Agrès : Accessoire de manœuvre, de levage, d’arrimage.

Bauge : Mortier fait de terre et de paille.

Besace : Sorte de poche que les femmes portaient à la taille, sous leur jupe.

Bluteau (blutoir) : Appareil servant à bluter, c’est-à-dire à tamiser la farine pour la séparer du son.

Buggy : Voiture à cheval découverte à deux sièges.

Boucherie : Abattage des animaux pour leur viande, en particulier les porcs.

Bouchure : Clôture.

Bouvet : Rabot servant à faire des rainures.

Câline : Petit bonnet couvrant le dessus de la tête jusqu’aux oreilles. Fait d’indienne ou de lainage fin recouvert de rubans.

Pour en lire plus
Agrès : Accessoire de manœuvre, de levage, d’arrimage.

Bauge : Mortier fait de terre et de paille.

Besace : Sorte de poche que les femmes portaient à la taille, sous leur jupe.

Bluteau (blutoir) : Appareil servant à bluter, c’est-à-dire à tamiser la farine pour la séparer du son.

Buggy : Voiture à cheval découverte à deux sièges.

Boucherie : Abattage des animaux pour leur viande, en particulier les porcs.

Bouchure : Clôture.

Bouvet : Rabot servant à faire des rainures.

Câline : Petit bonnet couvrant le dessus de la tête jusqu’aux oreilles. Fait d’indienne ou de lainage fin recouvert de rubans.

Capine : Grand bonnet de coton avec un rebord qui se replie. On déplie le rebord pour se protéger du soleil lorsque l’on travaille à l’extérieur.

Carrelet : Filet tendu sur un cadre en bois et attaché à une perche, servant à la pêche au homard.

Caveau à légumes : Petite cave extérieure recouverte d’un abri de bois et de terre, et servant à conserver les légumes.

Chafaud à foin : Support en bois installé sur les prés et sur lequel on entassait le foin en attendant de l’engranger au début de l’hiver.

Charron : Ouvrier qui fabriquait les charrettes et autres voitures à cheval.

Charroyage : Transport, action de charroyer, charriage de quelque chose ( ex. : bois, eau, farine, etc. ).

Chemise de corps : Vêtement de dessous féminin, couvrant le corps depuis les épaules jusqu’à la mi-jambe.

Cheville : Petit morceau de bois grossièrement cylindrique et légèrement conique servant à l’assemblage des pièces de bois.

Chevron : Pièce de charpente posée obliquement et soutenant le toit.

Clapet : Pièce mobile d’une pompe, d’un aboiteau, permettant le passage de l’eau dans une seule direction.

Coiffe en linon à barbes ou rubans : Coiffe en coton blanc très fin et servant surtout pour la mariée. Elle est décorée de dentelles et de motifs cousus à la main.

Colombage : Ensemble des pièces verticales de la charpente d’un mur.

Conserverie à homard : Établissement industriel dans lequel le homard est mis en conserve dans des boîtes de métal.

Conteux : Personne qui racontait de mémoire des récits tirés de la tradition ou de sa propre imagination.

Cotillon ou jupon : Vêtement féminin de dessous, porté par-dessus la chemise de corps et allant de la taille aux chevilles.

Couteau à planer: Lame longue et étroite, munie de manches à ses deux extrémités, et servant à la finition du bois.

Départoir ou " froe ": Longue et forte lame munie d’un manche de bois fixé à angle droit et sur laquelle on frappait avec un maillet pour fendre les bûches.

Droguet : Pièce de tissage faite avec une chaîne de coton ou de lin et une trame de laine.

Dyspepsie : Maladie de l’appareil digestif et de ses annexes.

Écloserie ou " homarderie ": Établissement où les œufs de homard étaient recueillis et où les jeunes homards étaient conservés pendant un certain temps avant d’être retournés à la mer.

Enjolivure : Ornement.

Équarrir : Tailler à la hache de façon à donner une forme carrée.

Espar : Longue pièce de bois utilisée comme mât, beaupré ou vergue.

Étriquette : Outil formé d’une baguette de bois garnie de pointes de métal, servant à marquer une pièce de bois pour faire le bardeau.

Fabrique : Conseil de paroisse.

Fermes ou " truss " : Assemblage de pièces formant la charpente des combles d’une maison, d’une bâtisse ou d’une structure.

Frac : Sorte de veste de laine à manches longues, portée par les hommes.

Frolic : Rassemblement destiné à l’amusement, en particulier après une corvée.

Fût : Tonneau.

Galère : Rabot mesurant de 12 à 18 pouces, servant à dégrossir et à dresser les pièces de bois de moyenne longueur.

Galoches : Sabot à dessus de cuir et semelle de bois.

Goélette : Bateau à voile à deux ou trois mats et à voiles auriques.

Grande Communion solennelle : Cérémonie de communion collective destinée aux adolescents.

Gru : Grain d’avoine privé de son.

Guillaume : Rabot servant à tailler les feuillures (entaille dans laquelle les portes et les fenêtres sont encadrées pour fermer juste).

Harmonium : Instrument de musique à anches libres et à clavier, avec soufflerie, similaire à un orgue mais plus petit.

Indienne : Toile de coton peinte ou imprimée de petits motifs qui se fabriquait aux Indes.

Laize : Largeur d’une pièce d’étoffe.

Lambris : Revêtement des murs intérieurs d’une maison.

Languette : Tenon destiné à entrer dans une rainure pour assurer l’assemblage de deux planches.

Levée : Digue faite de billots et de terre glaise, élevée le long du rivage et ayant à sa base les aboiteaux, servant au drainage des terres basses en vue de la culture.

Ligne à la main : Ligne longue de 100 à 200 pieds, garnie de deux hameçons et d’une cale, utilisée pour la pêche à la morue.

Ligne dormante : Ligne portant de 400 à 600 hameçons, que les pêcheurs laissaient reposer sur le fond, pour prendre la morue.

Loyalistes : Américains qui émigrèrent vers le Canada afin de demeurer fidèles à l’Angleterre après l’accession des États-Unis à l’indépendance.

Maçonne ou âtre du foyer : Grande cheminée de pierre et de mortier des anciennes maisons acadiennes.

Malécites : Nation amérindienne établie dans la vallée de la rivière Saint-Jean.

Mante : Manteau court de femme très simple, ample et sans manches.

Mantelet : Vêtement de femme, corsage d’étoffe ou de coton à manches longues et droites.

Micmacs ou Mi’kmaq : Nation amérindienne de la Nouvelle-Écosse et de l’Est du Nouveau-Brunswick.

Mortaise : Cavité taillée dans une pièce de bois pour recevoir un tenon.

Mortaiseuse : Machine servant à tailler les mortaises.

Moulure : Pièce de bois longue et étroite, marquée dans sa longueur de cannelures en creux et en relief de manière à lui donner un aspect décoratif.

Ocre : Argile contenant des oxydes de fer (rouge) ou de manganèse (jaune) et servant de colorant.

Onglet : Extrémité d’une planche, d’une moulure formant un angle de 45 degrés.

Paisley : Dessins anciens décrivant des têtes de violons.

Palisson : Instrument de fer, en forme de demi-cercle, qui sert à lisser, assouplir les peaux.

Pantalon à clapet : Pantalon avec panneau ouvrant à l’avant.

Patrilinéaire : Qui se transmet par les hommes de génération en génération.

Renaissance acadienne : Période de l’histoire acadienne (fin du 19e siècle) marquée par une prise de conscience collective de la société acadienne, par la fondation de ses premiers collèges, le choix de ses symboles nationaux et l’émergence d’une élite professionnelle et marchande.

Petit corset : Vêtement de dessous féminin, sans manches et boutonné à l’avant, porté par-dessus la chemise de corps et sous le mantelet.

Planches à clin : Planches horizontales chevauchant les planches inférieures.

Pièces sur pièces : Construction en billes de bois posées horizontalement l’une sur l’autre.

Poêle à deux ponts : Poêle en fonte avec surface de cuisson intérieure, pouvant aussi servir de fourneau.

Poteau à coulisse ou poteau-coulisse : Pièce de charpente verticale portant une rainure dans laquelle les pièces des murs sont glissées.

Pré : En Acadie, terrain marécageux en zone littorale, asséché au moyen d’aboiteaux et mis en culture.

Presse à platine (imprimerie) : Presse sur laquelle la forme est placée dans une position verticale sur le marbre.

Presse à vis (imprimerie) : Presse sur laquelle la forme est placée en position horizontale sur une table et où le support est appuyé contre celle-ci au moyen d’un levier et d’une tige filetée.

Quenouille : Petit bâton garni en haut d’une matière textile, que les femmes filaient en la dévidant au moyen du fuseau ou du rouet.

Queue d’aronde : Procédé d’assemblage où les pièces de bois sont terminées en forme de queue d’hirondelle.

Rabot : Outil de planage de 6 à 12 pouces qui sert à dégrossir les pièces courtes et à dresser les bouts.

Rainure : Moulure creuse et plate.

Renaissance acadienne : Période de l’histoire acadienne (fin du 19e siècle) marquée par une prise de conscience collective de la société acadienne, par la fondation de ses premiers collèges, le choix de ses symboles nationaux et l’émergence d’une élite professionnelle et marchande.

Sablière : Grosse poutre horizontale qui supporte d’autres pièces.

Sabot : Chaussure faite de bois évidé.

Sole : Pièce de bois horizontale, posée à plat, sur laquelle reposent les murs d’une maison de bois.

Solive : Pièce de bois horizontale servant à soutenir les planches.

Syndic (dans le vocabulaire scolaire) : Nom par lequel on désignait autrefois le conseil scolaire local et ses membres.

Talus : Terrain en pente.

Tenon : Extrémité taillée d’une pièce de bois qui entre dans une cavité appelée mortaise.

Varlope : Grand rabot à poignée qui se manie à deux mains et qui mesure plus de 20 pouces de longueur. Il est utilisé pour dresser les longues pièces de bois.

Vigneau ou vignot : Échafaud où l’on met sécher la morue.

Violoneux : Violoniste dont le répertoire est essentiellement folklorique.

© Village Historique Acadien, Province du Nouveau-Brunswick, 2003. Tous droits réservés.

1604 : Établissement d’une colonie sur l’île Sainte-Croix (frontière du Maine et du Nouveau-Brunswick). Marque la fondation de l’Acadie par Pierre du Gua, sieur de Monts, et Samuel de Champlain.

1605 : Fondation de Port-Royal, premier établissement permanent en Acadie.

1632 : Isaac de Razilly entreprend la colonisation de l’Acadie avec un contingent de 70 colons.

1713 : Traité d’Utrecht qui confirme la cession définitive de l’Acadie à l’Angleterre après plusieurs guerres et sa conquête en 1710 aux dépens de la France.

1755 : Début de la Déportation et exil des Acadiens, essentiellement dans les colonies britanniques américaines. Mesure en vigueur de facto jusqu’en 1763.

1763 : La France perd définitivement le Canada suite au traité de Paris. L’Acadie restera donc à jamais britannique…

1784 : Suite à la victoire définitive des colonies américaines sur l’Angleterre, création de la province du Nouveau-Brunswick par les Loyalistes britanniques sur le territoire qui est depuis 1764 la Nouvelle-Acadie des Acadiens revenus d’exil.
Pour en lire plus
1604 : Établissement d’une colonie sur l’île Sainte-Croix (frontière du Maine et du Nouveau-Brunswick). Marque la fondation de l’Acadie par Pierre du Gua, sieur de Monts, et Samuel de Champlain.

1605 : Fondation de Port-Royal, premier établissement permanent en Acadie.

1632 : Isaac de Razilly entreprend la colonisation de l’Acadie avec un contingent de 70 colons.

1713 : Traité d’Utrecht qui confirme la cession définitive de l’Acadie à l’Angleterre après plusieurs guerres et sa conquête en 1710 aux dépens de la France.

1755 : Début de la Déportation et exil des Acadiens, essentiellement dans les colonies britanniques américaines. Mesure en vigueur de facto jusqu’en 1763.

1763 : La France perd définitivement le Canada suite au traité de Paris. L’Acadie restera donc à jamais britannique…

1784 : Suite à la victoire définitive des colonies américaines sur l’Angleterre, création de la province du Nouveau-Brunswick par les Loyalistes britanniques sur le territoire qui est depuis 1764 la Nouvelle-Acadie des Acadiens revenus d’exil.

1848 : Après 64 ans d’attente, élection du premier député acadien à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, en la personne d’Amand Landry.

1864 : Fondation du Collège St-Joseph à Memramcook, ancêtre de l’Université de Moncton.

1867 : Parution du Moniteur Acadien, premier journal acadien.

1871 : Début d’une crise scolaire au Nouveau-Brunswick ayant pour enjeu la sauvegarde de l’enseignement français et religieux dans les écoles acadiennes et qui connaît son paroxysme par le décès du jeune Louis Mailloux et d’un jeune milicien écossais, lors d’une escarmouche à Caraquet en 1875.

1881 : Première Convention nationale des Acadiens à Memramcook (Nouveau-Brunswick). Le 15 août, jour de l’Assomption, est alors désigné Fête nationale des Acadiens.

1884 : Deuxième Convention nationale. Cette fois, un drapeau et un hymne national sont choisis. Ces deux symboles, "l’Ave Maris Stella" et le tricolore français agrémenté d’une étoile jaune aux couleurs papales et représentant la Vierge Marie, soulignent l’attachement des Acadiens à leur religion.

1955 : Plusieurs activités soulignent le bicentenaire de la Déportation.

1960 : Louis J. Robichaud devient le premier Acadien à être élu Premier ministre de la province du Nouveau-Brunswick.

1963 : Création de l’Université de Moncton, plus grande université francophone canadienne à l’extérieur du Québec.

1969 : Le Nouveau-Brunswick devient la seule province canadienne officiellement bilingue.

1977 : Première saison d’opération du Village Historique Acadien.

© Village Historique Acadien, Province du Nouveau-Brunswick, 2003. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • utiliser le glossaire pour en apprendre davantage sur l’Acadie;
  • organiser sur une frise chronologique les grands événements de l’histoire de l’Acadie (premiers colons, Grand Dérangement, etc.).

Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons