L’exploitation forestière sur la côte de la Colombie-Britannique a évolué de l’exploitation forestière manuelle à l’exploitation forestière hautement mécanisée de l’industrie forestière d’aujourd’hui. Le travail manuel a été réduit et la production a augmenté. Les technologies actuelles doivent tenir compte des aspects environnementaux.

L’industrie forestière côtière a connu trois phases importantes : l’exploitation forestière avec les bœufs et chevaux, l’exploitation forestière avec les voies ferrées et finalement l’exploitation forestière par camion. Ces phases n’étaient pas nécessairement séquentielles. En fait, dans les années 1920, il y avait des entreprises forestières de la Colombie-Britannique qui utilisaient les trois méthodes : les chevaux, les trains et les camions en même temps.

Au début, le bois était récolté par les hommes qui utilisaient des haches et des s Pour en lire plus
L’exploitation forestière sur la côte de la Colombie-Britannique a évolué de l’exploitation forestière manuelle à l’exploitation forestière hautement mécanisée de l’industrie forestière d’aujourd’hui. Le travail manuel a été réduit et la production a augmenté. Les technologies actuelles doivent tenir compte des aspects environnementaux.

L’industrie forestière côtière a connu trois phases importantes : l’exploitation forestière avec les bœufs et chevaux, l’exploitation forestière avec les voies ferrées et finalement l’exploitation forestière par camion. Ces phases n’étaient pas nécessairement séquentielles. En fait, dans les années 1920, il y avait des entreprises forestières de la Colombie-Britannique qui utilisaient les trois méthodes : les chevaux, les trains et les camions en même temps.

Au début, le bois était récolté par les hommes qui utilisaient des haches et des scies manuelles. On sortait les billots de la forêt avec des chevaux et des bœufs en utilisant des chemins de débardage, qui étaient des chemins faits de petits billots à moitié enterrés dans le sol et recouverts d’huile. On pouvait donc tirer ou pousser plus facilement les billots hors de la forêt pour les mettre à l’eau. Les entreprises forestières étaient situées près des rivières ou de l’océan pour utiliser les cours d’eau pour transporter les billots.

L’Américain John Dolbeer a inventé la mule à vapeur en 1812 en Californie. Ce treuil, qui était propulsé par la vapeur, a révolutionné l’exploitation forestière en remplaçant les animaux et en amenant la révolution industrielle vers l’industrie forestière côtière. Un fil ou un câble attaché à la mule à vapeur pouvait tirer un billot qui était attaché à l’autre bout. Les mules à vapeur ont augmenté la vitesse de travail et le volume de bois coupé, mais elles ont également augmenté les risques de danger pour les travailleurs. La vitesse de travail donnait moins de temps aux travailleurs d’être prudents. À l’origine, les mules fonctionnaient au bois, mais dans les années 1920, elles fonctionnaient au pétrole brut et avec les années, elles ont été alimentées par des moteurs diesel ou à essence.

Finalement, les trains à vapeur ont été utilisés pour sortir le bois des forêts. Dans les années 1920, les camions ont commencé à remplacer les trains. À la fin des années 1930, une demande grandissante pour le bois pendant la guerre jumelée à une pénurie de bûcherons a causé une augmentation phénoménale de l’utilisation des scies à chaînes dans les forêts.

Les technologies utilisées au début de l’industrie forestière de la côte de la Colombie-Britannique étaient le début de la coupe à blanc mécanisée à grande échelle. Bien que les méthodes de coupe à blanc soient encore utilisées aujourd’hui, les pratiques forestières durables insistent pour que les technologies prennent en considération les écosystèmes fragiles dans lesquels on travaille. Les systèmes de coupe partielle, comme la coupe sélective, causent moins de perturbation du sol et requièrent moins de chemins. L’exploitation forestière par hélicoptère est une autre méthode d’extraction qui cause moins de tort aux forêts, même si elle est plus coûteuse.

© 2006, British Columbia Forest Discovery Centre. Tous droits réservés.

Méthode :
Recherche par les élèves, interview, document et présentation d’une partie de leur histoire locale

Procédure :
En tant que classe, trouvez des gens ou des endroits de votre communauté qui étaient associés à l’exploitation ou l’industrie forestière dans le passé qui ont été oubliés ou qui n’ont pas été officiellement reconnus (ex. : bûcherons à la retraite, voisins, amis, parents qui ont travaillé dans l’industrie; usines ou lieux de travail fermés). Les élèves peuvent utiliser les musées locaux, les archives, les bureaux du gouvernement ou des compagnies forestières comme sources d’information.

Demandez aux élèves de travailler en petit groupe. Chaque groupe choisit une personne ou un endroit pour la recherche, la documentation et la présentation. Si vous choisissez un endroit, faites attention aux aspects juridiques ou sécuritaires. Pour en lire plus
Méthode :
Recherche par les élèves, interview, document et présentation d’une partie de leur histoire locale

Procédure :
En tant que classe, trouvez des gens ou des endroits de votre communauté qui étaient associés à l’exploitation ou l’industrie forestière dans le passé qui ont été oubliés ou qui n’ont pas été officiellement reconnus (ex. : bûcherons à la retraite, voisins, amis, parents qui ont travaillé dans l’industrie; usines ou lieux de travail fermés). Les élèves peuvent utiliser les musées locaux, les archives, les bureaux du gouvernement ou des compagnies forestières comme sources d’information.

Demandez aux élèves de travailler en petit groupe. Chaque groupe choisit une personne ou un endroit pour la recherche, la documentation et la présentation. Si vous choisissez un endroit, faites attention aux aspects juridiques ou sécuritaires.

Les élèves effectuent une recherche primaire sur leur sujet. Chaque élève devrait avoir un rôle au sein du groupe. Certains peuvent rédiger les questions pour les entrevues, d’autres peuvent travailler à la documentation ou la présentation. Les élèves peuvent utiliser des photos pour documenter les artefacts, l’équipement ou les gens. On peut utiliser des vidéos ou des enregistrements numériques, si disponible.

Une fois la recherche complétée, les élèves devraient travailler sur la présentation de leur projet. Par exemple, ils pourraient monter un site Web ou une exposition, ou effectuer un rapport. Le cas échéant, des copies des projets peuvent exposées ou données aux musées locaux, aux groupes historiques ou patrimoniaux, aux bibliothèques ou aux hôtels de ville.

Évaluation

Observez les discussions de groupes et évaluez selon :
La participation de groupe
La juste distribution des tâches
La créativité dans la recherche primaire (ex. : où les élèves ont fait leur recherche d’informations, combien de sources ont été utilisées?).

Évaluez les présentations finales selon :
La transmission précise de l’information
La transmission de l’information de façon logique et intéressante
(Alternativement, les élèves peuvent préalablement décider comment ils aimeraient que leur travail soit évalué. Préparez une liste de critères avec les élèves avec lesquels ils sont d’accord. En tant que classe, ou en groupes, les élèves évaluent la documentation et la présentation.)

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Cela a été un changement monumental.

Ken McKinnon : Cela a été un changement monumental. Lorsque je travaillais pour le bureau d’évaluateurs de terrain forestier exploitable, un de mes travaux consistait à faire des tracés graphiques des ventes de bois avec le bois de la couronne lors de cette année particulière. Je pouvais les voir tout regroupés dans diverses régions comme Desolation Sound, qui est maintenant un parc. Les petits étaient principalement le premier groupe de ces ventes. Ils étaient faciles d’accès. Ils pouvaient arpenter une région de terre de la couronne et la marquer pour la coupe. Les services envoyaient quelqu’un et ils parvenaient à l’entente qu’ils devaient payer tant, car ils s’étaient coupé mille pieds-planches et à ce moment ce n’était pas cubique ou métrique. La grosse différence qui est survenue depuis ce temps-là est que les grosses compagnies ont pris le contrôle et que les petits sont presque morts, à part quelques petits contrats. Ce camp que nous avons vu là-haut n’existerait pas aujourd’hui. La compagnie avait envoyé un autre entrepreneur. L’équipement a tellement changé depuis ce temps. Vous pouvez prendre le train E & N à partir d’ici jusqu’à Courtney et voir où ils ont exploité la forêt le long de la voie ferrée. C’est la pagaille. Des machines à chenilles coupent les arbres et écrasent tout. Je n’étais pas la durant le temps de la coupe manuelle, mais il n’y avait certainement pas le dégât qu’il y a aujourd’hui. Ironiquement, la forêt que nos équipes ont abattue dans les années 50 et 60 a repoussé et a été coupée une seconde fois. C’est un peu difficile à avaler. Intervieweur : Quelle est la qualité du bois de la deuxième croissance? Ken McKinnon : Elle n’est pas là. C’est très branchu. Si c’était laissé là pendant cent cinquante années, ce serait une autre histoire.

BC Forest Discovery Centre
BC Forest Discovery Centre; Ken McKinnon
vers 2000
Colombie-Britannique, CANADA
© 2006, British Columbia Forest Discovery Centre. Tous droits réservés.


Il y a eu plusieurs changements qui ont commencé vers ce moment-là

Ken McKinnon: Il y a eu plusieurs changements qui ont commencé vers ce moment-là. Le principal changement qui est survenu environ en 1961 ou 62 était un pylône d’acier autopropulsé. C’était une invention de Madill ici à Nanaimo et c’était une chose merveilleuse. C’était une mule (treuil) montée sur un vieux châssis de char d’assaut, un char militaire. Il avait un gros moteur diesel et l’opérateur pouvait le déplacer d’un endroit à l’autre et en même temps organiser la cour, les billots et les câbles. Le pylône se redressait avec seulement une rampe hydraulique. Ils pouvaient étaler les haubans en quelques heures. La grosse différence était qu’il fallait environ vingt hommes pour le montage du pylône en bois et du treuil – nous appelions ça le montage du pylône – alors qu’il n’en fallait que neuf pour le pylône en acier. Cela faisait donc une grosse différence.

British Columbia Forest Discovery Centre
British Columbia Forest Discovery Centre, Ken McKinnon

Colombie-Britannique, CANADA
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Treuil d’arbre

Travail au camp forestier Cathels et Sorenson Log Company à Port Renfrew à la fin des années 1920

British Columbia Forest Discovery Centre
British Columbia Forest Discovery Centre, Ken McKinnon
vers 2000
From the collection of Ken McKinnon
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Travailleurs coupant des dosses avec une scie circulaire

Travailleurs coupant des dosses avec une scie circulaire, Camp Jones, Malahat, 1936

British Columbia Forest Discovery Centre
British Columbia Forest Discovery Centre, Ken McKinnon
vers 2000
Colombie-Britannique, CANADA
From the collection of Ken McKinnon
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Homme se tenant devant un treuil de débardage

Shawnigan Lake Lumber Co. Treuil de débardage Washington de 9 x 10. Les hommes sont non identifiés

British Columbia Forest Discovery Centre
British Columbia Forest Discovery Centre
vers 2000
Colombie-Britannique, CANADA
fdc 40330
© 2006, British Columbia Forest Discovery Centre. Tous droits réservés.


Bœuf tirant des billots de l’eau

Bœuf tirant des billots de l’eau

British Columbia Forest Discovery Centre
British Columbia Forest Discovery Centre
vers 2000
Colombie-Britannique, CANADA
fdc 14290
© 2006, British Columbia Forest Discovery Centre. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

Après avoir utilisé cet objet, les élèves pourront :
- Décrire des méthodes de récolte du bois
- Identifier au moins une nation qui a donné forme à la technologie d’exploitation forestière de la côte de la Colombie-Britannique.


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