revue

La revue Inuktitut, qui paraît depuis 1959, a joué un grand rôle dans la promotion et la préservation de la langue inuite.

Photo offerte par les Affaires indiennes et du Nord Canada.

© les Affaires indiennes et du Nord Canada


« Il n’existe que très peu d’Inuit tandis que, à l’instar des moustiques, les qallunaaq (hommes blancs) sont légions. C’est une chose extraordinaire et merveilleuse que d’être un Inuit – comme ce l’est, par exemple, d’être une oie des neiges. Si nous abdiquons nos manières d’être inuit, ou n’accordons plus d’importance au fait de parler notre langue, nous ne serons bientôt plus que de simples moustiques. »

(Abraham Okpik, 1979)
« Il n’existe que très peu d’Inuit tandis que, à l’instar des moustiques, les qallunaaq (hommes blancs) sont légions. C’est une chose extraordinaire et merveilleuse que d’être un Inuit – comme ce l’est, par exemple, d’être une oie des neiges. Si nous abdiquons nos manières d’être inuit, ou n’accordons plus d’importance au fait de parler notre langue, nous ne serons bientôt plus que de simples moustiques. »

(Abraham Okpik, 1979)

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

Nous parlons une langue qui est issue de notre culture et, bien que celle-ci varie d’une région à l’autre, nous pouvons communiquer entre nous depuis la côte orientale de la Russie jusqu’au Groenland. Cela constitue un lien puissant auquel, en tant qu’Inuits canadiens, nous recourons pour développer une voix inuite multinationale et circumpolaire.

Nous sommes très préoccupés par le besoin de maintenir notre langue comme outil vivant et non comme simple élément de notre héritage culturel. Celle-ci peut également être adaptée à notre milieu de travail et utilisée comme un important outil pour l’édification des assises politique, économique et sociale de notre autonomie gouvernementale. On a dit que notre langue était expressive et nous devons continuer de l’utiliser pour féconder la pensée planétaire. Il faut également que notre langue soit protégée et que lui soit donné le moyen de se développer.
Nous parlons une langue qui est issue de notre culture et, bien que celle-ci varie d’une région à l’autre, nous pouvons communiquer entre nous depuis la côte orientale de la Russie jusqu’au Groenland. Cela constitue un lien puissant auquel, en tant qu’Inuits canadiens, nous recourons pour développer une voix inuite multinationale et circumpolaire.

Nous sommes très préoccupés par le besoin de maintenir notre langue comme outil vivant et non comme simple élément de notre héritage culturel. Celle-ci peut également être adaptée à notre milieu de travail et utilisée comme un important outil pour l’édification des assises politique, économique et sociale de notre autonomie gouvernementale. On a dit que notre langue était expressive et nous devons continuer de l’utiliser pour féconder la pensée planétaire. Il faut également que notre langue soit protégée et que lui soit donné le moyen de se développer.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

Nous avons commencé à lire et à écrire notre langue il y a environ un siècle, lorsque les missionnaires ont introduit un système d’écriture « syllabique » de 32 caractères.

Au début, les missionnaires utilisèrent ce tableau dans un but d’enseignement biblique, mais nous commençâmes rapidement à utiliser les syllabes à de multiples autres fins.

Tous les Inuits du Canada n’utilisent pas l’écriture syllabique. En fait, ce premier système d’écriture et de lecture a été introduit au Labrador par les missionnaires allemands (Moravie) dans les années 1770. Il consiste à transcrire notre langue en alphabet latin et c’est ce que l’on fait encore aujourd’hui au Labrador. Dans la région occidentale de l’Arctique, les Inuvialuit utilisent eux aussi l’alphabet latin pour écrire.
Nous avons commencé à lire et à écrire notre langue il y a environ un siècle, lorsque les missionnaires ont introduit un système d’écriture « syllabique » de 32 caractères.

Au début, les missionnaires utilisèrent ce tableau dans un but d’enseignement biblique, mais nous commençâmes rapidement à utiliser les syllabes à de multiples autres fins.

Tous les Inuits du Canada n’utilisent pas l’écriture syllabique. En fait, ce premier système d’écriture et de lecture a été introduit au Labrador par les missionnaires allemands (Moravie) dans les années 1770. Il consiste à transcrire notre langue en alphabet latin et c’est ce que l’on fait encore aujourd’hui au Labrador. Dans la région occidentale de l’Arctique, les Inuvialuit utilisent eux aussi l’alphabet latin pour écrire.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

Tableau

Tableau des caractères syllabiques.

La voix nationale des Inuits du Canada

© La voix nationale des Inuits du Canada


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • exprimer une opinion sur l’importance de préserver la langue inuite ;
  • décrire l’écriture syllabique inuite, et son histoire ;
  • comparer l’écriture syllabique inuite à sa propre langue.

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