Né à Brantford (Ontario), en 1885. Mort à Vancouver (Colombie-Britannique), en 1970. Dès son jeune âge, Lawren Harris démontre un intérêt très particulier pour le dessin. À 18 ans, il part pour Berlin où il suit des cours d’art pendant quatre ans. Il voyage ensuite au Moyen-Orient (Palestine et Arabie). De retour à Toronto en 1910, il rencontre J.E.H. MacDonald et les autres membres du futur Groupe des Sept. De 1917 à 1922, on le retrouve chaque automne à Algoma et dans la région du Lac Supérieur. À partir de 1924, il travaille dans les Rocheuses, et dès 1930, dans l’Arctique. Graduellement, son art devient de plus en plus abstrait et il devient le leader du Transcendental Group of Painters, en 1939. Sa foi en la théosophie est liée à son évolution vers l’art non figuratif. À l’inverse des autres membres du Groupe des Sept, Harris venait d’une famille aisée et il put ainsi mener sa carrière de peintre à plein temps sans se soucier des problèmes matériels.
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Né à Brantford (Ontario), en 1885. Mort à Vancouver (Colombie-Britannique), en 1970. Dès son jeune âge, Lawren Harris démontre un intérêt très particulier pour le dessin. À 18 ans, il part pour Berlin où il suit des cours d’art pendant quatre ans. Il voyage ensuite au Moyen-Orient (Palestine et Arabie). De retour à Toronto en 1910, il rencontre J.E.H. MacDonald et les autres membres du futur Groupe des Sept. De 1917 à 1922, on le retrouve chaque automne à Algoma et dans la région du Lac Supérieur. À partir de 1924, il travaille dans les Rocheuses, et dès 1930, dans l’Arctique. Graduellement, son art devient de plus en plus abstrait et il devient le leader du Transcendental Group of Painters, en 1939. Sa foi en la théosophie est liée à son évolution vers l’art non figuratif. À l’inverse des autres membres du Groupe des Sept, Harris venait d’une famille aisée et il put ainsi mener sa carrière de peintre à plein temps sans se soucier des problèmes matériels.

Œuvres
Cañon V, Algoma Esquisse XCVI - vers 1920, huile sur carton ; aggloméré. Edmonton Art Gallery
Lac Joe, parc Algonquin (Ontario) - années 1920, huile sur carton. Art Gallery of Hamilton
Matin, lac Supérieur - vers 1921, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal
Vallée de l’Athabasca, parc de Jasper - 1924, huile sur panneau. Edmonton Art Gallery
Lac Supérieur Esquisse - vers 1927, huile sur panneau. Edmonton Art Gallery
Icebergs et montagnes (Groenland) - 1932, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton

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Né à Vale of Conway (Pays-de-Galles), en 1849. Mort à Montréal (Québec), en 1919. La famille de Robert Harris, ARC, immigre à l’Île-du-Prince-Édouard en 1856. Peintre amateur, il étudie à Boston (1873–1874) avec Rimmer et Dewing. Il effectue un voyage en Europe au cours duquel il copie des tableaux de maîtres anciens. En 1877, il étudie à Londres puis, l’année suivante, à Paris avec Léon Bonnat. Harris voyage beaucoup en Europe et en Amérique du Nord. Il travaille comme illustrateur pour des publications à Boston, Halifax, Montréal et Toronto. Cependant, c’est comme portraitiste que s’établira sa réputation. Membre fondateur de l’Académie royale des arts du Canada (ARC) en 1880, il en sera le président de 1893 à 1905.

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Né à Vale of Conway (Pays-de-Galles), en 1849. Mort à Montréal (Québec), en 1919. La famille de Robert Harris, ARC, immigre à l’Île-du-Prince-Édouard en 1856. Peintre amateur, il étudie à Boston (1873–1874) avec Rimmer et Dewing. Il effectue un voyage en Europe au cours duquel il copie des tableaux de maîtres anciens. En 1877, il étudie à Londres puis, l’année suivante, à Paris avec Léon Bonnat. Harris voyage beaucoup en Europe et en Amérique du Nord. Il travaille comme illustrateur pour des publications à Boston, Halifax, Montréal et Toronto. Cependant, c’est comme portraitiste que s’établira sa réputation. Membre fondateur de l’Académie royale des arts du Canada (ARC) en 1880, il en sera le président de 1893 à 1905.

Œuvres
De la Riva degli Schiavoni, Venise - 1906, huile sur panneau. Art Gallery of Nova Scotia
Herbert River, Rawdon (N.- É.) - non daté, huile sur panneau. Art Gallery of Nova Scotia

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Né à Torquay (Angleterre), en 1846. Mort à Halifax (Nouvelle-Écosse), en 1910. George Harvey, ARC, arrive à Halifax en 1881, année où l’exposition de l’Académie royale des arts du Canada (ARC) se tient dans cette ville. Il présente alors quelques œuvres dans cette exposition. Ses paysages à l’huile et à l’aquarelle témoignent de son attachement à la tradition académique britannique. Artiste respecté, George Harvey devient, en 1887, le directeur de la toute nouvelle Victoria School of Art, poste qu’il occupe jusqu’en 1894.

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Né à Torquay (Angleterre), en 1846. Mort à Halifax (Nouvelle-Écosse), en 1910. George Harvey, ARC, arrive à Halifax en 1881, année où l’exposition de l’Académie royale des arts du Canada (ARC) se tient dans cette ville. Il présente alors quelques œuvres dans cette exposition. Ses paysages à l’huile et à l’aquarelle témoignent de son attachement à la tradition académique britannique. Artiste respecté, George Harvey devient, en 1887, le directeur de la toute nouvelle Victoria School of Art, poste qu’il occupe jusqu’en 1894.

Œuvres
Cour galloise - 1875, huile sur toile. Art Gallery of Nova Scotia

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Né à Paris (France), en 1890. Mort à Montréal (Québec), en 1967. Adrien Hébert, ARC, est né à Paris lors d’un séjour de ses parents en France ; son père Louis-Philippe s’occupait alors de la supervision du coulage des bronzes destinés à l’ornementation de la façade du Parlement de Québec. En 1904, Hébert est engagé au Monument National où il étudie sous la direction de Joseph Saint-Charles, Edmond Dyonnet, Joseph Franchère et Jobson Paradis. De 1907 à 1911, il poursuit ses études avec William Brymner à l’Art Association of Montreal. Membre associé de l’Académie royale des arts du Canada (ARC) en 1932, il remporte quatre ans plus tard le prix Jessye Dow dont il sera à nouveau récipiendaire en 1939. Dans ses nombreux articles, Adrien Hébert défend une esthétique qui se veut résolument moderniste. Dans les années 1920, il aborde le thème de la ville à Montréal, voyant dans le progrès technologique un facteur favor Pour en lire plus
Né à Paris (France), en 1890. Mort à Montréal (Québec), en 1967. Adrien Hébert, ARC, est né à Paris lors d’un séjour de ses parents en France ; son père Louis-Philippe s’occupait alors de la supervision du coulage des bronzes destinés à l’ornementation de la façade du Parlement de Québec. En 1904, Hébert est engagé au Monument National où il étudie sous la direction de Joseph Saint-Charles, Edmond Dyonnet, Joseph Franchère et Jobson Paradis. De 1907 à 1911, il poursuit ses études avec William Brymner à l’Art Association of Montreal. Membre associé de l’Académie royale des arts du Canada (ARC) en 1932, il remporte quatre ans plus tard le prix Jessye Dow dont il sera à nouveau récipiendaire en 1939. Dans ses nombreux articles, Adrien Hébert défend une esthétique qui se veut résolument moderniste. Dans les années 1920, il aborde le thème de la ville à Montréal, voyant dans le progrès technologique un facteur favorisant le changement social.

Œuvres
Le port de Montréal - 1924, huile sur toile. Musée national des beaux-arts du Québec
Le port de Montréal - 1925, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal
Bateau Canadian Construction - 1926, l’huile sur toile. Musée des beaux-arts de Sherbrooke
Rue Saint-Denis - 1927, huile sur toile. Musée national des beaux-arts du Québec

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Né à Allandale (Ontario), en 1892. Mort à Montréal (Québec), en 1977. Considéré comme le « huitième membre du Groupe des Sept », Edwin Holgate, ARC, est réputé pour ses paysages et ses nus féminins sur fond de paysages, bien qu’il soit aussi un excellent portraitiste. Sa famille déménage à Montréal en 1901 où, adolescent, Holgate suit des cours d’art à l’école de l’Art Association of Montreal. Il étudie à Paris de 1912 à 1914 et ensuite en 1920 et 1921. Impressionné par le renouveau de la gravure sur bois en Europe, il commence à faire des estampes au début des années 1920 ; on l’a qualifié de chef de file de la gravure canadienne moderne. Au début des années 1920, il est l’un des fondateurs du groupe de Beaver Hall, un groupe d’artistes montréalais. Holgate a participé aux deux guerres mondiales, notamment comme artiste dans la Seconde Guerre. Il fréquente les cercles littéraires et artistiques francophones Pour en lire plus
Né à Allandale (Ontario), en 1892. Mort à Montréal (Québec), en 1977. Considéré comme le « huitième membre du Groupe des Sept », Edwin Holgate, ARC, est réputé pour ses paysages et ses nus féminins sur fond de paysages, bien qu’il soit aussi un excellent portraitiste. Sa famille déménage à Montréal en 1901 où, adolescent, Holgate suit des cours d’art à l’école de l’Art Association of Montreal. Il étudie à Paris de 1912 à 1914 et ensuite en 1920 et 1921. Impressionné par le renouveau de la gravure sur bois en Europe, il commence à faire des estampes au début des années 1920 ; on l’a qualifié de chef de file de la gravure canadienne moderne. Au début des années 1920, il est l’un des fondateurs du groupe de Beaver Hall, un groupe d’artistes montréalais. Holgate a participé aux deux guerres mondiales, notamment comme artiste dans la Seconde Guerre. Il fréquente les cercles littéraires et artistiques francophones. De 1928 à 1934, il enseigne à l’École des beaux-arts de Montréal et, de 1938 à 1940, à l’Art Association of Montreal. En 1946, Holgate décide de se soustraire à l’agitation urbaine, quitte Montréal et s’installe à Morin-Heights dans les Laurentides.

Œuvres
Tombeaux indiens, rivière Skeena - 1926, huile sur panneau. Musée des beaux-arts de Montréal.

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Née à Toronto (Ontario), en 1898. Morte à Toronto (Ontario), en 1996. Yvonne McKague Housser, ARC, a étudié à l’Ontario College of Art à Toronto avant de se rendre à Paris où elle s’inscrit à l’académie de la Grande Chaumière. Elle suit les cours d’Antoine Bourdelle et travaille aussi à l’académie Colarossi. En 1924, elle est à l’académie Ranson où elle étudie avec Maurice Denis. De retour au Canada l’année suivante, elle enseigne pendant une vingtaine d’années à l’Ontario College of Art avec Arthur Lismer et Fred Varley. En 1935, elle épouse Fred Housser, critique d’art et éditorialiste au Daily Star de Toronto. Elle enseignera aussi au Ryerson Institute et plus tard à la Doon School of Fine Arts jusqu’en 1949. L’art d’Yvonne McKague Housser est influencé par celui des artistes du Groupe des Sept, mais ses sujets s’en démarquent par intérêt qu'elle porteaux ré Pour en lire plus
Née à Toronto (Ontario), en 1898. Morte à Toronto (Ontario), en 1996. Yvonne McKague Housser, ARC, a étudié à l’Ontario College of Art à Toronto avant de se rendre à Paris où elle s’inscrit à l’académie de la Grande Chaumière. Elle suit les cours d’Antoine Bourdelle et travaille aussi à l’académie Colarossi. En 1924, elle est à l’académie Ranson où elle étudie avec Maurice Denis. De retour au Canada l’année suivante, elle enseigne pendant une vingtaine d’années à l’Ontario College of Art avec Arthur Lismer et Fred Varley. En 1935, elle épouse Fred Housser, critique d’art et éditorialiste au Daily Star de Toronto. Elle enseignera aussi au Ryerson Institute et plus tard à la Doon School of Fine Arts jusqu’en 1949. L’art d’Yvonne McKague Housser est influencé par celui des artistes du Groupe des Sept, mais ses sujets s’en démarquent par intérêt qu'elle porteaux régions minières arides du nord de l’Ontario.

Œuvres
Grange Park, Toronto - entre 1925 et 1930, huile sur toile. Musée national des beaux-arts du Québec

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Né à Montréal (Québec), en 1882. Mort à Kleinburg (Ontario), en 1974. Alexander Young Jackson, ARC, étudie, à Montréal, au Conseil des arts et manufactures avec Edmond Dyonnet. Dans les années 1906–1907, il travaille comme graphiste pour une compagnie de lithographies de Chicago. Il participe à la Première Guerre mondiale dès 1914 mais, blessé à Ypres, en 1916, il devient artiste de guerre l’année suivante. En 1920, après un séjour à la baie Georgienne, Jackson participe à la première exposition du Groupe des Sept, dont il devient membre. La même année, il est reçu à l’Académie royale des arts du Canada. Jackson voyage au Québec, notamment dans la région de Charlevoix et du Bas-St-Laurent, mais aussi à travers le Canada dans ses régions les moins accessibles. Auteur d’une multitude de dessins et d’esquisses, Jackson a peint pratiquement jusqu’à la fin de sa vie.

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Né à Montréal (Québec), en 1882. Mort à Kleinburg (Ontario), en 1974. Alexander Young Jackson, ARC, étudie, à Montréal, au Conseil des arts et manufactures avec Edmond Dyonnet. Dans les années 1906–1907, il travaille comme graphiste pour une compagnie de lithographies de Chicago. Il participe à la Première Guerre mondiale dès 1914 mais, blessé à Ypres, en 1916, il devient artiste de guerre l’année suivante. En 1920, après un séjour à la baie Georgienne, Jackson participe à la première exposition du Groupe des Sept, dont il devient membre. La même année, il est reçu à l’Académie royale des arts du Canada. Jackson voyage au Québec, notamment dans la région de Charlevoix et du Bas-St-Laurent, mais aussi à travers le Canada dans ses régions les moins accessibles. Auteur d’une multitude de dessins et d’esquisses, Jackson a peint pratiquement jusqu’à la fin de sa vie.

Œuvres
Automne, lac Supérieur - vers 1922, huile sur panneau. Edmonton Art Gallery
Rocher de Boule - 1926, huile sur panneau. Edmonton Art Gallery
Isle aux Coudres - vers 1926, huile sur toile. Edmonton Art Gallery
Jour gris, St-Tite-des-Caps - vers 1930, huile sur panneau. Edmonton Art Gallery
Détroit de Lancaster - années 1930, huile sur carton. Art Gallery of Hamilton
Un lac au Labrador - 1930, huile sur toile. Art Gallery of Newfoundland and Labrador

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Né à Königsberg (Prusse orientale), en 1812. Mort à Ardoch (Dakota, États-Unis), en 1901. Otto Jacobi, ARC, aurait reçu ses premières leçons artistiques dans sa ville natale de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, Russie). En 1830, il étudie à Berlin (Königliche Akademie der Kunste). Par la suite, à l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf, il est l’élève du peintre Johann Wilkem Schirmer. Entre 1840 et 1860, il entre à la cour d’un prince allemand, à Wiesbaden (aujourd’hui Hesse). C’est vers 1860 que Jacobi émigre en Amérique. Il s’installe à Montréal où il crée des liens avec le milieu artistique local et des artistes d’origine étrangère comme son compatriote Adolph Vogt (1812–1871). Paysagiste, Jacobi travaille dans les régions de Montréal, de Québec, de l’Outaouais et de Kingston, et peint surtout des chutes d’eaux. Il a enseigné pour une brève période à l’Ontario College of Art. I Pour en lire plus
Né à Königsberg (Prusse orientale), en 1812. Mort à Ardoch (Dakota, États-Unis), en 1901. Otto Jacobi, ARC, aurait reçu ses premières leçons artistiques dans sa ville natale de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, Russie). En 1830, il étudie à Berlin (Königliche Akademie der Kunste). Par la suite, à l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf, il est l’élève du peintre Johann Wilkem Schirmer. Entre 1840 et 1860, il entre à la cour d’un prince allemand, à Wiesbaden (aujourd’hui Hesse). C’est vers 1860 que Jacobi émigre en Amérique. Il s’installe à Montréal où il crée des liens avec le milieu artistique local et des artistes d’origine étrangère comme son compatriote Adolph Vogt (1812–1871). Paysagiste, Jacobi travaille dans les régions de Montréal, de Québec, de l’Outaouais et de Kingston, et peint surtout des chutes d’eaux. Il a enseigné pour une brève période à l’Ontario College of Art. Il participe aux expositions annuelles de l’Art Association of Montreal et de l’Académie royale des arts du Canada (ARC) [1880–1898], dont il sera le président en 1890. Il rejoint son frère à Ardoch, au Dakota, où il meurt en 1901.

Œuvres
Automne sur le Saint-Maurice - 1862, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton
Automne canadien - 1870, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal
Les Chutes au coucher du soleil - 1886, huile sur toile. Edmonton Art Gallery

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Né à Amsterdam (Pays-Bas), en 1815. Mort à Chicago (Illinois, États-Unis), en 1872. Après avoir grandi en Allemagne, Cornelius Krieghoff part pour le Nouveau-Monde en 1837. À son arrivée, il s’enrôle dans l’armée américaine et il combat les Séminoles en Floride. En 1840, probablement déserteur, on le retrouve au Canada où il s’installe près de Montréal. Il déménage à Québec, en 1853. Pendant près de 11 ans, il côtoie la société bourgeoise de la ville qui apprécie ses tableaux de genre représentant la vie des paysans canadiens-français [habitants] et des Amérindiens. Il quitte Québec à la fin de 1863, pour visiter Paris et Munich. Il se réinstalle à Québec en 1871, mais ses anciens mécènes sont retournés en Angleterre. À la fin de cette même année, il part pour Chicago, où habite sa fille, et meurt subitement en 1872. Krieghoff est surtout connu pour ses transpositions « à la canadienne Pour en lire plus
Né à Amsterdam (Pays-Bas), en 1815. Mort à Chicago (Illinois, États-Unis), en 1872. Après avoir grandi en Allemagne, Cornelius Krieghoff part pour le Nouveau-Monde en 1837. À son arrivée, il s’enrôle dans l’armée américaine et il combat les Séminoles en Floride. En 1840, probablement déserteur, on le retrouve au Canada où il s’installe près de Montréal. Il déménage à Québec, en 1853. Pendant près de 11 ans, il côtoie la société bourgeoise de la ville qui apprécie ses tableaux de genre représentant la vie des paysans canadiens-français [habitants] et des Amérindiens. Il quitte Québec à la fin de 1863, pour visiter Paris et Munich. Il se réinstalle à Québec en 1871, mais ses anciens mécènes sont retournés en Angleterre. À la fin de cette même année, il part pour Chicago, où habite sa fille, et meurt subitement en 1872. Krieghoff est surtout connu pour ses transpositions « à la canadienne » de scènes de genre et de paysages comme il s’en faisait en Allemagne et aux Pays-Bas.

Œuvres
Scène d’hiver avec trois Indiens - non daté, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal
La Maison de l’« habitant » - 1870, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton

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Né à Montréal (Québec), en 1868. Mort à Montréal (Québec), en 1915. Entre 1887 et 1894, Ludger Larose étudie le dessin à l’École des Beaux-Arts de Paris avec Jean-Paul Laurens et Gustave Moreau. De retour à Montréal en 1894, il enseigne à l’École du Plateau jusqu’en 1910, puis à Westmount de 1912 à 1915. Larose s’est illustré comme décorateur d’églises (chapelle du Sacré-Cœur de Notre-Dame de Montréal) et aussi comme peintre de paysages.

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Né à Montréal (Québec), en 1868. Mort à Montréal (Québec), en 1915. Entre 1887 et 1894, Ludger Larose étudie le dessin à l’École des Beaux-Arts de Paris avec Jean-Paul Laurens et Gustave Moreau. De retour à Montréal en 1894, il enseigne à l’École du Plateau jusqu’en 1910, puis à Westmount de 1912 à 1915. Larose s’est illustré comme décorateur d’églises (chapelle du Sacré-Cœur de Notre-Dame de Montréal) et aussi comme peintre de paysages.

Œuvres
Saint-Faustin - 1899, huile sur toile. Musée national des beaux-arts du Québec

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Né à Halifax (Nouvelle-Écosse), en 1873. Mort à Miami (Floride, États-Unis), en 1939. Ernest Lawson a 16 ans lorsque sa famille déménage à Kansas City. C’est à ce moment qu’il commence à peindre. En 1891, Lawson étudie à l’Arts Students’ League de New York avec John N. Twatchman et J. Alden Weir. Deux ans plus tard, on le retrouve à Paris où il suit des cours à l’académie Julian. À cette époque, il partage un petit appartement avec l’écrivain Somerset Maughan [qui crééra plus tard le caractère d’un artiste nommé Frederick Lawson]. Il passe ses étés à Martigues, dans le sud de la France, mais il travaille aussi à Moret-sur-Loing, près de Fontainebleau. En 1908, il participe à l’exposition du Groupe des Huit, un groupe d’artistes américains.

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Né à Halifax (Nouvelle-Écosse), en 1873. Mort à Miami (Floride, États-Unis), en 1939. Ernest Lawson a 16 ans lorsque sa famille déménage à Kansas City. C’est à ce moment qu’il commence à peindre. En 1891, Lawson étudie à l’Arts Students’ League de New York avec John N. Twatchman et J. Alden Weir. Deux ans plus tard, on le retrouve à Paris où il suit des cours à l’académie Julian. À cette époque, il partage un petit appartement avec l’écrivain Somerset Maughan [qui crééra plus tard le caractère d’un artiste nommé Frederick Lawson]. Il passe ses étés à Martigues, dans le sud de la France, mais il travaille aussi à Moret-sur-Loing, près de Fontainebleau. En 1908, il participe à l’exposition du Groupe des Huit, un groupe d’artistes américains.

Œuvres
Château à Ségovie - 1916, huile sur toile. Art Gallery of Nova Scotia
Nuages d’été, Halifax - 1924, huile sur toile. Art Gallery of Nova Scotia

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Né à Saint-Hilaire (Québec), en 1864. Mort à Saint-Hyacinthe (Québec), en 1955. Dès son plus jeune âge, Ozias Leduc, ARC, démontre un intérêt pour l’art. Vers 1883, il travaille pour le fabricant de statues Carli de Montréal. Adolphe Rho et Luigi Capello l’initient au métier de peintre muraliste. En 1891, Leduc expose au Salon du printemps de l’Art Association of Montreal. L’année suivante, il y remporte le premier prix dans la catégorie des moins de trente ans. Par la suite, il se consacre essentiellement à la décoration d’églises et de chapelles. Leduc peint aussi des paysages, des portraits et des figures allégoriques et historiques. Il s’intéresse au symbolisme à la suite d’un bref séjour à Londres et à Paris en 1897. Vivant à l’écart des courants et des tendances artistiques de son temps au Canada, Leduc est aussi l’auteur de poèmes et de courtes réflexions sur l’art.

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Né à Saint-Hilaire (Québec), en 1864. Mort à Saint-Hyacinthe (Québec), en 1955. Dès son plus jeune âge, Ozias Leduc, ARC, démontre un intérêt pour l’art. Vers 1883, il travaille pour le fabricant de statues Carli de Montréal. Adolphe Rho et Luigi Capello l’initient au métier de peintre muraliste. En 1891, Leduc expose au Salon du printemps de l’Art Association of Montreal. L’année suivante, il y remporte le premier prix dans la catégorie des moins de trente ans. Par la suite, il se consacre essentiellement à la décoration d’églises et de chapelles. Leduc peint aussi des paysages, des portraits et des figures allégoriques et historiques. Il s’intéresse au symbolisme à la suite d’un bref séjour à Londres et à Paris en 1897. Vivant à l’écart des courants et des tendances artistiques de son temps au Canada, Leduc est aussi l’auteur de poèmes et de courtes réflexions sur l’art.

Œuvres
La Ferme Choquette, Belœil - 1901, huile sur toile. Musée national des beaux-arts du Québec
Fin de jour - 1913, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal
L’heure mauve - 1921, huile sur papier, monté sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal

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Né à Sheffield (Angleterre), en 1885. Mort à Montréal (Québec), en 1969. Formé à l’école des beaux-arts de Sheffield en Angleterre, de 1899 à 1906, puis à l’Académie royale d’Anvers (1906–1907), Lismer immigre au Canada en 1891, où il cherche un emploi d’illustrateur commercial. Il travaille comme artiste commercial à l’agence de publicité Grip Ltd. de Toronto où il rencontre J.E.H. MacDonald, Tom Thomson, Franz Johnston et Franklin Carmichael. Il retourne en Angleterre pour se marier et incite Fred Varley à émigrer au Canada. Lismer devient professeur au Victoria School of Art and Design à Halifax (1916–1919). Il retourne à Toronto où il est nommé directeur adjoint de l’Ontario College of Art en 1919. Membre du Groupe des Sept, il est aussi de 1927 à 1938, superviseur de l’enseignement au Toronto Art Gallery. Il donne une série de conférences en Europe et en Afrique du Sud où il enseigne en 1936 et 1937. De 1941 à 1967, il administre le centre d&rs Pour en lire plus
Né à Sheffield (Angleterre), en 1885. Mort à Montréal (Québec), en 1969. Formé à l’école des beaux-arts de Sheffield en Angleterre, de 1899 à 1906, puis à l’Académie royale d’Anvers (1906–1907), Lismer immigre au Canada en 1891, où il cherche un emploi d’illustrateur commercial. Il travaille comme artiste commercial à l’agence de publicité Grip Ltd. de Toronto où il rencontre J.E.H. MacDonald, Tom Thomson, Franz Johnston et Franklin Carmichael. Il retourne en Angleterre pour se marier et incite Fred Varley à émigrer au Canada. Lismer devient professeur au Victoria School of Art and Design à Halifax (1916–1919). Il retourne à Toronto où il est nommé directeur adjoint de l’Ontario College of Art en 1919. Membre du Groupe des Sept, il est aussi de 1927 à 1938, superviseur de l’enseignement au Toronto Art Gallery. Il donne une série de conférences en Europe et en Afrique du Sud où il enseigne en 1936 et 1937. De 1941 à 1967, il administre le centre d’arts pour enfants de Montréal, affilié au Musée des beaux-arts de Montréal.

Œuvres
La Sackville - 1917, huile sur toile. Art Gallery of Nova Scotia
Hiver - 1920, huile sur lin. Edmonton Art Gallery
Saint-Hilarion - 1925 ou 1926, huile sur toile. Musée national des beaux-arts du Québec
Le Glacier - 1928, huile sur toile. Art Gallery of Hamilton
Little Haven (Nouvelle-Écosse) - 1930, huile sur toile. Musée des beaux-arts de Montréal

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • approfondir ses connaissances en ce qui concerne quelques uns des peintres paysagistes les plus réputés au Canada et en Russie (1860 1940).
  • établir des liens entre les expériences, le lieu géographique et l’époque des peintres paysagistes, et le style et les éléments de leurs œuvres.
  • comparer le vécu de peintres paysagistes qui travaillaient en Russie et au Canada de 1860 à 1940.

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