En 1919, Sir William Osler était probablement le médecin le plus connu du monde anglophone. Né au Canada, où il avait fait ses études, il avait eu une carrière longue et distinguée couronnée par les fonctions de Regius Professor de médecine à l'université d'Oxford.

Il a été atteint d'une toux grave en juillet 1919, à l'âge de 70 ans. Il a écrit à sa belle-sœur en octobre : « je sais tout sur les variétés de toux et leurs caprices — la fin est encore loin. Au diable la pharmacopée, sauf l'opium. Lui seul parvient à me soulager. Il m'a fait le plus grand bien! »
En 1919, Sir William Osler était probablement le médecin le plus connu du monde anglophone. Né au Canada, où il avait fait ses études, il avait eu une carrière longue et distinguée couronnée par les fonctions de Regius Professor de médecine à l'université d'Oxford.

Il a été atteint d'une toux grave en juillet 1919, à l'âge de 70 ans. Il a écrit à sa belle-sœur en octobre : « je sais tout sur les variétés de toux et leurs caprices — la fin est encore loin. Au diable la pharmacopée, sauf l'opium. Lui seul parvient à me soulager. Il m'a fait le plus grand bien! »

© 2005, Coalition of Canadian Healthcare Museums and Archives

Sir William Osler

United States National Library of Medicine

B20151
© United States National Library of Medicine


Il est mort le 29 décembre 1919, probablement d'une infection bactérienne secondaire des poumons après une infection virale.

L'opium a contribué à calmer sa toux atroce, mais n'a eu aucun effet sur l'infection bactérienne - il a traité les symptômes, mais pas la maladie. Aujourd'hui, un médecin prescrirait sans doute des antibiotiques, inconnus au temps d'Osler, pour combattre l'infection bactérienne. Le patient pourrait aussi prendre de la codéine, dérivée du pavot asiatique, pour calmer la toux et lui permettre de se reposer.

Il est mort le 29 décembre 1919, probablement d'une infection bactérienne secondaire des poumons après une infection virale.

L'opium a contribué à calmer sa toux atroce, mais n'a eu aucun effet sur l'infection bactérienne - il a traité les symptômes, mais pas la maladie. Aujourd'hui, un médecin prescrirait sans doute des antibiotiques, inconnus au temps d'Osler, pour combattre l'infection bactérienne. Le patient pourrait aussi prendre de la codéine, dérivée du pavot asiatique, pour calmer la toux et lui permettre de se reposer.


© 2005, Coalition of Canadian Healthcare Museums and Archives

Papaver somniferum

Missouri Botanical Garden

© Missouri Botanical Garden


Objectifs d'apprentissage

L'apprenant va :
  • se remémorer la façon dont sir William Osler a été guéri par la médecine traditionnelle;
  • indiquer si une maladie comme celle qui a touché sir William Osler pourrait survenir de nouveau aujourd'hui.

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