Vous trouverez les textes associés au chapitre "Femmes et révolution tranquille".

Les textes sont :

L’avènement de la pilule
L’affirmation féministe
Femmes d’aujourd’hui
Les femmes à l’assaut du monde du travail
La commission Bird
Vous trouverez les textes associés au chapitre "Femmes et révolution tranquille".

Les textes sont :

L’avènement de la pilule
L’affirmation féministe
Femmes d’aujourd’hui
Les femmes à l’assaut du monde du travail
La commission Bird

© 2011, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.

Une nouveauté accueillie avec empressement et soulagement

C’est à la demande d’une femme qu’en 1956 le docteur Gregory Goodwin Pincus, biologiste américain spécialiste de la parthénogenèse, met au point la première pilule contraceptive. La découverte de cette molécule se révèle un événement déterminant. Une bombe est lancée. C’est le début de la révolution contraceptive. En 1960, le gouvernement américain autorise la commercialisation du nouveau produit. Mais bien des Américaines n’ont pas attendu la permission des autorités pour se procurer la très désirée pilule. En effet, dès 1959, plus de 500 000 d’entre elles ont pris les dispositions nécessaires pour se la faire prescrire par leur médecin afin de soulager leurs « douleurs menstruelles ». Quelques mois après celui des États-Unis, le gouvernement conservateur de John Diefenbaker permet également la mise en marché de « l’anovulant », mais pas pour toutes les femmes. Prétextant des problèmes de nature gynécologique, des Québécoises se procurent également la pilule. Des médecins sont toutef Pour en lire plus
Une nouveauté accueillie avec empressement et soulagement

C’est à la demande d’une femme qu’en 1956 le docteur Gregory Goodwin Pincus, biologiste américain spécialiste de la parthénogenèse, met au point la première pilule contraceptive. La découverte de cette molécule se révèle un événement déterminant. Une bombe est lancée. C’est le début de la révolution contraceptive. En 1960, le gouvernement américain autorise la commercialisation du nouveau produit. Mais bien des Américaines n’ont pas attendu la permission des autorités pour se procurer la très désirée pilule. En effet, dès 1959, plus de 500 000 d’entre elles ont pris les dispositions nécessaires pour se la faire prescrire par leur médecin afin de soulager leurs « douleurs menstruelles ». Quelques mois après celui des États-Unis, le gouvernement conservateur de John Diefenbaker permet également la mise en marché de « l’anovulant », mais pas pour toutes les femmes. Prétextant des problèmes de nature gynécologique, des Québécoises se procurent également la pilule. Des médecins sont toutefois réticents à la prescrire. Qu’à cela ne tienne, les femmes vont en voir d’autres plus accommodants. Elles se refilent les noms des médecins qui font preuve de plus d’ouverture.

La pilule, une révolution pour les femmes

Comme une traînée de poudre, la pilule est adoptée par un très grand nombre de femmes. Elle est acclamée et accueillie avec enthousiasme. Finis les obturateurs compliqués et douloureux à installer. Il s’agit d’un contraceptif simple, efficace, abordable et l’arrêt de sa consommation permet de concevoir. L’avènement de la pilule marque une césure entre la sexualité et la procréation. La sociologue Evelyne Sullerot écrit que la pilule donne « la liberté de disposer de temps, de "voir venir", d’essayer, de se tromper, de faire des plans, d’étudier, de se lancer dans le travail, de changer d’avis /.../, en un mot de choisir ».

© 2011, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.

Des associations féminines anciennes

Les associations de femmes existent depuis belle lurette au Québec. Déjà au 19e siècle, on en trouve à vocation philanthropique dans les villes. Des bourgeoises des milieux anglophones et francophones les composent. À la campagne, des associations fleurissent au 20e siècle, comme les cercles de fermières à partir de 1915, les cercles de l’Union catholique des fermières en 1944 -- le pendant féminin de l’Union catholique des cultivateurs (UCC) --, qui deviennent les cercles de l’Union catholique des femmes rurales en 1957. Au cours de cette dernière année, les cercles d’économie domestique voient le jour, ainsi que la Ligue des femmes du Québec, une association réformiste qui réunit des femmes syndicalistes proches du mouvement communiste.

L’émergence d’un nouveau féminisme

À l’orée des années 1960, les organisations féminines se révèlent toutefois moins dynamiques que dans la première moitié du 20e siècle alors qu’elles livraient une dure bataille pour le droit de Pour en lire plus
Des associations féminines anciennes

Les associations de femmes existent depuis belle lurette au Québec. Déjà au 19e siècle, on en trouve à vocation philanthropique dans les villes. Des bourgeoises des milieux anglophones et francophones les composent. À la campagne, des associations fleurissent au 20e siècle, comme les cercles de fermières à partir de 1915, les cercles de l’Union catholique des fermières en 1944 -- le pendant féminin de l’Union catholique des cultivateurs (UCC) --, qui deviennent les cercles de l’Union catholique des femmes rurales en 1957. Au cours de cette dernière année, les cercles d’économie domestique voient le jour, ainsi que la Ligue des femmes du Québec, une association réformiste qui réunit des femmes syndicalistes proches du mouvement communiste.

L’émergence d’un nouveau féminisme

À l’orée des années 1960, les organisations féminines se révèlent toutefois moins dynamiques que dans la première moitié du 20e siècle alors qu’elles livraient une dure bataille pour le droit de vote des femmes, ce qu’elles obtiennent finalement en 1940 sous le gouvernement libéral d’Adélard Godbout. Ce passage à vide est de courte durée. En effet, dans l’effervescence de la Révolution tranquille, un nouveau féminisme émerge. Une des premières manifestations de ce qui prend le nom de néo-féminisme est la création, à l’initiative de Thérèse Casgrain, de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) en 1966. Dirigée par des femmes provenant de divers milieux professionnels, cette fédération a comme objectif de coordonner les actions de plusieurs associations féminines afin que les droits fondamentaux des femmes soient reconnus et que les diverses formes de discrimination à leur égard soient combattues. On lui doit la formation du Conseil du statut de la femme en 1973, un organisme de consultation de premier plan. À la fin des années 1970, elle regroupe 130 000 membres répartis dans une trentaine d’associations. Toujours en 1966, les cercles de l’Union catholique des femmes rurales et les cercles d’économie domestique s’unissent pour former une nouvelle entité, l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFÉAS). Si les membres de la FFQ habitent surtout les grandes villes, le bassin de recrutement de l’AFÉAS, beaucoup plus vaste, comprend le monde rural et les petites villes. À sa façon, cette grande organisation, qui regroupe environ 35 000 femmes à la fin des années 1970 oeuvrant dans 600 cercles, voit à l’avancement des femmes et exercent des pressions auprès des pouvoirs locaux.

Des organisations féminines plus radicales

Aux côtés de la FFQ et de l’AFÉAS, on assiste à l’éclosion de plusieurs autres associations féminines à la fin des années 1960 et au cours de la décennie suivante. Quelques-unes d’entre elles s’identifient au mouvement féministe radical comme le Front de libération des femmes du Québec et le Montreal Women’s Liberation Movement. Ces organisations mènent une lutte contre la domination masculine.

© 2011, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.

L’image éculée de la femme à la télévision

En 1978, le Réseau d’action et d’information pour les femmes (RAIF) présente un mémoire aux audiences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) pour le renouvellement des licences d’exploitation des réseaux. Il y dénonce, entre autres, les stéréotypes de femme véhiculés dans les téléromans les plus populaires : la femme au foyer tout en douceur mais immature; la femme au travail qui occupe toujours un emploi de subalterne; la femme dominée dans ses rapports avec les hommes; la féministe facilement irritable. Enfin, que dire de la femme dans les messages publicitaires, confinée le plus souvent dans un rôle de ménagère.

Un magazine qui jouit d’une grande popularité

Le magazine quotidien Femme d’aujourd’hui de Radio-Canada contribue à briser ces images toutes faites du deuxième sexe. Présenté pour la première fois en 1965, il garde l’antenne pendant 17 ans, soit jusqu’en 1982. Au total, plus de 3 000 émissions de Femme d’aujour Pour en lire plus
L’image éculée de la femme à la télévision

En 1978, le Réseau d’action et d’information pour les femmes (RAIF) présente un mémoire aux audiences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) pour le renouvellement des licences d’exploitation des réseaux. Il y dénonce, entre autres, les stéréotypes de femme véhiculés dans les téléromans les plus populaires : la femme au foyer tout en douceur mais immature; la femme au travail qui occupe toujours un emploi de subalterne; la femme dominée dans ses rapports avec les hommes; la féministe facilement irritable. Enfin, que dire de la femme dans les messages publicitaires, confinée le plus souvent dans un rôle de ménagère.

Un magazine qui jouit d’une grande popularité

Le magazine quotidien Femme d’aujourd’hui de Radio-Canada contribue à briser ces images toutes faites du deuxième sexe. Présenté pour la première fois en 1965, il garde l’antenne pendant 17 ans, soit jusqu’en 1982. Au total, plus de 3 000 émissions de Femme d’aujourd’hui sont produites. À la fin des années 1960, ses cotes d’écoute avoisinent les 300 000 téléspectateurs quotidiennement. En 1970, on estime que le cinquième des femmes francophones âgées entre 25 et 59 ans au Canada regarde l’émission, et qu’une sur trois en fait de même au moins une fois par semaine.

Un magazine qui répond aux nouvelles attentes des femmes

Au départ, Femme d’aujourd’hui se veut un magazine pratique axé essentiellement sur les tâches domestiques des ménagères (cuisine, couture, décoration, etc.), son public cible. À sa deuxième année d’existence, en 1966, l’émission, dorénavant sous la gouverne de Michèle Lasnier avec Aline Desjardins comme nouvelle animatrice, prend résolument une nouvelle orientation. Les activités domestiques sont peu à peu éclipsées au profit de sujets à caractère culturel, social, économique et politique. L’émission va à la rencontre de femmes qui travaillent dans diverses sphères d’activité et donne la parole aux femmes de tous les milieux. On y aborde les questions de l’émancipation et de l’autonomie des femmes. Les modèles qui y sont proposés ne se limitent pas à la sempiternelle trilogie enseignante - infirmière - femme au foyer.

Femme d’aujourd’hui, une petite révolution télévisuelle

Le magazine Femme d’aujourd’hui permet, dans le contexte de renouveau de la Révolution tranquille, de battre en brèche les modèles sociaux traditionnels. En somme, au même titre que d’autres facteurs, il est un vecteur de changement social.

© 2011, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.

Les femmes sur le marché du travail : un phénomène ancien

Les femmes ont de tout temps constitué une source de main-d’oeuvre abondante dans laquelle le patronat puise allègrement. Au cours de l’industrialisation du 19e siècle, les jeunes filles et les femmes travaillent principalement dans les industries du textile, des vêtements, du tabac et de la chaussure à des salaires deux fois moins élevés que ceux des hommes. Leurs doigts délicats et agiles sont encore très appréciés dans certains types de manufactures, comme celles des allumettes. On a encore fait appel à leur service dans le vaste secteur tertiaire en plein développement à la fin du 19e siècle (le travail de bureau et grands magasins). Lors des deux grands conflits mondiaux, les femmes prennent le relais des hommes partis au combat aussi bien dans les usines que dans les bureaux. Et comme par le passé, elles sont moins bien payées que les hommes. En s’engageant de plain-pied dans l’effort de guerre, les femmes secouent sérieusement le joug des traditions et des préjugés à leur égard. 

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Les femmes sur le marché du travail : un phénomène ancien

Les femmes ont de tout temps constitué une source de main-d’oeuvre abondante dans laquelle le patronat puise allègrement. Au cours de l’industrialisation du 19e siècle, les jeunes filles et les femmes travaillent principalement dans les industries du textile, des vêtements, du tabac et de la chaussure à des salaires deux fois moins élevés que ceux des hommes. Leurs doigts délicats et agiles sont encore très appréciés dans certains types de manufactures, comme celles des allumettes. On a encore fait appel à leur service dans le vaste secteur tertiaire en plein développement à la fin du 19e siècle (le travail de bureau et grands magasins). Lors des deux grands conflits mondiaux, les femmes prennent le relais des hommes partis au combat aussi bien dans les usines que dans les bureaux. Et comme par le passé, elles sont moins bien payées que les hommes. En s’engageant de plain-pied dans l’effort de guerre, les femmes secouent sérieusement le joug des traditions et des préjugés à leur égard. 

La condamnation du travail des femmes

Comme après la Première Guerre mondiale, nombreux sont ceux qui ont pensé que les femmes remettront leurs tabliers et retourneront à leurs fourneaux une fois la Deuxième Guerre terminée. Mais il n’en est rien. Au contraire, de plus en plus de femmes entrent sur le marché du travail. L’Église et des organisations comme la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC), la ligue ouvrière catholique (LOC) et la Jeunesse ouvrière catholique (JOC) condamnent ce nouvel état de fait. Elles considèrent le travail des femmes comme un danger pour la famille, et notamment pour son chef, le père. À leurs yeux, l’univers du travail contribue à détourner la femme du rôle que Dieu lui a assigné.

Femmes, travail et révolution tranquille

Les femmes investissent encore plus le marché du travail durant la Révolution tranquille, si bien qu’elles sont presque trois fois plus nombreuses à occuper un emploi en 1971 que 30 ans auparavant (voir figure). Parmi elles, on dénombre de plus en plus de femmes mariées. De 8 % en 1941, leur proportion dans la main-d’oeuvre féminine grimpe à 49 % en 1971. Ce phénomène n’est pas propre au Québec, mais s’observe ailleurs en Occident. Pour l’historien Eric J. Hobsbawm, l’entrée en masse des femmes mariées dans le monde du travail, conjuguée à l’accès plus facile des filles aux études supérieures, sont à l’origine de la renaissance des mouvements féministes dans les années 1960.

La révolution féminine et le travail

Plusieurs dénominations sont attribuées au 20e siècle. Certains le décrivent comme celui des guerres et des massacres, le plus violent de tous. D’autres retiennent que les progrès de la science et des communications y sont remarquables. Le 20e siècle, c’est également celui des femmes, de leur sortie au grand jour, de leur émancipation. Cette révolution tient en partie au travail, à la place que les femmes réussissent à se tailler dans cet univers principalement réservé aux hommes.

© 2011, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.

La création d’une commission d’enquête sur la condition féminine

Partout en Occident dans les années 1960, on s’interroge sur les droits de l’homme, des Noirs, des minorités et sur la ségrégation raciale. Mais qu’en est-il des droits de la femme et de la discrimination sur la base du sexe? Sous les pressions de divers groupes de femmes de plus en plus présents sur la place publique, le gouvernement libéral de Lester B. Pearson met sur pied en 1967, à l’instar du gouvernement américain et de sept autres en Europe, une commission royale d’enquête sur la situation des femmes. Sa présidente, Florence Bayard Bird, journaliste d’Ottawa, est secondée par six commissaires, dont deux du Québec : Jeanne Lapointe, professeure de littérature à l’Université Laval, et Jacques Henripin, professeur de démographie à l’Université de Montréal. Jusqu’à 469 mémoires et environ un millier de lettres ont été présentés à la commission Bird. Au cours des 37 jours que durent les audiences publiques, les commissaires entendent près de 900 personnes.

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La création d’une commission d’enquête sur la condition féminine

Partout en Occident dans les années 1960, on s’interroge sur les droits de l’homme, des Noirs, des minorités et sur la ségrégation raciale. Mais qu’en est-il des droits de la femme et de la discrimination sur la base du sexe? Sous les pressions de divers groupes de femmes de plus en plus présents sur la place publique, le gouvernement libéral de Lester B. Pearson met sur pied en 1967, à l’instar du gouvernement américain et de sept autres en Europe, une commission royale d’enquête sur la situation des femmes. Sa présidente, Florence Bayard Bird, journaliste d’Ottawa, est secondée par six commissaires, dont deux du Québec : Jeanne Lapointe, professeure de littérature à l’Université Laval, et Jacques Henripin, professeur de démographie à l’Université de Montréal. Jusqu’à 469 mémoires et environ un millier de lettres ont été présentés à la commission Bird. Au cours des 37 jours que durent les audiences publiques, les commissaires entendent près de 900 personnes.

La commission Bird : des conclusions percutantes

La commission Bird dépose son volumineux rapport en 1970. Les constats qu’on y dresse se révèlent déconcertants. En principe, les hommes et les femmes sont égaux, mais dans les faits, il en est tout autrement. Le revenu moyen annuel des hommes et des femmes de plus de 65 ans en est un bel exemple. Celui des premiers (3 044 $) est presque le double de celui des secondes (1 596 $). Pour remédier à la situation, les commissaires y vont d’une longue série de recommandations afin que soient aplanies les inégalités entre les sexes dans les différentes sphères de la société. Parmi les mesures avant-gardistes préconisées, mentionnons la fixation de l’âge minimum au mariage à 18 ans, la multiplication des garderies et des cliniques de contraception et le droit à l’avortement. De plus, un volet du rapport traite des problèmes particuliers auxquels sont confrontées les femmes d’origine amérindienne.

La réception du rapport de la commission Bird

Dans l’ensemble, le rapport de la commission Bird est bien reçu. Cependant, plusieurs groupes de femmes considèrent qu’il n’apporte rien de nouveau et qu’il ne va pas assez loin. Quoi qu’il en soit, le grand mérite de ce rapport est de mettre au grand jour les inégalités et les injustices que subissent les femmes et de sensibiliser la population canadienne sur ces questions.

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Photographie d'un groupe de femme de la  Fédération des femmes du Québec

La Fédération des femmes du Québec (FFQ), une des principales associations du Québec, voit le jour en 1966. Son premier conseil d'administration se compose de 16 femmes.

Paul-Henri Talbot
20e siècle
La Presse, 25 avril 1966, p. 16


Objectifs d'apprentissage

Objectifs pédagogiques

Acquérir une perspective historique. Faire la relation entre le Québec d’avant, pendant et après la révolution tranquille

Liens pédagogiques (compétences transversales)

Tirer profit de l’information (exploiter l’information).
Tirer profit de l’information (relativiser ses connaissances).
Exprimer son opinion (exercer son jugement critique).
S’approprier les technologies (Exploiter les technologies de l’information et de la communication).
S’imprégner des éléments d’une situation (Mettre en oeuvre sa pensée créatrice).
S’engager dans L’exploration (Mettre en oeuvre sa pensée créatrice).

Résultats pédagogiques

Amener l’élève à examiner le sujet dans une perspective historique.
Amener l’élève à une compréhension du présent à la lumière du passé.
Amener l’élève à exprimer une opinion sur cette histoire.
Amener l’élève à avoir un esprit critique.

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