Né à Feodossia, en Crimée, en 1817. Mort à Feodossia, en Crimée, en 1900. Aïvazovski est un artiste russe renommé, un peintre de marines, auteur d’environ six mille tableaux exécutés de mémoire. Il a écrit : « le pinceau ne peut saisir le mouvement des éléments naturels. Il est, en effet, inconcevable de peindre un éclair, une rafale de vent ou l’éclaboussement d’une vague dans la nature ». Dans ses tableaux, la mer semble présenter de nombreux aspects : c’est tantôt un élément naturel débridé qui brutalise l’homme, tantôt une étendue attrayante qui symbolise un rêve romantique. Aïvazovski fit des études à l’Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg de 1833 à 1839, puis devint un artiste militaire au quartier général central de la Marine. Il fut membre honoraire des académies d’Amsterdam, de Rome et de Paris (en 1845), de Florence (en 1876) et de Stuttgart (en 1878). Il reçut la L& Pour en lire plus
Né à Feodossia, en Crimée, en 1817. Mort à Feodossia, en Crimée, en 1900. Aïvazovski est un artiste russe renommé, un peintre de marines, auteur d’environ six mille tableaux exécutés de mémoire. Il a écrit : « le pinceau ne peut saisir le mouvement des éléments naturels. Il est, en effet, inconcevable de peindre un éclair, une rafale de vent ou l’éclaboussement d’une vague dans la nature ». Dans ses tableaux, la mer semble présenter de nombreux aspects : c’est tantôt un élément naturel débridé qui brutalise l’homme, tantôt une étendue attrayante qui symbolise un rêve romantique. Aïvazovski fit des études à l’Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg de 1833 à 1839, puis devint un artiste militaire au quartier général central de la Marine. Il fut membre honoraire des académies d’Amsterdam, de Rome et de Paris (en 1845), de Florence (en 1876) et de Stuttgart (en 1878). Il reçut la Légion d’honneur et un certain nombre d’autres décorations étrangères. Il voyagea dans toute l’Europe, visita la Turquie, l’Égypte et l’Amérique de 1892 à 1893, et vécut en Italie pendant de nombreuses années.

Œuvres

Le Golfe de Naples tôt le matin - 1897, huile sur toile. Galerie nationale Tretiakov, Moscou.

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Né à Irkoutsk, en 1889. Mort à Irkoutsk, en 1938. Andreev compte parmi les artistes qui mirent au point le « style sibérien » de l’art des années 1920–1930. Il est l’auteur de paysages, de portraits et de tableaux thématiques. Il consacra son travail créateur à la Iakoutie, au nord de la Sibérie. Il fit ses études à Irkoutsk et en Ukraine, où il s’affilia au parti anarchiste en 1908. Il revint à Irkoutsk en 1915. Il fut en rapports étroits avec D.D. Burliuk pendant son séjour dans cette ville. Il partagea son temps entre son œuvre créatrice et son activité publique. De 1920 à 1925, il dirigea le Musée des beaux-arts d’Irkoutsk. Andreev étudia la culture des minorités nationales et il s’efforça de saisir l’essence de leur caractère (notamment lors de son expédition de 1920 sur l’océan Arctique et de son voyage de 1921 en suivant la Lena). Il fut un des organisateurs de l’association d’artistes « Novaïa Sibir » (Nouve Pour en lire plus
Né à Irkoutsk, en 1889. Mort à Irkoutsk, en 1938. Andreev compte parmi les artistes qui mirent au point le « style sibérien » de l’art des années 1920–1930. Il est l’auteur de paysages, de portraits et de tableaux thématiques. Il consacra son travail créateur à la Iakoutie, au nord de la Sibérie. Il fit ses études à Irkoutsk et en Ukraine, où il s’affilia au parti anarchiste en 1908. Il revint à Irkoutsk en 1915. Il fut en rapports étroits avec D.D. Burliuk pendant son séjour dans cette ville. Il partagea son temps entre son œuvre créatrice et son activité publique. De 1920 à 1925, il dirigea le Musée des beaux-arts d’Irkoutsk. Andreev étudia la culture des minorités nationales et il s’efforça de saisir l’essence de leur caractère (notamment lors de son expédition de 1920 sur l’océan Arctique et de son voyage de 1921 en suivant la Lena). Il fut un des organisateurs de l’association d’artistes « Novaïa Sibir » (Nouvelle Sibérie) de 1926 à 1932. Il fonda la coopérative d’artisanat Gagat dans les années 1930. Il fit l’objet de mesures de répression en 1937 et mourut en 1938. Il a, toutefois, bénéficié d’une réhabilitation posthume en 1957.

Œuvres
Tomaksite - 1925, huile sur toile. Musée régional des beaux-arts Soukatchev d’Irkoutsk

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Né dans le village de Batalovo, dans province de l’Altaï, en 1906. Mort à Saint-Pétersbourg, en 1993. Basmanov était graphiste. Il fit des études aux ateliers des beaux-arts de l’Altaï (1920–1922), mais vécut et travailla à Leningrad (Saint-Pétersbourg). Le réalisme pictural de Basmanov est une combinaison naturelle des traditions relatives à l’icône orthodoxe et des efforts postsuprématistes de son époque. Dans les « visions » de son enfance dans l’Altaï, l’artiste affirme le monde intemporel d’une Russie « disparue », à la fois image du passé et prototype de l’avenir, mais aussi modèle idéal du monde. « La steppe m’a donné la ligne horizontale ; les personnages de la steppe, la ligne verticale ; et les flancs des coteaux, la ligne diagonale », a-t-il dit en parlant de ses œuvres dans lesquelles il établit un contraste entre le monde parfait qu’il a construit selon les lois éternelles de la nature et le chaos de la réalit Pour en lire plus
Né dans le village de Batalovo, dans province de l’Altaï, en 1906. Mort à Saint-Pétersbourg, en 1993. Basmanov était graphiste. Il fit des études aux ateliers des beaux-arts de l’Altaï (1920–1922), mais vécut et travailla à Leningrad (Saint-Pétersbourg). Le réalisme pictural de Basmanov est une combinaison naturelle des traditions relatives à l’icône orthodoxe et des efforts postsuprématistes de son époque. Dans les « visions » de son enfance dans l’Altaï, l’artiste affirme le monde intemporel d’une Russie « disparue », à la fois image du passé et prototype de l’avenir, mais aussi modèle idéal du monde. « La steppe m’a donné la ligne horizontale ; les personnages de la steppe, la ligne verticale ; et les flancs des coteaux, la ligne diagonale », a-t-il dit en parlant de ses œuvres dans lesquelles il établit un contraste entre le monde parfait qu’il a construit selon les lois éternelles de la nature et le chaos de la réalité : la collectivisation, la faim et les mesures de répression des années 1930.

Œuvres
Promenade dans la steppe - 1933, aquarelle sur papier empâté. Musée national des beaux-arts de l’Altaï

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Né au hameau de Krynki, dans la province de Mogilev, en 1872. Mort à Moscou, en 1957. Cet artiste commença par faire des études à l’École des arts graphiques de Kiev. Il les poursuivit à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou, où il eut notamment V.D. Polénov pour professeur. Bialynitski-Biroulia a peint presque exclusivement des paysages, continuant à travailler dans la veine lyrique propre à ce genre. Il faisait des paysages simples du centre de la Russie sans recourir au moindre effet. Le début du printemps était la période de l’année qu’il préférait. De jeunes arbres solitaires, sans feuilles, constituent un thème que l’on reconnaît dans ses tableaux. En 1904, Bialynitski-Biroulia est devenu membre de l’Association des expositions d’art itinérantes et, en 1922, membre de l’Association des artistes de la Russie révolutionnaire. Il était aussi affilé à la Société A.I. Kouïndji.

Œuvres
Les Derniers asters - 1920, huile sur toile. Musée-réserve national de Smolensk


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Né dans le village de Poméranie, dans la province de Novgord, en 1824. Mort à Paris, en 1896. Bogolioubov fut un paysagiste et un peintre de marines. Il servit dans la flotte de la Baltique de 1841 à 1850, et fit des études à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg de 1850 à 1853. À la fin de ses études, il fut nommé artiste au quartier général central de la Marine. Il y subit l’influence d’I.C. Aïvazovski. Comme il avait deux professions, il se qualifiait de « marin-artiste ». À partir de 1872, il habita surtout à Rome et à Paris. Son atelier parisien était le centre de la colonie d’artistes russes dans les années 1870. I.E. Répine, V.D. Polénov, I.N. Kramskoï et V.M. Vasnetsov y ont travaillé. En 1885, Bogolioubov a fondé un musée des beaux-arts à Saratov. Dans l’œuvre de Bogolioubov, la perspective et le paysage panoramique existent parallèlement au paysage du type plein air peint en atelier.

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Né dans le village de Poméranie, dans la province de Novgord, en 1824. Mort à Paris, en 1896. Bogolioubov fut un paysagiste et un peintre de marines. Il servit dans la flotte de la Baltique de 1841 à 1850, et fit des études à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg de 1850 à 1853. À la fin de ses études, il fut nommé artiste au quartier général central de la Marine. Il y subit l’influence d’I.C. Aïvazovski. Comme il avait deux professions, il se qualifiait de « marin-artiste ». À partir de 1872, il habita surtout à Rome et à Paris. Son atelier parisien était le centre de la colonie d’artistes russes dans les années 1870. I.E. Répine, V.D. Polénov, I.N. Kramskoï et V.M. Vasnetsov y ont travaillé. En 1885, Bogolioubov a fondé un musée des beaux-arts à Saratov. Dans l’œuvre de Bogolioubov, la perspective et le paysage panoramique existent parallèlement au paysage du type plein air peint en atelier.

Œuvres
L’Embouchure de la Neva - 1872, huile sur toile, Galerie nationale Tretiakov (Moscou)
L’Illumination du Kremlin - 1883, huile sur toile. Musée régional des beaux-arts Vroubel d’Omsk

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Né à Nijni-Novgorod, en 1889. Mort à Barnaoul, en 1937. Borissov naquit à Nijni-Novgorod dans une famille d’employés de chemin de fer. Il fit ses études à Kharkov, Moscou et Saint-Pétersbourg (avec N.C. Rœrich, A.A. Rylov et N.P. Khimona à l’école de la Société pour la promotion des arts). Il s’installa sur le territoire de l’Altaï au début des années 1920, pendant la guerre civile. C’était alors déjà un artiste reconnu dans le domaine de la peinture, du décor de théâtre et de l’art de la propagande de masse révolutionnaire. Borissov devint bientôt l’un des principaux peintres de la ville, le secrétaire de la filiale de Barnaoul de la Société des artistes sibériens (Novaïa Sibir), le directeur du musée des beaux-arts de sa ville, enfin, un professeur et un décorateur de théâtre connu.

Œuvres
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Né à Nijni-Novgorod, en 1889. Mort à Barnaoul, en 1937. Borissov naquit à Nijni-Novgorod dans une famille d’employés de chemin de fer. Il fit ses études à Kharkov, Moscou et Saint-Pétersbourg (avec N.C. Rœrich, A.A. Rylov et N.P. Khimona à l’école de la Société pour la promotion des arts). Il s’installa sur le territoire de l’Altaï au début des années 1920, pendant la guerre civile. C’était alors déjà un artiste reconnu dans le domaine de la peinture, du décor de théâtre et de l’art de la propagande de masse révolutionnaire. Borissov devint bientôt l’un des principaux peintres de la ville, le secrétaire de la filiale de Barnaoul de la Société des artistes sibériens (Novaïa Sibir), le directeur du musée des beaux-arts de sa ville, enfin, un professeur et un décorateur de théâtre connu.

Œuvres
Vue à partir de la montagne d’Élecmonar - 1918, huile sur toile. Musée national des beaux-arts de l’Altaï

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Né à Saratov, en 1870. Mort à Tarusa, en 1905. Borissov-Moussatov fit des études à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou (en 1890–1891 et de 1893 à 1895), à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg (de 1891 à 1893), puis à Paris sous la conduite de Cormon. Il instaura, avec M.A. Vroubel, le symbolisme russe dans le domaine de la peinture. Son travail créateur s’apparente à celui du groupe des Nabis en France. Les œuvres de Borissov-Moussatov, qui revêtent souvent la forme de panneaux si caractéristiques de l’Art nouveau, semblent faire partie du même type de peinture que la leur et découler de la même idée. Bien que l’on puisse reconnaître la scène et les personnages, l’image représentée est loin de la réalité : c’est un songe, une rêverie sur le passé, sur une harmonie disparue. Ses tableaux peints sur de la toile rêche, souvent non enduite, se caractérisent surtout par la forme Pour en lire plus
Né à Saratov, en 1870. Mort à Tarusa, en 1905. Borissov-Moussatov fit des études à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou (en 1890–1891 et de 1893 à 1895), à l’Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg (de 1891 à 1893), puis à Paris sous la conduite de Cormon. Il instaura, avec M.A. Vroubel, le symbolisme russe dans le domaine de la peinture. Son travail créateur s’apparente à celui du groupe des Nabis en France. Les œuvres de Borissov-Moussatov, qui revêtent souvent la forme de panneaux si caractéristiques de l’Art nouveau, semblent faire partie du même type de peinture que la leur et découler de la même idée. Bien que l’on puisse reconnaître la scène et les personnages, l’image représentée est loin de la réalité : c’est un songe, une rêverie sur le passé, sur une harmonie disparue. Ses tableaux peints sur de la toile rêche, souvent non enduite, se caractérisent surtout par la forme vague des silhouettes et par leurs couleurs diffuses. Sa palette est fondée sur les combinaisons musicales harmonieuses des bleus et des verts. Après une mort prématurée tragique, il a laissé son empreinte sur l’art russe et son œuvre créatrice a influencé les artistes de la Société de la rose bleue.

Œuvres
Les Toits - années 1890, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Samara

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Né dans une ferme de Semirotovchtchina, dans la province de Kharkov (aujourd’hui en Ukraine), en 1882. Mort à Long Island, aux États-Unis, en 1967. Cet artiste est un membre de la célèbre dynastie des Burliuk. C’est un peintre et un poète, un critique d’art et l’un des théoriciens du futurisme russe. Il fit des études aux écoles des beaux-arts de Kazan et d’Odessa, puis à l’école d’Aschbe et à l’Académie royale de Munich, à l’atelier de Cormon à Paris, enfin, à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Il organisa de nombreuses expositions ainsi que le groupe Gilea. Il participa aux expositions de l’Union de la jeunesse, du Valet de carreau et d’autres groupes. Il fut membre des associations d’artistes allemandes Der Sturm et Der Blaue Reiter (le Cavalier bleu). En 1920, il immigra au Japon en passant par la Sibérie, puis vécut aux États-Unis à partir de 1922. Outre des paysages, il peignit des portraits, des natures mor Pour en lire plus
Né dans une ferme de Semirotovchtchina, dans la province de Kharkov (aujourd’hui en Ukraine), en 1882. Mort à Long Island, aux États-Unis, en 1967. Cet artiste est un membre de la célèbre dynastie des Burliuk. C’est un peintre et un poète, un critique d’art et l’un des théoriciens du futurisme russe. Il fit des études aux écoles des beaux-arts de Kazan et d’Odessa, puis à l’école d’Aschbe et à l’Académie royale de Munich, à l’atelier de Cormon à Paris, enfin, à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Il organisa de nombreuses expositions ainsi que le groupe Gilea. Il participa aux expositions de l’Union de la jeunesse, du Valet de carreau et d’autres groupes. Il fut membre des associations d’artistes allemandes Der Sturm et Der Blaue Reiter (le Cavalier bleu). En 1920, il immigra au Japon en passant par la Sibérie, puis vécut aux États-Unis à partir de 1922. Outre des paysages, il peignit des portraits, des natures mortes et des compositions allégoriques dans son propre style immuable axé sur la pâte.

Œuvres
La Campagne - 1917, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Samara

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • approfondir ses connaissances en ce qui concerne quelques-uns des peintres paysagistes les plus réputés au Canada et en Russie (1860-1940);
  • établir des liens entre les expériences, le lieu géographique et l’époque des peintres paysagistes, et le style et les éléments de leurs œuvres;
  • comparer le vécu de peintres paysagistes qui travaillaient en Russie et au Canada de 1860 à 1940.

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