Nom de l’espèce : La bactérie Haemophilus influenzae type B

Nom de la maladie : méningite bactérienne

Historique de la maladie

Passé : avant l’introduction d’un vaccin contre les infections à Haemophilus influenzae, cette bactérie était la plus grande cause de méningites bactériennes chez les enfants âgés de cinq ans et moins. En 1998, dix-huit cas d’infection à Haemophilus influenzae type B ont été rapportés au Québec.

Mode d’action du micro-organisme : les bactéries se multiplient d’abord dans la cavité nasale. Elles rejoignent ensuite le sang et le liquide qui entourent le cerveau où elles produisent une inflammation des méninges (membranes entourant le cerveau).

Symptômes de la maladie : les premiers symptômes de la méningite sont des maux de gorge, des vomissements, des ma Pour en lire plus

Nom de l’espèce : La bactérie Haemophilus influenzae type B

Nom de la maladie : méningite bactérienne

Historique de la maladie

Passé : avant l’introduction d’un vaccin contre les infections à Haemophilus influenzae, cette bactérie était la plus grande cause de méningites bactériennes chez les enfants âgés de cinq ans et moins. En 1998, dix-huit cas d’infection à Haemophilus influenzae type B ont été rapportés au Québec.

Mode d’action du micro-organisme : les bactéries se multiplient d’abord dans la cavité nasale. Elles rejoignent ensuite le sang et le liquide qui entourent le cerveau où elles produisent une inflammation des méninges (membranes entourant le cerveau).

Symptômes de la maladie : les premiers symptômes de la méningite sont des maux de gorge, des vomissements, des maux de tête, la confusion, des raideurs dans le cou et dans le dos. Éventuellement, une inflammation de la membrane entourant le cerveau, c’est-à-dire une méningite, s’établira. Le taux de mortalité s’élève à 5 % des cas de méningite et 20 à 45 % des survivants souffriront de séquelles importantes comme des retards mentaux ou la surdité.

Période d’incubation : inconnue, mais elle se situe probablement entre deux et quatre jours.

Période de transmissibilité : la transmission de la maladie peut s’effectuer aussi longtemps que le micro-organisme est présent. Cependant, lorsqu’une thérapie adéquate est utilisée, la transmissibilité n’est possible qu’à l’intérieur de 24 à 48 heures.

Réservoir : les humains

Propagation : la transmission peut s’effectuer d’une personne à l’autre par les sécrétions du nez provenant d’un individu infecté.

Découvreur de l’espèce : Weichselbaum en 1887

Traitement de la maladie : utilisation d’antibiotiques comme la pénicilline. 30 % des souches d’Haemophilus influenzae de type B sont aujourd’hui résistantes à l’ampicilline.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : vaccin. Lorsqu’une personne entre en contact avec une personne infectée et qu’elle n’a pas été vaccinée préalablement, elle peut utiliser un médicament appelé la Rifampine.

Vaccin : le vaccin actuellement utilisé contre la méningite bactérienne est appelé DCT-Polio-Hib. Cette immunisation comprend une protection contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et les infections invasives à Haemophilus influenzae de type B. Ce vaccin, qui est en fait une combinaison de plusieurs vaccins, doit être injecté à la personne deux, quatre, six et dix-huit mois après la première dose pour être efficace contre Haemophilus influenzae. Le vaccin contre Haemophilus influenzae (Hib) est produit en utilisant les capsules de bactéries. L’administration de ce vaccin chez l’enfant âgé entre deux et cinq mois offre une protection de plus de 90 % contre l’invasion de l’organisme par ce microbe.

Autres : il existe aussi des méningites causées par d’autres micro-organismes comme les virus de la rougeole, de la varicelle, de l’herpès ou la bactérie Neisseria meningitidis. Le méningocoque de type C, qui est en fait Neisseria meningitidis, a fait l’objet de vaccination au Québec en 2001. À la suite de cette vaccination, l’incidence du méningocoque est passée de 1,3/100 000 à 0,3/100 000.

Aujourd’hui, 30 % des souches d’Haemophilus influenzae de type B s’avèrent résistantes à l’ampicilline.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Haemophilus influenzae

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Nom de l’espèce : la chlamydiose génitale est causée par la bactérie Chlamydia trachomatis.

Nom de la maladie : chlamydia

Historique de la maladie : au Canada, la chlamydia est la maladie bactérienne transmise sexuellement la plus répandue. En 1998, près de 40 000 personnes étaient atteintes de la chlamydia. Cependant, depuis 1991, les cas signalés ont diminué.

Mode d’action du microbe : la bactérie se réplique à l'intérieur des cellules des régions génitales et fait éclater les cellules infectées.

Symptômes de la maladie : une conséquence possible d’une chlamydiose génitale est la stérilité (impossibilité de faire des enfants). Les autres symptômes diffèrent entre les hommes et les femmes. Chez la femme, ils consistent en une inflammation de l’intérieur du col de l’utérus avec formation de p Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la chlamydiose génitale est causée par la bactérie Chlamydia trachomatis.

Nom de la maladie : chlamydia

Historique de la maladie : au Canada, la chlamydia est la maladie bactérienne transmise sexuellement la plus répandue. En 1998, près de 40 000 personnes étaient atteintes de la chlamydia. Cependant, depuis 1991, les cas signalés ont diminué.

Mode d’action du microbe : la bactérie se réplique à l'intérieur des cellules des régions génitales et fait éclater les cellules infectées.

Symptômes de la maladie : une conséquence possible d’une chlamydiose génitale est la stérilité (impossibilité de faire des enfants). Les autres symptômes diffèrent entre les hommes et les femmes. Chez la femme, ils consistent en une inflammation de l’intérieur du col de l’utérus avec formation de pus (mucopurulent et endocervical). Cependant, dans 70 % des cas, les femmes sont asymptomatiques. Chez l’homme, la chlamydia se traduit par une sensation de brûlure lorsqu'il urine. Une démangeaison de l’urètre est ressentie. Dans 1 à 25 % des cas, l’homme n’a également aucun symptôme.

Période d’incubation : possiblement sept à quatorze jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité est mal connue, mais elle est probablement intermittente.

Réservoir : les humains

Propagation : relations sexuelles non protégées

Découvreur de l’espèce : Neisser en 1879

Traitement de la maladie : certains antibiotiques comme que la tétracycline ou l’érythromycine

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde, la maladie étant toutefois plus répandue dans les régions tropicales.

Prévention : l’utilisation de condom lors des relations sexuelles. Vérification de la présence de la bactérie causant la chlamydia chez les adolescentes et jeunes femmes ayant une vie sexuelle active.

Vaccin : non disponible

Autres : la chlamydia qui est transmise par les sérotypes L1 et L3 de C. trachomatis est appelée lymphogranulomatose vénérienne.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Chlamydia trachomatis - un maladie bactérienne transmise sexuellement

Illustration de Bruno Laporte

© Illustration de Bruno Laporte


Nom de l’espèce : la bactérie Vibrio cholera (du sérogroupe 01)

Nom de la maladie : choléra

Historique de la maladie

Passé : sept pandémies majeures ont été rapportées, la dernière en 1961. En 1855, un médecin anglais, John Snow, découvrit que l’eau contaminée par des excréments de personnes malades du choléra pouvait expliquer la propagation de la maladie en Angleterre. À cette époque, deux compagnies se partageaient le monopole de la distribution de l’eau. Sur les 10 000 personnes qui burent l’eau de la première compagnie (Southwark and Vauxhall company), 315 moururent ; tandis que sur les 10 000 personnes qui burent l’eau de la deuxième compagnie (Lambeth Company), seulement 37 décès furent enregistrés. En fait, les deux compagnies ne s’approvisionnaient pas au même endroit. La première compagnie s’alimentait effective Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie Vibrio cholera (du sérogroupe 01)

Nom de la maladie : choléra

Historique de la maladie

Passé : sept pandémies majeures ont été rapportées, la dernière en 1961. En 1855, un médecin anglais, John Snow, découvrit que l’eau contaminée par des excréments de personnes malades du choléra pouvait expliquer la propagation de la maladie en Angleterre. À cette époque, deux compagnies se partageaient le monopole de la distribution de l’eau. Sur les 10 000 personnes qui burent l’eau de la première compagnie (Southwark and Vauxhall company), 315 moururent ; tandis que sur les 10 000 personnes qui burent l’eau de la deuxième compagnie (Lambeth Company), seulement 37 décès furent enregistrés. En fait, les deux compagnies ne s’approvisionnaient pas au même endroit. La première compagnie s’alimentait effectivement dans la Tamise, au cœur de Londres, fleuve pollué par les excréments de la ville. À cette époque, l'eau n’était pas traitée. La deuxième compagnie s’alimentait dans le même fleuve, mais en amont de la ville.

Présent : dans les pays industrialisés, le choléra est pratiquement inexistant, mais certaines régions y sont toutefois plus sensibles en raison, habituellement, d’un mauvais traitement de l'eau d’égout. Quelques petites épidémies (moins de 300 cas) ont été rapportées aux États-Unis. Les chercheurs croient que ces épidémies localisées seraient reliées à la consommation de mollusques et de crustacés crus qui forment un réservoir alternatif. Le taux de mortalité est de plus de 50 % lorsqu’aucun traitement n’est administré, mais de moins de 1 % lorsque des soins adéquats sont donnés. Actuellement au Canada, moins de dix cas par année sont enregistrés.

Mode d’action du micro-organisme : le microbe s’attache aux muqueuses intestinales. Les bactéries ne sont pas envahissantes, mais elles produisent un poison nommé exotoxine. Ce poison entre dans les cellules qui recouvrent l’intestin et stimule l’excrétion de grandes quantités d’eau. Le malade se déshydrate alors, ce qui se traduit par des crampes musculaires abdominales, des vomissements, de la fièvre et de la diarrhée liquide. Un individu peut perdre de dix à quinze litres d’eau durant l’infection. Si cette déshydratation devient trop importante, la personne infectée peut en mourir.

Symptômes de la maladie : entérite aiguë, crampes, vomissements, forte diarrhée.

Distribution : plusieurs pays de l’Afrique centrale, l’Inde, le Pakistan, la Corée du Sud, l’Albanie et Malte. (Information prise de Prescott, Health Information for international Travelers, 1992). Le choléra peut aussi se répandre dans le sud de l’Europe.

Période d’incubation : généralement, la période d’incubation est d’environ trois jours.

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité dure aussi longtemps que les selles contiennent des bactéries, habituellement quelques jours après la guérison.

Propagation : la bactérie se retrouve dans les aliments ou dans l’eau contaminés par des matières fécales d’individus infectés.

Réservoir : les réservoirs du choléra pourraient être les mollusques, les crustacés et le plancton.

Découvreur de l’espèce : Robert Koch en 1883.

Traitement de la maladie : le principal traitement contre le choléra consiste à boire beaucoup d’eau salée et sucrée (saccharose) afin de permettre aux intestins d’absorber le sel et l’eau et de réhydrater la personne malade. De plus, certains médicaments comme des antibiotiques (streptomycine, tétracycline, triméthoprime-sulfaméthoxazole ou de la ciprofloxacine) peuvent être utilisés. Cependant, les antibiotiques sont moins efficaces si le patient n’est pas réhydraté.

Prévention : décontamination des eaux.

Vaccin : le vaccin employé contre le choléra utilise des fractions du microbe ou le microbe tué. Un rappel est nécessaire après six mois.

Autres : la vaccination peut être recommandée dans les zones d’endémie.

Il existe deux types de choléra : le type classique et le type E1Tor. Avant les années 1960, le type classique prévalait alors que maintenant, le type E1Tor est plus présent.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Vibrio cholera

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Nom de l’espèce : la bactérie Corynebacterium diphteriae

Nom de la maladie : diphtérie

Historique de la maladie : moins de cent cas de diphtérie sont enregistrés chaque année aux États-Unis. De plus, la plupart des cas sont relevés chez des personnes non immunisées, c’est-à-dire non vaccinées. Par contre, au Canada, aucun cas de diphtérie n’a été rapporté depuis bon nombre d’années.

Prévision : théoriquement, une éradication de cette maladie serait possible. Le seul réservoir de ce micro-organisme étant l’humain contribue à cette éventualité.

Mode d’action du micro-organisme : les bactéries pénètrent dans le système respiratoire et éjectent une toxine qui cause la formation de petites membranes dans la gorge. La toxine diphtérique peut également passer dans le sang et Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie Corynebacterium diphteriae

Nom de la maladie : diphtérie

Historique de la maladie : moins de cent cas de diphtérie sont enregistrés chaque année aux États-Unis. De plus, la plupart des cas sont relevés chez des personnes non immunisées, c’est-à-dire non vaccinées. Par contre, au Canada, aucun cas de diphtérie n’a été rapporté depuis bon nombre d’années.

Prévision : théoriquement, une éradication de cette maladie serait possible. Le seul réservoir de ce micro-organisme étant l’humain contribue à cette éventualité.

Mode d’action du micro-organisme : les bactéries pénètrent dans le système respiratoire et éjectent une toxine qui cause la formation de petites membranes dans la gorge. La toxine diphtérique peut également passer dans le sang et causer la destruction des tissus cardiaques, rénaux et nerveux.

Symptômes de la maladie : la diphtérie atteint généralement la gorge sous forme d’une pharyngite ou d’une laryngite accompagnée d’une forte fièvre, d’écoulements nasaux contenant du pus et de l’affaiblissement de la personne.

Période d’incubation : de deux à cinq jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité dure aussi longtemps qu’il y a des lésions, ce qui correspond habituellement à deux semaines et rarement à plus de quatre semaines.

Réservoir : les humains

Propagation : transmission aérienne, par contact direct. La maladie est très contagieuse. Elle est fatale dans 5 à 10 % des cas.

Découvreurs de l’espèce : Klebs et Loeffler en 1883-1884

Traitement de la maladie : un médicament détruisant la toxine diphtérique, l’antitoxine diphtérique, sera d’abord administré au patient. L’infection sera ensuite traitée à l’aide de certains antibiotiques comme la pénicilline ou l’érythromycine.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : vaccin DCT-Polio-Hib (2, 4, 6, 18 mois); DCT-Polio (4 à 6 ans); d2T5 (14-15 ans et aux 10 ans pour les adultes). Le vaccin de la diphtérie est combiné à plusieurs autres vaccins. Le D de DCT représente le vaccin contre la diphtérie. Plusieurs injections sont nécessaires afin de rappeler au système immunitaire l’allure de la bactérie de la diphtérie.

Vaccin : le vaccin est constitué de la toxine atténuée (toxoïde, anatoxine diphtérique). Le vaccin contre la diphtérie est efficace à plus de 90 %.

Effets secondaires du vaccin : dans 60 % des cas, l’enfant ressentira un peu de douleur au site d’injection et dans 50 % des cas, de la fièvre apparaîtra dans les 48 heures suivant cette injection.

Autres : la diphtérie peut également se présenter sous forme cutanée. La plupart des cas de diphtérie cutanée sont répertoriés chez les personnes de plus de 30 ans qui ont une faible immunité et qui généralement vivent dans les régions tropicales.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Corynebacterium diphteriae

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Nom de l’espèce : la bactérie qui cause la gonorrhée est appelée Neisseria gonorrhoeae.

Nom de la maladie : gonorrhée, la chaude-pisse. En langage médical, le terme blennorragie est utilisé.

Historique de la maladie

Passé : depuis 1970, à la suite d'une campagne de sensibilisation, le taux de gonorrhée a chuté brusquement dans presque tous les pays occidentaux, y compris le Canada.

Présent : la gonorrhée est la deuxième MTS d’origine bactérienne en importance au Canada. En 1998, on rapportait 5 060 cas de gonorrhée. Cette maladie est quatorze fois moins importante aujourd’hui qu’en 1980.

Prévision : bien que les cas de gonorrhée diminuent, le nombre de souches résistantes aux antibiotiques augmente d’année en année. L’objectif canadien de lutte contre la gonorrhée est d’éliminer la gonor Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie qui cause la gonorrhée est appelée Neisseria gonorrhoeae.

Nom de la maladie : gonorrhée, la chaude-pisse. En langage médical, le terme blennorragie est utilisé.

Historique de la maladie

Passé : depuis 1970, à la suite d'une campagne de sensibilisation, le taux de gonorrhée a chuté brusquement dans presque tous les pays occidentaux, y compris le Canada.

Présent : la gonorrhée est la deuxième MTS d’origine bactérienne en importance au Canada. En 1998, on rapportait 5 060 cas de gonorrhée. Cette maladie est quatorze fois moins importante aujourd’hui qu’en 1980.

Prévision : bien que les cas de gonorrhée diminuent, le nombre de souches résistantes aux antibiotiques augmente d’année en année. L’objectif canadien de lutte contre la gonorrhée est d’éliminer la gonorrhée transmise localement d’ici l’an 2010.

Mode d’action du microbe : après l’entrée des micro-organismes dans l’organisme par un contact sexuel, les microbes s’attachent à la paroi interne du conduit urinaire ou du vagin par l’intermédiaire d’un poil appelé pili. L’attachement des microbes leur permet d’éviter d’être transportés vers l’extérieur du corps par le courant d’urine ou des décharges vaginales normales. Ensuite, des cellules du système immunitaire viendront attaquer et manger les microbes.

Symptômes de la maladie : une bonne partie des individus atteints ne présentent pas de symptômes. Les personnes ayant des symptômes peuvent ressentir des brûlures en urinant (d'où le nom « chaude-pisse » en langage commun), avoir des écoulements provenant des organes génitaux, et, chez la femme, des pertes vaginales ou des saignements après une relation sexuelle. Une infection à la gonorrhée peut rendre une femme stérile. Les femmes infectées peuvent transmettre la gonorrhée à leur enfant lors de l’accouchement. Cela peut entraîner une infection de la paroi qui protège les yeux, soit une conjonctivite. De plus, l’enfant peut devenir aveugle. C’est pour cette raison que les médecins ajoutent des médicaments dans les yeux de ces enfants à la naissance. Ces médicaments sont des antibiotiques comme la tétracycline ou l’érythromycine.

Réservoir : les humains

Période d’incubation : deux à sept jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité peut durer des mois lorsque la maladie n’est pas traitée. Une thérapie appropriée élimine la transmissibilité en quelques heures.

Propagation : cette maladie est surtout transmise par contact des organes génitaux, de l’anus et de la bouche avec une personne qui a la maladie. Lors de l’accouchement, une mère qui a la gonorrhée peut transmettre la maladie à son enfant.

Découvreur de l’espèce : Neisser en 1879

Traitement de la maladie : certains antibiotiques comme la pénicilline ou la tétracycline

Distribution de l’espèce : cette maladie se retrouve partout dans le monde. Cependant, depuis les vingt dernières années, une diminution importante de cette maladie est notée dans les pays industrialisés à la suite des campagnes de sensibilisation.

Prévention : utilisation d’un condom en latex

Vaccin : non disponible

Autres : il faut éviter les relations sexuelles pendant le traitement.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Neisseria gonorrhoeae

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Nom de l’espèce : la bactérie Escherichia coli souche 0157:H7

Nom de la maladie : maladie du hamburger

Historique de la maladie

Passé : cette maladie fut découverte aux États-Unis en 1982 lors d’une épidémie de colites hémorragiques, c’est-à-dire des diarrhées sanglantes. La souche 0157: H7 de E. coli fut isolée chez ces malades.

Présent : En 1998, le Québec et l’Ontario ont été les deux provinces du Canada les plus touchées par la contamination de l’eau par E. coli vérotoxigène ainsi que par la maladie du hamburger. Durant cette année, 378 cas ont été rapportés au Québec. En mai et juin 2000, la bactérie E. coli de souche 0157:H7 s'est répandue dans l'eau potable de la municipalité de Walkerton en Ontario. Environ 2 000 personnes ont été malades ap Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie Escherichia coli souche 0157:H7

Nom de la maladie : maladie du hamburger

Historique de la maladie

Passé : cette maladie fut découverte aux États-Unis en 1982 lors d’une épidémie de colites hémorragiques, c’est-à-dire des diarrhées sanglantes. La souche 0157: H7 de E. coli fut isolée chez ces malades.

Présent : En 1998, le Québec et l’Ontario ont été les deux provinces du Canada les plus touchées par la contamination de l’eau par E. coli vérotoxigène ainsi que par la maladie du hamburger. Durant cette année, 378 cas ont été rapportés au Québec. En mai et juin 2000, la bactérie E. coli de souche 0157:H7 s'est répandue dans l'eau potable de la municipalité de Walkerton en Ontario. Environ 2 000 personnes ont été malades après avoir bu cette eau. Vingt-et-une personnes décédèrent à la suite de ces événements.

Mode d’action du micro-organisme : une fois dans l’intestin, la bactérie produit une entérotoxine qui est un poison engendrant la diarrhée.

Symptômes de la maladie : diarrhée sanglante dans les cas graves

Période d’incubation : deux à huit jours

Période de transmission : varie entre une et trois semaines

Réservoir : les bovins constituent le réservoir le plus important. Dans certains cas, les humains peuvent aussi servir de réservoir et certains indices laissent croire que les cerfs d’Amérique du Nord le sont également.

Propagation : la transmission s’effectue principalement par l’ingestion de nourriture contaminée, surtout le bœuf haché lorsqu’il est mal cuit. La transmission peut aussi se faire par contamination fécale-orale par l’intermédiaire d’une personne infectée.

Découvreur de l’espèce :

Traitement de la maladie : réhydratation du patient. Les agents antibactériens sont de peu d’utilité. De récentes études ont même démontré que leur utilisation pouvait dans certains cas être nuisible.

Distribution de l’espèce : Amérique du Nord, sud de l’Amérique du Sud, Europe, Japon et Australie

Prévention : cuire adéquatement la viande hachée. Se laver les mains régulièrement.

Vaccin : non disponible


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Escherichia coli

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

© Dennis Kunkel Microscopy, Inc.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • se familiariser avec le vocabulaire employé en microbiologie;
  • expliquer les interrelations entre les développements en imagerie et la compréhension actuelle de la cellule;
  • identifier les micro-organismes infectieux, décrire la lutte que leur fait le système immunitaire et les renforts de la médecine moderne;
  • décrire les bienfaits des micro-organismes.

Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons