Vers la fin de l’été, certains arbustes, dont on se sert pour faire tisanes et médicaments, regorgent de baies. Même si nous avons maintenant accès aux médicaments venus de l’extérieur, nous continuons d’utiliser les plantes médicinales.
Vers la fin de l’été, certains arbustes, dont on se sert pour faire tisanes et médicaments, regorgent de baies. Même si nous avons maintenant accès aux médicaments venus de l’extérieur, nous continuons d’utiliser les plantes médicinales.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

Bluettes

Buisson de bleuets.

Photographie d'Elizabeth Cundill.

© Elizabeth Cundill


Certaines landes sont des lieux totalement dépourvus de végétation où seules affleurent d'antiques formations rocheuses. Dans la plupart des régions, la mousse et le lichen protègent de l'érosion une mince couche de terre sous laquelle, sauf jusqu'à une profondeur d'une cinquantaine de centimètres, le sol est gelé en permanence, sauf l'été. Toutefois, lorsque le dégel se produit, l'eau qui ne peut filtrer dans le sol inonde superficiellement de grandes superficies de terrain créant alors de vastes « muskeg » où l'homme peut difficilement s'aventurer et où les moustiques prolifèrent.
Certaines landes sont des lieux totalement dépourvus de végétation où seules affleurent d'antiques formations rocheuses. Dans la plupart des régions, la mousse et le lichen protègent de l'érosion une mince couche de terre sous laquelle, sauf jusqu'à une profondeur d'une cinquantaine de centimètres, le sol est gelé en permanence, sauf l'été. Toutefois, lorsque le dégel se produit, l'eau qui ne peut filtrer dans le sol inonde superficiellement de grandes superficies de terrain créant alors de vastes « muskeg » où l'homme peut difficilement s'aventurer et où les moustiques prolifèrent.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

une zone marécageuse

Un « muskeg » est une zone marécageuse qui s'égoutte rarement et où les moustiques prolifèrent.

Photographie d'Elizabeth Cundill.

© Elizabeth Cundill


Les étoiles et la lumière de la nuit boréale guident les Inuit dans leurs déplacements depuis des millénaires. Et pour cause, puisque, l’hiver, dans la partie septentrionale de notre territoire, le jour cesse de succéder à la nuit pendant des mois.

Nous avons appris à connaître les étoiles, auxquelles nous avons donné des noms, et sur lesquelles nous nous repérons pour parcourir de très grandes distances tant dans les terres que sur la banquise. Même les nuits sans lune, les étoiles éclairent suffisamment notre route pour que nous puissions progresser d’un pas assuré.

Dans les temps anciens, et peut-être encore aujourd’hui, les étoiles, la lune et les aurores boréales étaient douées de pouvoirs mystérieux dont se servaient les chamans. On raconte que les plus puissants parmi ceux-ci pouvaient visiter la lune et les étoiles et que, selon le récit, l’esprit de la lune aurait épousé une femme à laquelle il aurait donné un fils que celle-ci au Pour en lire plus
Les étoiles et la lumière de la nuit boréale guident les Inuit dans leurs déplacements depuis des millénaires. Et pour cause, puisque, l’hiver, dans la partie septentrionale de notre territoire, le jour cesse de succéder à la nuit pendant des mois.

Nous avons appris à connaître les étoiles, auxquelles nous avons donné des noms, et sur lesquelles nous nous repérons pour parcourir de très grandes distances tant dans les terres que sur la banquise. Même les nuits sans lune, les étoiles éclairent suffisamment notre route pour que nous puissions progresser d’un pas assuré.

Dans les temps anciens, et peut-être encore aujourd’hui, les étoiles, la lune et les aurores boréales étaient douées de pouvoirs mystérieux dont se servaient les chamans. On raconte que les plus puissants parmi ceux-ci pouvaient visiter la lune et les étoiles et que, selon le récit, l’esprit de la lune aurait épousé une femme à laquelle il aurait donné un fils que celle-ci aurait ramené avec elle sur terre.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

ceil

Aurores boréales.

Photo offerte par la Société Makivik.

© la Société Makivik


« Danse mystérieuse et envoûtante,
Chorégraphie céleste inspirée des Anciens,
Les aurores boréales offrent un spectacle
Dont l’inquiétante beauté fascine »

Inconnu, école d’Iqaluit
« Danse mystérieuse et envoûtante,
Chorégraphie céleste inspirée des Anciens,
Les aurores boréales offrent un spectacle
Dont l’inquiétante beauté fascine »

Inconnu, école d’Iqaluit

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

L’un des phénomènes les plus spectaculaires de l’environnement arctique est sans contredit les aurores boréales. À certains moments, celles-ci semblent danser tandis que, d’autres fois, elles s’étirent sans fin en un ballet de formes constamment changeantes. L’observateur des nuits arctiques ne se lasse pas d’admirer ce spectacle qui a inspiré de si nombreuses histoires et légendes inuites.

Au cours des années, les scientifiques ont avancé plusieurs hypothèses pour expliquer ce phénomène. La plus communément admise est celle selon laquelle les aurores boréales résulteraient de poussières d’ions qui s’accumuleraient dans la partie supérieure de l’atmosphère sous l’effet de l’attraction magnétique du pôle nord. Il peut se produire des aurores boréales à n’importe quel moment de l’année, mais celles-ci sont plus intenses à l’automne et à la fin de l’hiver.
L’un des phénomènes les plus spectaculaires de l’environnement arctique est sans contredit les aurores boréales. À certains moments, celles-ci semblent danser tandis que, d’autres fois, elles s’étirent sans fin en un ballet de formes constamment changeantes. L’observateur des nuits arctiques ne se lasse pas d’admirer ce spectacle qui a inspiré de si nombreuses histoires et légendes inuites.

Au cours des années, les scientifiques ont avancé plusieurs hypothèses pour expliquer ce phénomène. La plus communément admise est celle selon laquelle les aurores boréales résulteraient de poussières d’ions qui s’accumuleraient dans la partie supérieure de l’atmosphère sous l’effet de l’attraction magnétique du pôle nord. Il peut se produire des aurores boréales à n’importe quel moment de l’année, mais celles-ci sont plus intenses à l’automne et à la fin de l’hiver.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

Sculpture

Siffleur appelant Aurora.

Photo offerte par La Fédération des Coopératives du Nouveau-Québec, 1999.

© La Fédération des Coopératives du Nouveau-Québec, 1999.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire les aspects de l’effet des saisons sur le paysage de l’Arctique ;
  • définir le mot « muskeg » ;
  • définir les aurores boréales et expliquer ce qui cause ce phénomène ;
  • décrire l’importance du ciel d’hiver pour les Inuits.

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