D’origine chinoise, les inro étaient utilisés par les commerçants japonais qui y plaçaient les sceaux nécessaires pour signer leurs transactions commerciales. Ils étaient souvent composés d’une série de compartiments emboîtés les uns dans les autres, comme l’exemple montré ici, et ils étaient retenus au moyen d’un petit bouton réglable, l’ojime, glissant sur un cordon.
D’origine chinoise, les inro étaient utilisés par les commerçants japonais qui y plaçaient les sceaux nécessaires pour signer leurs transactions commerciales. Ils étaient souvent composés d’une série de compartiments emboîtés les uns dans les autres, comme l’exemple montré ici, et ils étaient retenus au moyen d’un petit bouton réglable, l’ojime, glissant sur un cordon.

© 1999, RCIP. Tous droits réservés.

Ils étaient souvent composés d'une série de compartiments emboîtés les uns dans les autres, comme l'exemple montré ici, et ils étaient retenus au moyen d'un petit bouton réglable, l'ojime, glissant sur un cordon.

Attribué à Koma Kyoryu (Sai)
Musée des beaux-arts de Montréal, Don de M. et Mme Neil B. Ivory

Laque, maki-e sur bois, ébène incrusté de nacre, cornaline
7,3 cm x 6,7 cm x 1,9 cm
1983.Ee.3
© Musée des beaux-arts de Montréal


Au Japon, la chasse aux lucioles était un passe-temps populaire des classes supérieures et un thème courant dans la littérature et les légendes japonaises. Une de ces légendes raconte l'histoire d'une princesse luciole qui annonça qu'elle épouserait uniquement le prétendant qui lui offrirait un éclair de feu. Le prince luciole réussit à satisfaire l'exigence de la princesse en se présentant lui-même -- son corps servant d'éclair de feu.
Au Japon, la chasse aux lucioles était un passe-temps populaire des classes supérieures et un thème courant dans la littérature et les légendes japonaises. Une de ces légendes raconte l'histoire d'une princesse luciole qui annonça qu'elle épouserait uniquement le prétendant qui lui offrirait un éclair de feu. Le prince luciole réussit à satisfaire l'exigence de la princesse en se présentant lui-même -- son corps servant d'éclair de feu.

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Ce magnifique inro est orné de lucioles volant devant un store, qui est fermé sur une face de l'inro, et entrouvert, de l'autre.

Musée des beaux-arts de Montréal, Don de Mme Geraldine Chisholm

Laque maki-e sur bois
9,4 cm x 5,1 cm x 2,6 cm
1982.Ee.18
© Musée des beaux-arts de Montréal


L’inro se portait attaché à l’obi (ceinture) des hommes et était retenu par un netsuke accroché au-dessus de la ceinture. Étant donné que les kimonos des hommes étaient dépourvus de poches, les bourses et les inro accrochés à la taille servaient à transporter les objets de valeur. Le port de l’inro demeura une pratique courante jusqu’à ce que l’introduction des vêtements occidentaux, qui comportaient des poches, les rendirent inutiles. Cet inro sur fond noir est orné de poissons, l’un des huit symboles bouddhiques, qui représentent la libération de l’esprit bouddhique.
L’inro se portait attaché à l’obi (ceinture) des hommes et était retenu par un netsuke accroché au-dessus de la ceinture. Étant donné que les kimonos des hommes étaient dépourvus de poches, les bourses et les inro accrochés à la taille servaient à transporter les objets de valeur. Le port de l’inro demeura une pratique courante jusqu’à ce que l’introduction des vêtements occidentaux, qui comportaient des poches, les rendirent inutiles. Cet inro sur fond noir est orné de poissons, l’un des huit symboles bouddhiques, qui représentent la libération de l’esprit bouddhique.

© 1999, RCIP. Tous droits réservés.

Cet inro sur fond noir est orné de poissons, l'un des huit symboles bouddhiques, qui représentent la libération de l'esprit bouddhique.

Attribué à Nomura Chohei ou à son école
Musée des beaux-arts de Montréal, Don de M. et de Mme Neil B. Ivory

Laque maki-e sur bois, nacre, galuchat, verre, soie, ambre, garniture en métal
7,9 cm x 7,8 cm x 2,6 cm
1983.Ee.5
© Musée des beaux-arts de Montréal


Les netsuke servaient de boutons qui retenaient l’inro dans la ceinture du kimono de l’homme. Ils étaient souvent sculptés dans des matériaux précieux et reflétaient l’imagination des artistes qui s’inspiraient d’une foule de sujets, entre autres de personnages légendaires, d’animaux, de fruits, de fleurs et de légumes et certains avaient une signification symbolique. Cette sculpture en ivoire représente la légende d’Oguri Hangan, le fils d’une célèbre famille de shogun. Oguri Hangan mena une vie aventureuse. Tout d’abord, sa méchante belle-mère le rendit infirme, et il fut ensuite guéri miraculeusement par Teruta Hime, qu’il épousa. Il était aussi un cavalier doué, c’est pourquoi il est souvent représenté monté sur son cheval Onikage.
Les netsuke servaient de boutons qui retenaient l’inro dans la ceinture du kimono de l’homme. Ils étaient souvent sculptés dans des matériaux précieux et reflétaient l’imagination des artistes qui s’inspiraient d’une foule de sujets, entre autres de personnages légendaires, d’animaux, de fruits, de fleurs et de légumes et certains avaient une signification symbolique. Cette sculpture en ivoire représente la légende d’Oguri Hangan, le fils d’une célèbre famille de shogun. Oguri Hangan mena une vie aventureuse. Tout d’abord, sa méchante belle-mère le rendit infirme, et il fut ensuite guéri miraculeusement par Teruta Hime, qu’il épousa. Il était aussi un cavalier doué, c’est pourquoi il est souvent représenté monté sur son cheval Onikage.

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Ce petit netsuke en ébène représente un blaireau au ventre dilaté avec une patte levée, faisant allusion à une pièce de No célèbre dans laquelle une femelle blaireau joue de la musique en frappant sur son ventre dilaté, comme s'il était un tambour.

Attribué à Tomokazu
Musée des beaux-arts de Montréal, Don de M. et de Mme Neil B. Ivory
1800 - 1810
Ébène, verre
1983.Ee.12
© Musée des beaux-arts de Montréal


Avant l'introduction des vêtements occidentaux au Japon à la fin du XIXe siècle, les Japonaises n'avaient pas l'habitude de porter des bijoux avec leur tenue traditionnelle, le kimono. C'est pourquoi les peignes et les épingles à cheveux qui tenaient en place leurs coiffures élaborées étaient très décoratifs et souvent fabriqués de matériaux précieux, comme le laque ou l'ivoire et décorés de motifs en or.
Avant l'introduction des vêtements occidentaux au Japon à la fin du XIXe siècle, les Japonaises n'avaient pas l'habitude de porter des bijoux avec leur tenue traditionnelle, le kimono. C'est pourquoi les peignes et les épingles à cheveux qui tenaient en place leurs coiffures élaborées étaient très décoratifs et souvent fabriqués de matériaux précieux, comme le laque ou l'ivoire et décorés de motifs en or.

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Groupe de peignes et épingles à cheveux

Musée des beaux-arts de Montréal, Don de F. Cleveland Morgan

Laque maki-e sur fond d'ivoire, laque maki-e sur fond d'écaille de tortue, laque maki-e sur bois
1949.Ee.3, 4, 5, 7, 10, 13, 19
© Musée des beaux-arts de Montréal


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire les inro et les netsukes traditionnels, de même que leur forme et leur fonction ;
  • décrire les influences occidentales qui sont présentes dans les accessoires personnels de l’ère Meiji, et les comparer avec les influences qu’on retrouve sur d’autres objets d’art décoratifs ;
  • apprécier la qualité esthétique de l’art japonais ;
  • faire un parallèle entre les thèmes décoratifs japonais et la décoration des accessoires personnels, et ceux de sa propre culture ;
  • reconnaître, par des mots et des images, des objets d’art décoratifs japonais.

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