Bushido, « le code du guerrier », est le code que les samouraïs devaient respecter. La loyauté et l’honneur passaient avant tout, suivis de près par la bravoure martiale – sans peur.

La formation d’un garçon de la classe samouraï débutait à l’âge de dix ans lorsqu’il apprenait l’escrime, le tir à l’arc, l’équitation ainsi que la calligraphie, l’éthique, la littérature et l’histoire.

L’équilibre entre le guerrier et l’artiste était extrêmement important dans la pratique samouraï. Les samouraïs devaient s’attendre à mourir jeunes et ils devaient donc être prêts et ne pas avoir peur d’une telle éventualité. Lorsqu’il pouvait surmonter sa peur d’une mort prématurée, l’élève avait finalement maîtrisé la manière des samouraïs. Un samouraï condamné à mort avait le droit de se tuer au lieu de subir la honte d’être tué par un Pour en lire plus
Bushido, « le code du guerrier », est le code que les samouraïs devaient respecter. La loyauté et l’honneur passaient avant tout, suivis de près par la bravoure martiale – sans peur.

La formation d’un garçon de la classe samouraï débutait à l’âge de dix ans lorsqu’il apprenait l’escrime, le tir à l’arc, l’équitation ainsi que la calligraphie, l’éthique, la littérature et l’histoire.

L’équilibre entre le guerrier et l’artiste était extrêmement important dans la pratique samouraï. Les samouraïs devaient s’attendre à mourir jeunes et ils devaient donc être prêts et ne pas avoir peur d’une telle éventualité. Lorsqu’il pouvait surmonter sa peur d’une mort prématurée, l’élève avait finalement maîtrisé la manière des samouraïs. Un samouraï condamné à mort avait le droit de se tuer au lieu de subir la honte d’être tué par un homme du peuple. Donc, les samouraïs étaient entraînés à commettre le seppuku, ou le suicide rituel.

Un samouraï était considéré adulte à quinze ans. Il recevait alors sa première vraie épée et était coiffé selon la coutume samouraï traditionnelle avec les cheveux tirés vers l’arrière dans une queue de cheval.

© 2006, La Galerie d'art du Grand Victoria. Tous droits réservés.

Une figure en bronze d’un archer samouraï levant son arc et sa flèche (flèche absente)

Les arcs longs pouvaient mesurer 2,5 mètres de longueur et ils étaient faits de lisières de bois entre deux lisières de bambou liées par de la colle de poisson, puis laquées. Les pointes de flèches avaient des formes diverses, dont certaines pour les cérémonies.

Inconnu
Don de Mme John Windsor
20e siècle
JAPON
AGGV 1998.014.001
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Une xylographie (encres de couleur) représentant un acteur kabuki commettant le seppuku, suicide rituel.

Seppuku, aussi appelé hari-kiri, signifie « s’ouvrir le ventre ». Le sens de l’honneur d’un samouraï était tel qu’il préférait la mort à la captivité. S’il était défait ou déclassé par le nombre, un samouraï pouvait faire seppuku, préservant ainsi son honneur.

Toyohara Kunichika
Don de Barry Till
19e siècle
JAPON
AGGV 2004.017.001
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Une xylographie d’un lutteur sumo portant un long tablier frangé

À l’origine, la lutte sumo avait lieu dans les temples dans les cadre de festivals religieux. Cette forme de lutte impliquait deux hommes énormes qui essayaient de se pousser et de se jeter l’un l’autre hors de l’arène.

Utagawa Kunisada (Toyokuni III)
Don de Margeret G. Norman
18e/19e siècle
JAPON
AGGV 1997.020.002
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La lutte sumo, le sport national du Japon, est encore populaire, trois importants tournois y ont lieu chaque année.

La lutte sumo, le sport national du Japon, a été pratiquée pendant des siècles et est encore très populaire aujourd’hui. Six tournois importants ont lieu pendant quinze jours chaque année au Japon, dont trois dans cette arène en janvier, mai et septembre.

La Galerie d'art du Grand Victoria
vers 1997
Tokyo, JAPON
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Objectifs d'apprentissage

Les objectifs d’apprentissage suivants ont été créés avec des références nombreuses et spécifiques aux Résultats d’apprentissage prescrit (RAP) pour diverses années scolaires et sujets tels que décrits par le ministère de l’Éducation de la province de la Colombie-Britannique. Les parties qui reflètent directement les matières de langue sont en italique. Tous les textes applicables et les autres ressources d’apprentissage sont énumérés dans les bibliographies.

• Les élèves seront initiés à une variété de philosophies d’arts martiaux et se rendront compte que des valeurs, telles que la loyauté et l’honneur, sont encore respectées dans la société japonaise contemporaine. Ainsi, les élèves apprendront les différences et les similitudes au sein des cultures et entre elles avec les années.
• Les élèves s’associeront à la formation des jeunes samouraïs et verront le lien avec les enfants japonais d’aujourd’hui (études rigoureuses) et compareront certains éléments culturels du Japon à ceux de leurs propres antécédents culturels.
• Les élèves apprendront quelques mots du vocabulaire japonais (ex. : bushido, sumo, kyudo).


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