Le Sumo, discipline ancienne, fait partie des traditions japonaises depuis plus d'un millénaire. De plus, la forme et le cérémonial continuent à jouer un rôle important dans la création de l'atmosphère entourant chaque combat.

Le combat prend place dans une arène recouverte de sable tassé, qui était traditionnellement surplombée par une toiture à quatre piliers, rappelant l'architecture d'édifices religieux. Les piliers furent enveloppés de soie de couleur verte, rouge, blanche ou noire, pour la première fois au printemps 1858. Chaque couleur symbolise l'une des quatre saisons : le vert représente le printemps, l'est et Seiryu, le dragon vert; le rouge, l'été, le sud et Shujaku, un oiseau fabuleux; le blanc, l'automne, l'ouest et Byakko, le tigre blanc et le noir représente l'hiver, le nord et Genbu, un esprit marin. Un ancien lutteur est assis au pied de chaque pilier et agit comme arbitre en cas de désaccord.
Le Sumo, discipline ancienne, fait partie des traditions japonaises depuis plus d'un millénaire. De plus, la forme et le cérémonial continuent à jouer un rôle important dans la création de l'atmosphère entourant chaque combat.

Le combat prend place dans une arène recouverte de sable tassé, qui était traditionnellement surplombée par une toiture à quatre piliers, rappelant l'architecture d'édifices religieux. Les piliers furent enveloppés de soie de couleur verte, rouge, blanche ou noire, pour la première fois au printemps 1858. Chaque couleur symbolise l'une des quatre saisons : le vert représente le printemps, l'est et Seiryu, le dragon vert; le rouge, l'été, le sud et Shujaku, un oiseau fabuleux; le blanc, l'automne, l'ouest et Byakko, le tigre blanc et le noir représente l'hiver, le nord et Genbu, un esprit marin. Un ancien lutteur est assis au pied de chaque pilier et agit comme arbitre en cas de désaccord.

© 1999, CHIN-Canadian Heritage Information Network. Tous droits réservés.

Des boîtes de sel sont placées au pied de deux piliers opposés. Le sel est un agent purificateur symbolique au Japon. Les lutteurs lancent des poignées de sel sur l’arène avant leur combat. Le lancement du sel vise à purifier la surface avant la lutte intense. La tradition fut introduite au XVIIe siècle.
Des boîtes de sel sont placées au pied de deux piliers opposés. Le sel est un agent purificateur symbolique au Japon. Les lutteurs lancent des poignées de sel sur l’arène avant leur combat. Le lancement du sel vise à purifier la surface avant la lutte intense. La tradition fut introduite au XVIIe siècle.

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Représentation de lutteurs sumo par un artiste.

National Museum of Western Art, Tokyo, Vancouver Museum, Art Gallery of Greater Victoria, The Montre

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En fait, le sumo fut délaissé lors de la période Meiji. À cette époque, les Japonais étaient très fascinés par les nouvelles activités et étaient souvent portés à abandonner les anciennes traditions. Heureusement, de nos jours, le sumo est à nouveau populaire, non seulement au Japon, mais aussi dans un grand nombre de pays occidentaux.
En fait, le sumo fut délaissé lors de la période Meiji. À cette époque, les Japonais étaient très fascinés par les nouvelles activités et étaient souvent portés à abandonner les anciennes traditions. Heureusement, de nos jours, le sumo est à nouveau populaire, non seulement au Japon, mais aussi dans un grand nombre de pays occidentaux.

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Les exercices précédant le combat, au cours desquels les adversaires tapent du pied, frappent bruyamment dans leurs mains, jettent du sel en l’air, se regardent fixement et effectuent des faux départs menaçants, tiennent les spectateurs en haleine et font monter la tension. Néanmoins, le combat lui-même ne dure rarement plus d’une minute. Les lutteurs se concentrent sur le poussage de l’adversaire, technique essentielle du Sumo. Le vainqueur doit, soit projeter son adversaire hors de l’arène, soit lui fait toucher le sol autrement qu’avec ses pieds. Pour qu’un lutteur de Sumo obtienne le titre de Yokozuna, la catégorie suprême à laquelle il aspire, il doit non seulement remporter des combats, mais aussi posséder «l’esprit» Sumo.
Les exercices précédant le combat, au cours desquels les adversaires tapent du pied, frappent bruyamment dans leurs mains, jettent du sel en l’air, se regardent fixement et effectuent des faux départs menaçants, tiennent les spectateurs en haleine et font monter la tension. Néanmoins, le combat lui-même ne dure rarement plus d’une minute. Les lutteurs se concentrent sur le poussage de l’adversaire, technique essentielle du Sumo. Le vainqueur doit, soit projeter son adversaire hors de l’arène, soit lui fait toucher le sol autrement qu’avec ses pieds. Pour qu’un lutteur de Sumo obtienne le titre de Yokozuna, la catégorie suprême à laquelle il aspire, il doit non seulement remporter des combats, mais aussi posséder «l’esprit» Sumo.

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Triptique d'estampes sur bois d'une partie de sumo avec les lutteurs en action, sous un toit au style boudhiste, entouré de spectateurs

Musée Edo-Tokyo

93200920-22
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Objectifs d'apprentissage

L'apprenant va :

  • Description du sumo, y compris son histoire, ses pratiques traditionnelles, ses combats ainsi que sa signification spirituelle et culturelle au Japon.
  • Expliquer la perte de popularité du sumo pendant l’ère Meiji.
  • Faire un parallèle entre les sports japonais traditionnels et ceux de sa propre culture.

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