Durant l’époque Meiji, il existait plusieurs types de mariage dont le degré de formalité variait selon les régions, les coutumes locales et les classes sociales. Cependant, les mariages arrangés, une coutume empruntée de la classe des samouraï qui avaient des règles strictes concernant le mariage, devint une pratique courante qui se répandit pendant toute la période Meiji. Durant la période Edo, les Japonais se mariaient généralement jeunes, et on confiait souvent le choix des futurs époux et la préparation du mariage à un médiateur (nakôdo), qui agissait aux noms des parents. La nouvelle société de Meiji accordait maintenant aux personnes provenant de régions et de classes sociales différentes le droit de se marier, ce qui fit aussi en sorte qu’un plus en plus grand nombre de gens eurent recours au service d’un nakôdo.
Durant l’époque Meiji, il existait plusieurs types de mariage dont le degré de formalité variait selon les régions, les coutumes locales et les classes sociales. Cependant, les mariages arrangés, une coutume empruntée de la classe des samouraï qui avaient des règles strictes concernant le mariage, devint une pratique courante qui se répandit pendant toute la période Meiji. Durant la période Edo, les Japonais se mariaient généralement jeunes, et on confiait souvent le choix des futurs époux et la préparation du mariage à un médiateur (nakôdo), qui agissait aux noms des parents. La nouvelle société de Meiji accordait maintenant aux personnes provenant de régions et de classes sociales différentes le droit de se marier, ce qui fit aussi en sorte qu’un plus en plus grand nombre de gens eurent recours au service d’un nakôdo.

© 1999, CHIN-Canadian Heritage Information Network. Tous droits réservés.

Selon un type fréquent de mariage, la cérémonie officielle se déroulait bien souvent, surtout dans les régions urbaines, à la résidence du fiancé, en présence d’invités. Là, les deux époux consacraient leur union en buvant chacun trois fois dans trois coupes de saké différentes. Ce rituel propre au mariage shintô s’appelait le san-san kudo. La cérémonie était habituellement suivie de réceptions parfois très coûteuses, et les époux, les familles et les amis s’échangeaient divers présents (poisson, gâteaux de riz, saké, etc). Dans la plupart des mariages arrangés, l’épouse, une fois mariée, allait habiter chez les parents de son mari. Une coutume moderne voulait qu’elle apporte avec elle, en plus de ses effets personnels, un riche trousseau en guise de dot.
Selon un type fréquent de mariage, la cérémonie officielle se déroulait bien souvent, surtout dans les régions urbaines, à la résidence du fiancé, en présence d’invités. Là, les deux époux consacraient leur union en buvant chacun trois fois dans trois coupes de saké différentes. Ce rituel propre au mariage shintô s’appelait le san-san kudo. La cérémonie était habituellement suivie de réceptions parfois très coûteuses, et les époux, les familles et les amis s’échangeaient divers présents (poisson, gâteaux de riz, saké, etc). Dans la plupart des mariages arrangés, l’épouse, une fois mariée, allait habiter chez les parents de son mari. Une coutume moderne voulait qu’elle apporte avec elle, en plus de ses effets personnels, un riche trousseau en guise de dot.

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Encore dans certains mariages, la procession de la fiancée prenait une place importante parmi les rituels rattachés à cette célébration. Le jour de la cérémonie, au moment où la mariée quittait la maison de ses parents pour se rendre au domicile conjugal, elle défilait à travers les rues à bord d’un rickshaw ou d’une chaise à porteur (palanquin). Durant l’époque Edo, le défilé de la mariée en palanquin somptueusement décoré était surtout le privilège des femmes des classes guerrières supérieures et de la noblesse.
Encore dans certains mariages, la procession de la fiancée prenait une place importante parmi les rituels rattachés à cette célébration. Le jour de la cérémonie, au moment où la mariée quittait la maison de ses parents pour se rendre au domicile conjugal, elle défilait à travers les rues à bord d’un rickshaw ou d’une chaise à porteur (palanquin). Durant l’époque Edo, le défilé de la mariée en palanquin somptueusement décoré était surtout le privilège des femmes des classes guerrières supérieures et de la noblesse.

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Palanquin (Norimono)

Art Gallery of Greater Victoria, Don de M. S. Etienne Sigaut

h. : 150 cm; l. : 131 cm; d. : 86 cm
64.230
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À l'occasion de la cérémonie du mariage, la mariée était vêtue d'un costume japonais traditionnel ou encore d'une robe de style occidental avec un voile blanc. Le blanc, qui est considéré comme la couleur du deuil au Japon, signifiait pour la famille la perte de leur fille. Dans certains cas, selon une tradition shintô, la mariée était parée d'une coiffure très élaborée qui, dit-on, avait pour but de dissimuler «les cornes de la jalousie».
À l'occasion de la cérémonie du mariage, la mariée était vêtue d'un costume japonais traditionnel ou encore d'une robe de style occidental avec un voile blanc. Le blanc, qui est considéré comme la couleur du deuil au Japon, signifiait pour la famille la perte de leur fille. Dans certains cas, selon une tradition shintô, la mariée était parée d'une coiffure très élaborée qui, dit-on, avait pour but de dissimuler «les cornes de la jalousie».

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Kimono de mariage féminin

Art Gallery of Greater Victoria

Soie brodée
long. : 184; larg. : 128 cm
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Objectifs d'apprentissage

L'apprenant va :

  • Décrire les changements survenus, notamment en ce qui concerne les personnes qui se mariaient et la façon dont on célébrait les mariages au Japon pendant l’ère Meiji.
  • À l’aide d’exemples, décrire les mariages célébrés pendant l’ère Meiji.
  • Faire la distinction entre les influences occidentales et les traditions qui ont teinté les mariages pendant l’ère Meiji.
  • Comparer les pratiques entourant les mariages Meiji et celles des mariages de sa propre culture.

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