« Tu est grand, Seigneur !, et bien digne de louange…

tu nous a faits orientés vers toi et…notre cœur est sans repos tant qu'il ne repose pas en toi […]

Elle t'invoque, Seigneur, ma foi, que tu m'as donnée, que tu m'as inspirée par l'humanité de ton Fils. »

Saint Augustin, évêque d'Hippone, Confessions, I, 1

Dès l'origine, Jésus a été perçu par ses disciples comme la révélation de la nature de la divinité. Plus leur réflexion sur Jésus s'approfondissait, mieux les chrétiens comprenaient que l'universalité et l'unicité de l'humanité de Jésus étaient riches de sens pour la condition humaine, sens qui n'allait pas sans problèmes, parce qu'il éveillait les résonances profondes de l'expérience humaine du mal et de la souffrance dans ce monde. En cherchant à comprendre l'humanité de Jésus, les penseurs chrétiens ont buté sur un étrange paradoxe qui continue de fasciner l'imagination occidentale : pour sauver l'humanité, Dieu devait souffrir et être mis à mort par l'humanité.
Réseau canadien d'information sur le patrimoine, The Provincial Museum of Alberta,

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