Extraits d’un compte rendu sur la colonie et son état actuel :

« Le climat y est sain et le sol aussi riche et aussi fertile que dans n’importe quelle autre colonie britannique, ce qui permet, lorsqu’on le cultive, d’en attendre tous les conforts et toutes les commodités de la vie. La côte, qui abrite des poissons en plus grand nombre et plus nombreuses variétés que n’importe quel autre littoral américain, est particulièrement propice au commerce et à la navigation. L’arrière-pays est quant à lui très propice à la culture et à la production de céréales, de chanvre, de lin et de tous autres produits de base que l’on trouve ailleurs en Amérique ou qui sont maintenant produits sur toutes les autres terres de la province cultivées à ce jour. Un certain nombre de sujets britanniques y ont, cette année, été envoyés d’Angleterre pour s’y établir. Ils y ont trouvé des provisions fraîches auprès des habitants français de la province qui sont demeurés sur place après la signature du traité d’Utrecht..., et dont les fermes produisent du maïs et du bétail en grande abondance... »
Extraits d’un compte rendu sur la colonie et son état actuel :

« Le climat y est sain et le sol aussi riche et aussi fertile que dans n’importe quelle autre colonie britannique, ce qui permet, lorsqu’on le cultive, d’en attendre tous les conforts et toutes les commodités de la vie. La côte, qui abrite des poissons en plus grand nombre et plus nombreuses variétés que n’importe quel autre littoral américain, est particulièrement propice au commerce et à la navigation. L’arrière-pays est quant à lui très propice à la culture et à la production de céréales, de chanvre, de lin et de tous autres produits de base que l’on trouve ailleurs en Amérique ou qui sont maintenant produits sur toutes les autres terres de la province cultivées à ce jour. Un certain nombre de sujets britanniques y ont, cette année, été envoyés d’Angleterre pour s’y établir. Ils y ont trouvé des provisions fraîches auprès des habitants français de la province qui sont demeurés sur place après la signature du traité d’Utrecht..., et dont les fermes produisent du maïs et du bétail en grande abondance... »

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Prospectus

Prospectus en langue allemande diffusé par John Dick pour recruter des colons.

Institution : Public Archives of Nova Scotia
vers 1750
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À partir de ces humbles origines, Lunenburg s’est développé et a prospéré. Au XIXe siècle, les bateaux à voiles construits dans ses chantiers navals étaient reconnus mondialement pour leur robustesse et leur rapidité. Lunenburg possédait une flotte de pêche importante ainsi que d’importantes conserveries de poisson. À une certaine époque, la ville se targuait de posséder plus de millionnaires parmi ses résidants que n’importe quelle autre ville de population comparable en Amérique du Nord. La beauté et l’importance historique de la vieille ville sont telles que, en 1995, l’UNESCO a déclaré celle-ci site du « patrimoine mondial ».
À partir de ces humbles origines, Lunenburg s’est développé et a prospéré. Au XIXe siècle, les bateaux à voiles construits dans ses chantiers navals étaient reconnus mondialement pour leur robustesse et leur rapidité. Lunenburg possédait une flotte de pêche importante ainsi que d’importantes conserveries de poisson. À une certaine époque, la ville se targuait de posséder plus de millionnaires parmi ses résidants que n’importe quelle autre ville de population comparable en Amérique du Nord. La beauté et l’importance historique de la vieille ville sont telles que, en 1995, l’UNESCO a déclaré celle-ci site du « patrimoine mondial ».

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Lunenburg

Vue de Lunenburg de la Kaulback's Head, v. 1901. À l'avant-plan se trouvent des claies sur lesquelles on étend les morues pour le séchage au soleil.

Photographe : Inconnu
vers 1901
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Le déclin des stocks de poissons fait de nouveau traverser des temps difficiles à Lunenburg, mais le tourisme y est en plein essor. Comme toujours, les « Lunenbourgeois » font face à l’adversité avec l’énergie et l’ingéniosité dont ont su faire preuve les premiers colons.
Le déclin des stocks de poissons fait de nouveau traverser des temps difficiles à Lunenburg, mais le tourisme y est en plein essor. Comme toujours, les « Lunenbourgeois » font face à l’adversité avec l’énergie et l’ingéniosité dont ont su faire preuve les premiers colons.

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Vue du quai, Lunenburg

Important port de pêche encore aujourd'hui, Lunenburg tâche de développer également son tourisme.

Photographe : Heather Holm
vers 1998
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St. John's Church, Lunenburg

La St. John's Anglican Church qui se trouve à Lunenburg aujourd'hui est beaucoup plus grande que la version originale. Médaillon : l'église en 1754. Au début, trois confessions religieuses se partageaient le lieu.

Photographe : Heather Holm
vers 1998
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La population de Lunenburg a continué jusqu’au début du XXe siècle de parler un dialecte allemand bien à elle, dialecte dont on trouve encore aujourd’hui des vestiges dans l’accent et le parler locaux.

Nombre des colons germanophones qui arrivèrent à Halifax en 1750 s’y installèrent et contribuèrent grandement à son développement. La Little Dutch Church, construite en 1750, témoigne encore aujourd’hui de leur présence.
La population de Lunenburg a continué jusqu’au début du XXe siècle de parler un dialecte allemand bien à elle, dialecte dont on trouve encore aujourd’hui des vestiges dans l’accent et le parler locaux.

Nombre des colons germanophones qui arrivèrent à Halifax en 1750 s’y installèrent et contribuèrent grandement à son développement. La Little Dutch Church, construite en 1750, témoigne encore aujourd’hui de leur présence.

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La « Little Dutch Church »

La « Little Dutch Church » de Halifax, construite en 1754-1755. Certaines pierres tombales conservent aujourd'hui encore la trace du passage des premiers colons allemands.

Artiste : Heather Holm
vers 1988
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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • associer les traditions et la culture d’aujourd’hui de Lunenburg (Nouvelle-Écosse) aux origines allemandes de ses habitants;
  • comprendre ce qui a incité les émigrants allemands à venir en Nouvelle-Écosse.

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