Né à Toronto (Ontario), en 1862. Mort à Toronto (Ontario), en 1926. William Atkinson, ARC, est formé à l’Ontario School of Art (1880–1883) où il étudie avec John Arthur Fraser et Robert Harris. Il effectue ensuite un séjour à Philadelphie où il suit des cours avec Thomas Eakins, puis à Paris à l’académie Julian, avec Bouguereau et Ferrier, ainsi qu’à l’académie Delance. Il sera membre de l’Ontario Society of Artists de 1892 à 1907, puis du Canadian Art Club de 1907 à 1915. Son travail se situe dans le courant de la tradition académique. D’abord influencé par la peinture européenne, son œuvre exprimera progressivement les atmosphères canadiennes. Bien qu’à la fin du 19e siècle, il peint en Ontario, à l’Île d’Orléans et à Pointe-au-Pic (Charlevoix), c’est dans son atelier de Toronto qu’il travaille la majeure partie de sa vie.

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Né à Toronto (Ontario), en 1862. Mort à Toronto (Ontario), en 1926. William Atkinson, ARC, est formé à l’Ontario School of Art (1880–1883) où il étudie avec John Arthur Fraser et Robert Harris. Il effectue ensuite un séjour à Philadelphie où il suit des cours avec Thomas Eakins, puis à Paris à l’académie Julian, avec Bouguereau et Ferrier, ainsi qu’à l’académie Delance. Il sera membre de l’Ontario Society of Artists de 1892 à 1907, puis du Canadian Art Club de 1907 à 1915. Son travail se situe dans le courant de la tradition académique. D’abord influencé par la peinture européenne, son œuvre exprimera progressivement les atmosphères canadiennes. Bien qu’à la fin du 19e siècle, il peint en Ontario, à l’Île d’Orléans et à Pointe-au-Pic (Charlevoix), c’est dans son atelier de Toronto qu’il travaille la majeure partie de sa vie.

Œuvres
Clair de lune sur un polder - 1906, aquarelle sur papier. Art Gallery of Hamilton

© 2003, RCIP. Tous droits réservés.

Née à Halifax (Nouvelle-Écosse), en 1855. Morte en Angleterre, en 1940. Fille du lieutenant-gouverneur de Nouvelle-Écosse, A.G. Jones, Frances M. Jones Bannerman est l’élève de Forshaw Day avec qui elle suit des cours privés. Elle travaille quelque temps en Nouvelle-Écosse et épouse le peintre britannique Hamlet Bannerman. Elle poursuit sa carrière de peintre en Angleterre, où elle s’établit après son mariage.

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Née à Halifax (Nouvelle-Écosse), en 1855. Morte en Angleterre, en 1940. Fille du lieutenant-gouverneur de Nouvelle-Écosse, A.G. Jones, Frances M. Jones Bannerman est l’élève de Forshaw Day avec qui elle suit des cours privés. Elle travaille quelque temps en Nouvelle-Écosse et épouse le peintre britannique Hamlet Bannerman. Elle poursuit sa carrière de peintre en Angleterre, où elle s’établit après son mariage.

Œuvres
À l’orée d’un bois - non daté, huile sur toile. Art Gallery of Nova Scotia

© 2003, RCIP. Tous droits réservés.

Né à West Flamboro (Ontario), en 1861. Mort à Verdun (Québec), en 1929. Originaire de l’Ontario, James MacDonald Barnsley étudie au St. Louis School of Fine Arts, au Missouri, entre 1879 et 1882, ville où sa mère décide de s’installer en 1875, après le décès de son père et l’incendie de l’entreprise familiale. En 1882, on le retrouve à Paris où il vit durant cinq ans. Il connaît alors un certain succès et remporte de nombreux prix pour ses travaux. De retour au Canada, il est hospitalisé en 1892 pour des problèmes de santé mentale. Il sera régulièrement interné à partir de cette date. Sa peinture (à l’huile et à l’aquarelle), redécouverte longtemps après sa mort en 1929, est principalement reconnue pour ses paysages de bord de mer où se manifeste l’influence d’Eugène Boudin.

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Né à West Flamboro (Ontario), en 1861. Mort à Verdun (Québec), en 1929. Originaire de l’Ontario, James MacDonald Barnsley étudie au St. Louis School of Fine Arts, au Missouri, entre 1879 et 1882, ville où sa mère décide de s’installer en 1875, après le décès de son père et l’incendie de l’entreprise familiale. En 1882, on le retrouve à Paris où il vit durant cinq ans. Il connaît alors un certain succès et remporte de nombreux prix pour ses travaux. De retour au Canada, il est hospitalisé en 1892 pour des problèmes de santé mentale. Il sera régulièrement interné à partir de cette date. Sa peinture (à l’huile et à l’aquarelle), redécouverte longtemps après sa mort en 1929, est principalement reconnue pour ses paysages de bord de mer où se manifeste l’influence d’Eugène Boudin.

Œuvres
Paysage, France - 1886, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton

© 2003, RCIP. Tous droits réservés.

Né à Londres (Angleterre), en 1846. Mort à Montréal (Québec), en 1923. Fils aîné du peintre de miniatures John Bell-Smith, qui est son premier maître, Frederic Marlett Bell-Smith, ARC, suit les cours du South Kensington School of Art. Sa famille émigre à Montréal en 1866 et Frederic la rejoint l’année suivante. Il travaille d’abord pour le photographe James Inglis pour lequel il retouche et colore des photographies. En 1867, il devient membre de la Society of Canadian Artists, fondée par son père la même année. En 1871, il s’installe à Hamilton et il devient membre de l’Ontario Society of Artists en 1872. À la fin des années 1870, il entreprend une carrière dans l’enseignement : Ontario School of Art (1877–1878), Alma College à St-Thomas, en Ontario, (1881–1890 puis 1897–1910). Ses esquisses réalisées à Québec, ses paysages des Rocheuses canadiennes ainsi que ses scènes de rues de Londres et de Paris connaîtront un succès auprès du public Pour en lire plus
Né à Londres (Angleterre), en 1846. Mort à Montréal (Québec), en 1923. Fils aîné du peintre de miniatures John Bell-Smith, qui est son premier maître, Frederic Marlett Bell-Smith, ARC, suit les cours du South Kensington School of Art. Sa famille émigre à Montréal en 1866 et Frederic la rejoint l’année suivante. Il travaille d’abord pour le photographe James Inglis pour lequel il retouche et colore des photographies. En 1867, il devient membre de la Society of Canadian Artists, fondée par son père la même année. En 1871, il s’installe à Hamilton et il devient membre de l’Ontario Society of Artists en 1872. À la fin des années 1870, il entreprend une carrière dans l’enseignement : Ontario School of Art (1877–1878), Alma College à St-Thomas, en Ontario, (1881–1890 puis 1897–1910). Ses esquisses réalisées à Québec, ses paysages des Rocheuses canadiennes ainsi que ses scènes de rues de Londres et de Paris connaîtront un succès auprès du public.

Œuvres
Au-dessus du lac Louise - vers 1910, huile sur toile. Edmonton Art Gallery

© 2003, RCIP. Tous droits réservés.

Née à Antigonish (Nouvelle-Écosse), en 1900. Morte à Antigonish (Nouvelle-Écosse), en 1965. Dès l’âge de neuf ans, Marion Bond étudie le dessin et l’aquarelle. Quelques années plus tard, elle entre au Nova Scotia College of Art, puis elle passe deux étés à l’Art Students’ League de New York avant d’étudier au Teacher’s College of Columbia University, où elle obtient une maîtrise ès arts. De nombreux artistes influencent son travail, comme Stanley Royle, George Bridgman, ou encore Raymond Neilson, ainsi que Marjorie Tozer avec qui elle dessine. En plus de quelques abstractions, Marion Bond est connue pour ses portraits et pour ses paysages peints dans un style réaliste.

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Née à Antigonish (Nouvelle-Écosse), en 1900. Morte à Antigonish (Nouvelle-Écosse), en 1965. Dès l’âge de neuf ans, Marion Bond étudie le dessin et l’aquarelle. Quelques années plus tard, elle entre au Nova Scotia College of Art, puis elle passe deux étés à l’Art Students’ League de New York avant d’étudier au Teacher’s College of Columbia University, où elle obtient une maîtrise ès arts. De nombreux artistes influencent son travail, comme Stanley Royle, George Bridgman, ou encore Raymond Neilson, ainsi que Marjorie Tozer avec qui elle dessine. En plus de quelques abstractions, Marion Bond est connue pour ses portraits et pour ses paysages peints dans un style réaliste.

Œuvres
Silos à grain, Halifax - vers 1930, huile sur toile. Art Gallery of Nova Scotia

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Né à Hamilton (Ontario), en 1859. Mort à Stockholm (Suède), en 1906. Formé au Hamilton Mechanics Institute (1877), William Blair Bruce travaille d’abord dans un bureau d’architecte (1878–1880). En 1881, il part pour Paris où il décide de se consacrer à la peinture. Il étudie à l’académie Jullian avec Fleury et Bouguereau (1881–1882). Il fréquente une colonie d’artistes anglais et états-uniens à Barbizon et il est influencé par l’impressionnisme. Il rencontre la sculpteure suédoise Karoline Benedicks, qu’il épouse en 1888. À partir de ce moment, ils passent leurs étés en Suède et leurs hivers en France. Ils fondent une petite colonie d’artistes sur l’île de Gotland, au sud-est de Stockholm, sur la mer Baltique. Après son décès, plusieurs de ses œuvres seront offertes à la future Art Gallery of Hamilton.

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Né à Hamilton (Ontario), en 1859. Mort à Stockholm (Suède), en 1906. Formé au Hamilton Mechanics Institute (1877), William Blair Bruce travaille d’abord dans un bureau d’architecte (1878–1880). En 1881, il part pour Paris où il décide de se consacrer à la peinture. Il étudie à l’académie Jullian avec Fleury et Bouguereau (1881–1882). Il fréquente une colonie d’artistes anglais et états-uniens à Barbizon et il est influencé par l’impressionnisme. Il rencontre la sculpteure suédoise Karoline Benedicks, qu’il épouse en 1888. À partir de ce moment, ils passent leurs étés en Suède et leurs hivers en France. Ils fondent une petite colonie d’artistes sur l’île de Gotland, au sud-est de Stockholm, sur la mer Baltique. Après son décès, plusieurs de ses œuvres seront offertes à la future Art Gallery of Hamilton.

Œuvres
Giverny (France) - 1887, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton

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Né à Greenock (Écosse), en 1855. Mort à Wallasey (Cheshire), en 1925. Après des études à Richmond (Québec) puis au Conseil des arts et manufactures à Montréal, William Brymner, RCA, s’oriente vers l’architecture. C’est en 1878, alors qu’il est à Paris pour suivre des cours de perfectionnement dans ce domaine, qu’il décide de se consacrer à la peinture. En 1886, il enseigne la peinture dans les classes de l’Art Association of Montreal. Connu pour la délicatesse de son art, Brymner peint des portraits et des intérieurs de style figuratif mais il fait aussi des aquarelles sur soie et des peintures murales. Considéré comme le premier grand professeur de peinture au Canada, Brymner est apprécié pour son respect de la formation académique et sa grande ouverture face au talent des autres. Admiré par ses étudiants, il aura une grande influence sur le développement de la peinture canadienne.

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Né à Greenock (Écosse), en 1855. Mort à Wallasey (Cheshire), en 1925. Après des études à Richmond (Québec) puis au Conseil des arts et manufactures à Montréal, William Brymner, RCA, s’oriente vers l’architecture. C’est en 1878, alors qu’il est à Paris pour suivre des cours de perfectionnement dans ce domaine, qu’il décide de se consacrer à la peinture. En 1886, il enseigne la peinture dans les classes de l’Art Association of Montreal. Connu pour la délicatesse de son art, Brymner peint des portraits et des intérieurs de style figuratif mais il fait aussi des aquarelles sur soie et des peintures murales. Considéré comme le premier grand professeur de peinture au Canada, Brymner est apprécié pour son respect de la formation académique et sa grande ouverture face au talent des autres. Admiré par ses étudiants, il aura une grande influence sur le développement de la peinture canadienne.

Œuvres
Un matin d’été - 1888, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton
Le Ravin en été - vers 1900, huile sur lin. Edmonton Art Gallery

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Né à Orillia (Ontario), en 1890. Mort à Toronto (Ontario), en 1945. De parents écossais, Franklin Carmichael, RCA, grandit à Orillia, en Ontario. En 1911, il entre à l’Ontario College of Art, à Toronto, où il est l’élève de William Cruickshank et de George Reid. Au Toronto Technical School, il étudie avec Gustav Hahn. Cette même année, il est apprenti comme artiste commercial à l’agence de publicité Grip Ltd., de Toronto, où il rencontre Tom Thomson, Arthur Lismer, J.E.H MacDonald et Fred Varley. Il étudie à Anvers en 1913–1914 et, de retour au Canada, travaille comme designer, mais continue de peindre des aquarelles et des huiles ayant pour sujets les paysages du nord de l’Ontario. Membre fondateur du Groupe des Sept, Carmichael en sera président de 1932 à 1934. De 1932 à 1945, il enseigne à l’Ontario College of Art mais continue de peindre des paysages, à l’huile ou à l’aquarelle. Ses lieux de prédilection sont la vallée de l’Outaouais et les rives Pour en lire plus
Né à Orillia (Ontario), en 1890. Mort à Toronto (Ontario), en 1945. De parents écossais, Franklin Carmichael, RCA, grandit à Orillia, en Ontario. En 1911, il entre à l’Ontario College of Art, à Toronto, où il est l’élève de William Cruickshank et de George Reid. Au Toronto Technical School, il étudie avec Gustav Hahn. Cette même année, il est apprenti comme artiste commercial à l’agence de publicité Grip Ltd., de Toronto, où il rencontre Tom Thomson, Arthur Lismer, J.E.H MacDonald et Fred Varley. Il étudie à Anvers en 1913–1914 et, de retour au Canada, travaille comme designer, mais continue de peindre des aquarelles et des huiles ayant pour sujets les paysages du nord de l’Ontario. Membre fondateur du Groupe des Sept, Carmichael en sera président de 1932 à 1934. De 1932 à 1945, il enseigne à l’Ontario College of Art mais continue de peindre des paysages, à l’huile ou à l’aquarelle. Ses lieux de prédilection sont la vallée de l’Outaouais et les rives du Lac Supérieur où il se rend à quelques reprises avec Alfred J. Casson et Lawren Harris.

Œuvres
La Vallée - 1921, huile sur toile. Edmonton Art Gallery
Rive nord, lac Supérieur - 1927, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal

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Née à Victoria (Colombie-Britannique), en 1871. Morte à Victoria (Colombie-Britannique), en 1945. En 1891, Emily Carr étudie l’art au California School of Design de San Francisco. De retour à Victoria en 1894, elle y ouvre un atelier et enseigne aux enfants. Elle réalise un premier voyage d’études en Angleterre, en 1899. Après des études en France en 1910, Carr adopte un style postimpressionniste, mais son art n’est pas très bien accueilli au Canada. Dès 1913, elle reprend les représentations de sites amérindiens de la côte du Pacifique, peignant des villages, des maisons et des mâts totémiques caractéristiques de cette culture. Elle démontre aussi un intérêt pour les paysages forestiers et les ciels de la côte de la Colombie-Britannique. En 1932, elle devient membre du Canadian Group of Painters et son travail commence a être plus apprécié dans les années qui suivent. Après 1932, elle délaisse les thèmes amérindiens et son œuvre s’intéresse à Pour en lire plus
Née à Victoria (Colombie-Britannique), en 1871. Morte à Victoria (Colombie-Britannique), en 1945. En 1891, Emily Carr étudie l’art au California School of Design de San Francisco. De retour à Victoria en 1894, elle y ouvre un atelier et enseigne aux enfants. Elle réalise un premier voyage d’études en Angleterre, en 1899. Après des études en France en 1910, Carr adopte un style postimpressionniste, mais son art n’est pas très bien accueilli au Canada. Dès 1913, elle reprend les représentations de sites amérindiens de la côte du Pacifique, peignant des villages, des maisons et des mâts totémiques caractéristiques de cette culture. Elle démontre aussi un intérêt pour les paysages forestiers et les ciels de la côte de la Colombie-Britannique. En 1932, elle devient membre du Canadian Group of Painters et son travail commence a être plus apprécié dans les années qui suivent. Après 1932, elle délaisse les thèmes amérindiens et son œuvre s’intéresse à la nature qu’elle traite d’une manière de plus en plus expressionniste. À l’âge de 67 ans, elle obtient sa première exposition individuelle à la Vancouver Art Gallery. À la suite de nombreux problèmes cardiaques en 1937, Emily Carr abandonne progressivement la peinture pour se consacrer à l’écriture de romans.

Œuvres
Yan, Q.C.I - 1912, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton
Pirogue indienne de guerre - 1912, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal
Soleil et tumulte - vers 1938, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton

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Né à Toronto (Ontario), en 1898. Mort à Toronto (Ontario), en 1992. Après des études au Hamilton Technical School, Alfred Casson, ARC, devient apprenti d’une compagnie de lithographie où il retouche des photographies. Il suit les cours du soir du Toronto Central Technical School et, en 1919, il est l’assistant de Franklin Carmichael dans une firme d’arts appliqués de Toronto. En 1921, il effectue un premier voyage avec ce dernier pour peindre dans la région de Muskoka. Deux ans plus tard, la Galerie nationale du Canada lui achète une première toile. En 1926, il est invité par les membres du Groupe des Sept à remplacer Franz Johnston [qui n’a pas exposé avec le groupe depuis la première exposition de 1920]. Auteur de nombreux tableaux représentant des paysages et des villages du nord de l’Ontario, Casson a été le lauréat de nombreux prix couronnant son art.

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Né à Toronto (Ontario), en 1898. Mort à Toronto (Ontario), en 1992. Après des études au Hamilton Technical School, Alfred Casson, ARC, devient apprenti d’une compagnie de lithographie où il retouche des photographies. Il suit les cours du soir du Toronto Central Technical School et, en 1919, il est l’assistant de Franklin Carmichael dans une firme d’arts appliqués de Toronto. En 1921, il effectue un premier voyage avec ce dernier pour peindre dans la région de Muskoka. Deux ans plus tard, la Galerie nationale du Canada lui achète une première toile. En 1926, il est invité par les membres du Groupe des Sept à remplacer Franz Johnston [qui n’a pas exposé avec le groupe depuis la première exposition de 1920]. Auteur de nombreux tableaux représentant des paysages et des villages du nord de l’Ontario, Casson a été le lauréat de nombreux prix couronnant son art.

Œuvres
Coldwell, lac Supérieur - 1928. huile sur masonite. Edmonton Art Gallery.

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Né à Lanvéoc (France), en 1865. Mort à Meadowale (Ontario), en 1944. D’origine bretonne, Georges Chavignaud étudie la gravure à Paris et la peinture à Bruxelles et Anvers. Au début des années 1880, il admire la peinture impressionniste. En 1884, il est à Toronto où il demeure jusqu’en 1902. Au retour d’un voyage en Europe, en 1904, il s’installe à Halifax, en Nouvelle-Écosse. En 1912, il devient, à Toronto, l’un des membres fondateurs de l’éphémère Associated Watercolour Painters. Sa tendance conservatrice et son hostilité au travail des artistes du Groupe des Sept provoquent sa démission de l’Ontario Society of Artists en signe de désaccord. Le paysage est l’un de ses sujets de prédilection. Bien que son œuvre soit principalement composé d’aquarelle, il peindra aussi des huiles à la fin de sa vie.

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Né à Lanvéoc (France), en 1865. Mort à Meadowale (Ontario), en 1944. D’origine bretonne, Georges Chavignaud étudie la gravure à Paris et la peinture à Bruxelles et Anvers. Au début des années 1880, il admire la peinture impressionniste. En 1884, il est à Toronto où il demeure jusqu’en 1902. Au retour d’un voyage en Europe, en 1904, il s’installe à Halifax, en Nouvelle-Écosse. En 1912, il devient, à Toronto, l’un des membres fondateurs de l’éphémère Associated Watercolour Painters. Sa tendance conservatrice et son hostilité au travail des artistes du Groupe des Sept provoquent sa démission de l’Ontario Society of Artists en signe de désaccord. Le paysage est l’un de ses sujets de prédilection. Bien que son œuvre soit principalement composé d’aquarelle, il peindra aussi des huiles à la fin de sa vie.

Œuvres
Village acadien à flanc de coteau - 1917, aquarelle sur papier. Art Gallery of Nova Scotia

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Né à Upper Melbourne (Québec), en 1871. Mort à Upper Melbourne (Québec), en 1960. En 1887–1988, Frederick Simpson Coburn, ARC, étudie au Conseil des arts et manufactures, à Montréal. L’année suivante, il part en Allemagne où il s’inscrit à l’Académie de Berlin. En 1892, on le retrouve à Paris où il suit des cours à l’École des Beaux-Arts dans l’atelier de Gérôme. Dans les années qui suivent, Coburn voyage beaucoup en Europe. Ses dessins sont régulièrement reproduits dans des magazines états-uniens et il illustre de nombreux ouvrages d’auteurs états-uniens, anglais et canadiens pour G.P. Putman Publishing, de New York. Au cours des années 1910, il acquiert rapidement une notoriété pour ses paysages d’hiver, dont le succès est sans précédent dans l’art canadien.

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Né à Upper Melbourne (Québec), en 1871. Mort à Upper Melbourne (Québec), en 1960. En 1887–1988, Frederick Simpson Coburn, ARC, étudie au Conseil des arts et manufactures, à Montréal. L’année suivante, il part en Allemagne où il s’inscrit à l’Académie de Berlin. En 1892, on le retrouve à Paris où il suit des cours à l’École des Beaux-Arts dans l’atelier de Gérôme. Dans les années qui suivent, Coburn voyage beaucoup en Europe. Ses dessins sont régulièrement reproduits dans des magazines états-uniens et il illustre de nombreux ouvrages d’auteurs états-uniens, anglais et canadiens pour G.P. Putman Publishing, de New York. Au cours des années 1910, il acquiert rapidement une notoriété pour ses paysages d’hiver, dont le succès est sans précédent dans l’art canadien.

Œuvres
Paysage d’hiver - 1921, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Sherbrooke
Après-midi d’hiver ensoleillé - 1927, huile sur toile. Edmonton Art  Gallery

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Née à Hamilton (Ontario), en 1890. Morte à St. Catherines (Ontario), en 1986. Coombs étudie la peinture à Gananoque, près de Kingston, puis elle suit des cours à l’Ontario College of Art, à Toronto (1913–1918), où elle devient instructeur adjoint en 1920. Elle poursuit sa formation au New York School of Fine & Applied Arts en 1929 et, de retour à Toronto, elle reprend son travail de professeur à l’Ontario College of Art. Sa peinture est largement influencée par le Groupe des Sept. C’est sans doute dans les études de fleurs qu’elle démontre le plus son originalité. Coombs travaille avec plusieurs matériaux d’artiste comme l’huile, l’aquarelle, le pastel, le fusain, le crayon et l’encre. Elle a aussi réalisé quelques murales et lithographies.

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Née à Hamilton (Ontario), en 1890. Morte à St. Catherines (Ontario), en 1986. Coombs étudie la peinture à Gananoque, près de Kingston, puis elle suit des cours à l’Ontario College of Art, à Toronto (1913–1918), où elle devient instructeur adjoint en 1920. Elle poursuit sa formation au New York School of Fine & Applied Arts en 1929 et, de retour à Toronto, elle reprend son travail de professeur à l’Ontario College of Art. Sa peinture est largement influencée par le Groupe des Sept. C’est sans doute dans les études de fleurs qu’elle démontre le plus son originalité. Coombs travaille avec plusieurs matériaux d’artiste comme l’huile, l’aquarelle, le pastel, le fusain, le crayon et l’encre. Elle a aussi réalisé quelques murales et lithographies.

Œuvres
Dévasté par les flammes - années 1930, huile sur masonite. Art Gallery of Hamilton

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Né à Saint-Jean (Terre-Neuve), en 1866. Mort à Chambly (Québec), en 1934. La famille de Maurice Cullen, ARC, déménage à Montréal en 1870. D’abord étudiant au Conseil des arts et manufactures de Montréal, Cullen rêve de devenir sculpteur. En 1887, il s’inscrit à l’École des Beaux-Arts de Paris, mais la découverte des œuvres de Monet et de l’impressionnisme l’orientent vers la peinture. Jusqu’en 1895, il étudie, travaille et voyage en Europe. À son retour à Montréal, il peint des scènes d’hiver, principalement dans la région de Québec. Il réalise des croquis sur le motif, qu’il reprend dans son atelier, adaptant les procédés impressionnistes aux particularités de la réalité québécoise. Cullen eut une influence importante sur les artistes de son époque, notamment sur Suzor-Coté qui avait un atelier voisin du sien.

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Né à Saint-Jean (Terre-Neuve), en 1866. Mort à Chambly (Québec), en 1934. La famille de Maurice Cullen, ARC, déménage à Montréal en 1870. D’abord étudiant au Conseil des arts et manufactures de Montréal, Cullen rêve de devenir sculpteur. En 1887, il s’inscrit à l’École des Beaux-Arts de Paris, mais la découverte des œuvres de Monet et de l’impressionnisme l’orientent vers la peinture. Jusqu’en 1895, il étudie, travaille et voyage en Europe. À son retour à Montréal, il peint des scènes d’hiver, principalement dans la région de Québec. Il réalise des croquis sur le motif, qu’il reprend dans son atelier, adaptant les procédés impressionnistes aux particularités de la réalité québécoise. Cullen eut une influence importante sur les artistes de son époque, notamment sur Suzor-Coté qui avait un atelier voisin du sien.

Œuvres
Exploitation forestière en hiver, à Beaupré - 1896, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton
Paris, hiver sur la Seine - 1902, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton
Le Cap Diamant - 1909, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton
Poudrerie, rue Craig, Montréal - 1912, huile sur toile. Musée national des beaux-arts du Québec
Vue de Petty Harbour, Terre-Neuve - vers 1912, huile sur toile. Edmonton Art Gallery

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • approfondir ses connaissances en ce qui concerne quelques-uns des peintres paysagistes les plus réputés au Canada et en Russie (1860-1940);
  • établir des liens entre les expériences, le lieu géographique et l’époque des peintres paysagistes, et le style et les éléments de leurs œuvres;
  • comparer le vécu de peintres paysagistes qui travaillaient en Russie et au Canada de 1860 à 1940.

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