de Québec, dans la ligue senior du Québec, étaient la propriété du moulin à papier qui étai très à l’aise. Et, oui c’est vrai, chaque fois que je quittais, on me disait : « Quoi qu’on offre à Montréal, la même chose ici. »

Alors, il est vrai peut-être que j’aurais pu joindre les Canadiens deux ou trois ans plus tôt, je le voyais par la performance au camp d’entraînement, mais pour moi dans la vie, les gens ont beaucoup d’importance. On m’avait bien traité ces deux années avec les Citadelles juniors. Et les deux années finalement que j’ai passées avec les As étaient un geste de reconnaissance envers la population de Québec. Et je l’avais dit, j’avais annoncé une année finalement avec le moulin à papier et Punch Imlach comme entraîneur, j’avais joué une deuxième année avec les As de Québec.

Deux :

Jean Béliveau se souvient des premières émissions télévisées.


Je me souviens très bien des premières joutes quand on passait dans les petits villages et que le marchand plaçait une télévision dans la vitrine. C’est clair dans mon esprit que je voyais 25 ou 30 personnes dehors qui regardaient les joutes. Parce que vous savez, à ce moment-là, on n'était pas favorisé d’avoir une télévision en ’52, ’53.


Trois :

Jean Béliveau parle des gardiens de but.


Tout le monde parle de Terry Sawchuck, qui un gardien de but formidable. Si vous me parlez d’élégance, Terry Sawchuck est mon choix. Mais celui qui m’a donné le plus de trouble est Johnny Bower. Johnny Bower était un gardien de but qui se tenait debout. Et si tu te rappelles, moi j’aimais faire des feintes et la plupart des gardiens de but bougent sur une feinte, mais pas Bower. Alors, ça rendait la situation beaucoup plus difficile. J’ai toujours eu de l’admiration pour un gardien qui se tient debout. Et j’ai beaucoup d’admiration pour plusieurs gardiens de but, mais Bower est celui qui m’a donné le plus de difficultés.


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