Nom de l’espèce : le virus de la varicelle et du zona (VZV) fait partie de la famille des Herpesviridae.

Nom de la maladie : varicelle

Historique de la maladie : En 1998, 180 cas de varicelle ont été rapportés au Canada, mais comme il ne s’agit pas d’une maladie à déclaration obligatoire, ce chiffre n’est pas parfaitement représentatif de la réalité.

Mode d’action du microbe : le virus, inhalé, se développe dans le système respiratoire. Les individus atteints par la varicelle sont par la suite immunisés contre cette maladie. Cependant, le virus demeure dormant dans l’organisme, dans les nerfs du dos. Si la personne est affaiblie, dans les cas d’infection par le virus du SIDA par exemple, ou qu’elle subit un choc psychologique ou physiologique, le virus peut se multiplier et causer une autre maladie appelée zona. Les cas de zona apparaissent généralement chez des adultes de plus de 50 a Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus de la varicelle et du zona (VZV) fait partie de la famille des Herpesviridae.

Nom de la maladie : varicelle

Historique de la maladie : En 1998, 180 cas de varicelle ont été rapportés au Canada, mais comme il ne s’agit pas d’une maladie à déclaration obligatoire, ce chiffre n’est pas parfaitement représentatif de la réalité.

Mode d’action du microbe : le virus, inhalé, se développe dans le système respiratoire. Les individus atteints par la varicelle sont par la suite immunisés contre cette maladie. Cependant, le virus demeure dormant dans l’organisme, dans les nerfs du dos. Si la personne est affaiblie, dans les cas d’infection par le virus du SIDA par exemple, ou qu’elle subit un choc psychologique ou physiologique, le virus peut se multiplier et causer une autre maladie appelée zona. Les cas de zona apparaissent généralement chez des adultes de plus de 50 ans.

Symptômes de la maladie : fièvre, éruption de petits boutons (vésicules) sur le visage et la partie supérieure du corps. Ces boutons se remplissent de pus et finissent par former une croûte. De vives démangeaisons se font sentir durant la maladie. Le taux de mortalité est plus faible chez les enfants (1/100 000) que chez les adultes (1/5 000).

Période d’incubation : dix à vingt-trois jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité débute cinq jours avant l’apparition des éruptions cutanées et persiste jusqu’à ce qu’il y ait des croûtes sur l’ensemble des lésions, soit pendant environ cinq jours.

Réservoir : humains

Propagation : la varicelle est une maladie de peau très contagieuse affectant généralement les enfants de deux à sept ans. La varicelle se propage par contact de personne à personne ou par des gouttelettes de sécrétions provenant du système respiratoire.

Traitement de la maladie : il existe un traitement à base d’une substance antivirale nommée acyclovir.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : isolement des personnes atteintes et utilisation du vaccin contre la varicelle

Vaccin : un vaccin vivant atténué, le Varivax, est autorisé aux États-Unis depuis 1995 et au Canada depuis 1999.

Autres : la varicelle est l’une des maladies qui se transmet le plus facilement, en particulier chez les enfants de moins de dix ans. Il est préférable de contracter la varicelle en bas âge puisqu'à l’âge adulte l’infection peut entraîner le zona. Cette maladie est plus sévère que la varicelle puisqu’elle peut générer une paralysie. Le zona peut se développer chez l’adulte qui a contracté la varicelle en bas âge.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Virus de la varicelle

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : le virus Herpes simplex de type 1 fait partie de la famille des Herpesviridae

Nom de la maladie : feux sauvages

Historique de la maladie

Passé : quatre cents ans avant J.C., Hippocrate, un médecin grec, décrivit les symptômes des feux sauvages.

Présent : le virus des feux sauvages représente aux États-Unis la plus grande cause de cécité, c’est-à-dire de perte de la vue. 50 à 90 % des adultes à travers le monde ont déjà été infectés par le microbe des feux sauvages.

Mode d’action du micro-organisme : le microbe s’attaque aux cellules de la peau, généralement des lèvres, de la bouche ou des gencives. L’accumulation du virus et de cellules mortes cause l’apparition d’ampoules. Les petits boutons causés par le microbe guérissent à l’intérieur d’une s Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus Herpes simplex de type 1 fait partie de la famille des Herpesviridae

Nom de la maladie : feux sauvages

Historique de la maladie

Passé : quatre cents ans avant J.C., Hippocrate, un médecin grec, décrivit les symptômes des feux sauvages.

Présent : le virus des feux sauvages représente aux États-Unis la plus grande cause de cécité, c’est-à-dire de perte de la vue. 50 à 90 % des adultes à travers le monde ont déjà été infectés par le microbe des feux sauvages.

Mode d’action du micro-organisme : le microbe s’attaque aux cellules de la peau, généralement des lèvres, de la bouche ou des gencives. L’accumulation du virus et de cellules mortes cause l’apparition d’ampoules. Les petits boutons causés par le microbe guérissent à l’intérieur d’une semaine. Toutefois, le microbe demeure toujours présent, il migre vers certains ganglions et y persiste sous une forme latente, c’est-à-dire au repos, durant toute la vie de l’individu infecté. De temps à autre, il revient infecter les lèvres, la bouche ou les gencives en faisant apparaître de nouveaux « feux sauvages ». Le microbe semble réactivé par le froid, la fièvre, les rayons solaires excessifs et lors des périodes de stress intense.

Symptômes de la maladie : apparition de boutons (vésicules) autour de la bouche, des lèvres ou des gencives. Dans des cas plus graves, le microbe peut éventuellement infecter la cornée qui est la couche transparente protectrice de l’œil. Cette maladie s’appelle kératite herpétite et peut causer la perte de la vue.

Période d’incubation : variant entre deux à douze jours.

Période de transmissibilité : variant entre deux et sept semaines.

Réservoir : les humains

Propagation : la transmission s’effectue par un contact direct avec le feu sauvage d’une personne infectée.

Traitement de la maladie : l’acyclovir et la vidarabine sont des médicaments antiviraux permettant de se débarrasser partiellement du microbe du feu sauvage.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : éviter d’embrasser quelqu’un qui a un feu sauvage.

Vaccin : non disponible


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Nom de l’espèce : le virus herpes simplex de type 2 (HSV-2) faisant partie de la famille des Herpesviridae

Nom de la maladie : herpès génital

Historique de la maladie : aux États-Unis, l’herpès génital se retrouve chez 20 à 30 % des adultes. Ce taux monte dramatiquement chez les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels (plus de 60 %).

Mode d’action du microbe : le virus pénètre d’abord à l'intérieur des cellules puis s’y multiplie et cause une réaction du système immunitaire donnant lieu aux vésicules. Une fois que les vésicules guérissent, le virus se retire dans les cellules nerveuses avoisinantes pour revenir périodiquement réinfecter les organes génitaux.

Symptômes de la maladie : fièvre, sensation de brûlure, douleurs génitales. Certains boutons peuvent également apparaître et disparaître sur le pénis et Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus herpes simplex de type 2 (HSV-2) faisant partie de la famille des Herpesviridae

Nom de la maladie : herpès génital

Historique de la maladie : aux États-Unis, l’herpès génital se retrouve chez 20 à 30 % des adultes. Ce taux monte dramatiquement chez les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels (plus de 60 %).

Mode d’action du microbe : le virus pénètre d’abord à l'intérieur des cellules puis s’y multiplie et cause une réaction du système immunitaire donnant lieu aux vésicules. Une fois que les vésicules guérissent, le virus se retire dans les cellules nerveuses avoisinantes pour revenir périodiquement réinfecter les organes génitaux.

Symptômes de la maladie : fièvre, sensation de brûlure, douleurs génitales. Certains boutons peuvent également apparaître et disparaître sur le pénis et le vagin. Ces petits boutons s’appellent vésicules. À l’intérieur de ces boutons, une grande quantité de microbes est produite.

Période d’incubation : environ une semaine

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité est intermittente. Elle est souvent associée à la présence de vésicules, mais ces dernières ne sont pas requises pour qu’il y ait transmission de la maladie.

Réservoir : les humains

Propagation : contact sexuel. Une femme infectée peut aussi transmettre l’herpès à son enfant lors de l’accouchement. Cette infection appelée herpès congénital peut entraîner la mort chez les nouveau-nés. Ce type d’infection affecte environ 2 000 bébés par an aux États-Unis.

Traitement de la maladie : il n’existe pas de traitement. Cependant, certaines substances antivirales comme l’acyclovir (Zovirax) peuvent réduire l’apparition des boutons.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : utilisation du condom lors des relations sexuelles

Vaccin : non disponible

Autres : les vésicules guériront en quelques semaines, mais les microbes demeurent présents en très faible quantité. C’est pourquoi les vésicules peuvent réapparaître périodiquement sans raison apparente. Certains chercheurs croient que le stress, la fièvre ou la lumière solaire peuvent être la cause de la réapparition des boutons. Cette maladie est qualifiée de latente, c’est-à-dire qu'elle demeure sans que la personne atteinte ne présente de symptômes. Les microbes sont toujours présents, mais en quantité variable.


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Feux sauvages, le virus herpes simplex de type 1, et herpès génital, le virus herpes simplex de type 2, fait partie de la famille des Herpesviridae

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : le virus Ebola, de la famille des Filoviridae

Nom de la maladie : fièvre hémorragique

Historique de la maladie

Passé : en 1976, 430 cas mortels de fièvres hémorragiques sur 550 patients infectés par le virus Ebola furent enregistrés au Zaïre et au Soudan.

Présent : dans les pays industrialisés, les cas de fièvre hémorragique sont extrêmement rares.

Prévision : plusieurs chercheurs craignent que les virus causant des fièvres hémorragiques comme le virus Ebola puissent, dans des circonstances favorables, causer bien plus de décès que la pandémie actuelle du sida. Ces virus sous-tendent en quelque sorte une des grandes vulnérabilités de l'humanité.

Mode d’action du microbe : les effets dévastateurs du virus rendent très difficile l'étude de son mode d'action. Il e Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus Ebola, de la famille des Filoviridae

Nom de la maladie : fièvre hémorragique

Historique de la maladie

Passé : en 1976, 430 cas mortels de fièvres hémorragiques sur 550 patients infectés par le virus Ebola furent enregistrés au Zaïre et au Soudan.

Présent : dans les pays industrialisés, les cas de fièvre hémorragique sont extrêmement rares.

Prévision : plusieurs chercheurs craignent que les virus causant des fièvres hémorragiques comme le virus Ebola puissent, dans des circonstances favorables, causer bien plus de décès que la pandémie actuelle du sida. Ces virus sous-tendent en quelque sorte une des grandes vulnérabilités de l'humanité.

Mode d’action du microbe : les effets dévastateurs du virus rendent très difficile l'étude de son mode d'action. Il est généralement accepté que la destruction des tissus soit un effet direct de la multiplication du virus.

Symptômes de la maladie : fièvre soudaine, malaises, myalgie (douleurs musculaires), maux de tête, pharyngites, vomissements, éruption cutanée, hémorragies accompagnées d'arrêt des fonctions d'un ou de plusieurs organes, décès.

Période d’incubation : deux à vingt-et-un jours

Période de transmissibilité : aussi longtemps que les sécrétions ou le sang contiennent le virus.

Réservoir : inconnu malgré de nombreuses études

Propagation : la transmission de personne à personne se fait par contact direct avec du sang, des sécrétions, des organes ou du sérum infectés.

Traitement de la maladie : non disponible

Distribution de l’espèce : Afrique

Prévention : isolation des personnes infectées

Vaccin : non disponible


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Fièvre hémorragique

Illustration de Bruno Laporte

© Illustration de Bruno Laporte


Nom de l’espèce : ce virus est un hepatovirus de la famille des Picornaviridae

Nom de la maladie : hépatite A

Historique de la maladie

Présent : cette maladie entraîne un faible taux de mortalité. En 1998, 1 090 cas ont été enregistrés au Canada.

Mode d’action du micro-organisme : le virus atteint les intestins, où il se multiplie.

Symptômes de la maladie : les symptômes sont généralement bénins. Il y aura de la fièvre, une perte de poids, des nausées et un certain inconfort dans l’abdomen. Dans les cas les plus graves, le virus pourrait passer dans le sang et se retrouver dans le foie, les reins et la rate. Toutefois, les virus se retrouvent surtout dans les intestins. C’est pourquoi les selles sont très infectieuses. Une jaunisse se développera si le foie est infecté. Les symptômes durent entre deux et vingt jours.

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Nom de l’espèce : ce virus est un hepatovirus de la famille des Picornaviridae

Nom de la maladie : hépatite A

Historique de la maladie

Présent : cette maladie entraîne un faible taux de mortalité. En 1998, 1 090 cas ont été enregistrés au Canada.

Mode d’action du micro-organisme : le virus atteint les intestins, où il se multiplie.

Symptômes de la maladie : les symptômes sont généralement bénins. Il y aura de la fièvre, une perte de poids, des nausées et un certain inconfort dans l’abdomen. Dans les cas les plus graves, le virus pourrait passer dans le sang et se retrouver dans le foie, les reins et la rate. Toutefois, les virus se retrouvent surtout dans les intestins. C’est pourquoi les selles sont très infectieuses. Une jaunisse se développera si le foie est infecté. Les symptômes durent entre deux et vingt jours.

Période d’incubation : la période d’incubation est d’environ vingt-huit à trente jours.

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité se situe principalement durant la deuxième moitié de la période d’incubation et continue pendant quelques jours après l’apparition de la jaunisse.

Propagation : cette maladie se propage par les excréments des humains (transmission fécale-orale). Épidémies récentes chez les homosexuels, les utilisateurs de drogue intraveineuse et les manipulateurs d’aliments contaminés.

Réservoir : les humains

Traitement de la maladie : il n’existe pas de traitement spécifique.

Distribution de l’espèce : cette maladie se retrouve partout dans le monde et plus particulièrement dans les pays en voie de développement.

Prévention : pratiquer une hygiène personnelle rigoureuse et posséder un système d’épuration des eaux adéquat. Il existe aussi un vaccin inactivé du virus de l’hépatite A.

Vaccin : un vaccin inactivé est recommandé lorsque les voyageurs se rendent dans des régions où l’hépatite A est fortement présente. On recommande aussi le vaccin combiné hépatite A et B pour les homosexuels, les utilisateurs de drogues intraveineuses et les patients atteints d’une maladie du foie.

Autres : on estime que de 40 à 80 % de la population des États-Unis possèdent naturellement des anticorps contre la maladie. Cela veut dire que ces gens ont été en contact avec le virus de l’hépatite A sans nécessairement le savoir.


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Hépatite A

Illustration de Bruno Laporte

© Illustration de Bruno Laporte


Nom de l’espèce : le virus de l’hépatite B (HBV) fait partie de la famille des Hépadnaviridae.

Nom de la maladie : hépatite B

Historique de la maladie : en 1998, 970 cas d’hépatite B ont été enregistrés au Canada. Dans les pays industrialisés, les personnes les plus sensibles à ce virus sont les individus qui utilisent des aiguilles contaminées pour l’usage de drogues intraveineuses par exemple. Dans le monde, 200 millions de personnes souffrent d’une infection chronique causée par le virus de l’hépatite B.

Mode d’action du microbe : le microbe entre dans le sang et infecte les cellules hépatiques, c’est-à-dire les cellules du foie. L’infection peut causer une dégradation de certaines composantes du sang, ce qui provoque parfois une jaunisse.

Symptômes de la maladie : la plupart des personnes atteintes du virus de l’hépatite B ne pr&eac Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus de l’hépatite B (HBV) fait partie de la famille des Hépadnaviridae.

Nom de la maladie : hépatite B

Historique de la maladie : en 1998, 970 cas d’hépatite B ont été enregistrés au Canada. Dans les pays industrialisés, les personnes les plus sensibles à ce virus sont les individus qui utilisent des aiguilles contaminées pour l’usage de drogues intraveineuses par exemple. Dans le monde, 200 millions de personnes souffrent d’une infection chronique causée par le virus de l’hépatite B.

Mode d’action du microbe : le microbe entre dans le sang et infecte les cellules hépatiques, c’est-à-dire les cellules du foie. L’infection peut causer une dégradation de certaines composantes du sang, ce qui provoque parfois une jaunisse.

Symptômes de la maladie : la plupart des personnes atteintes du virus de l’hépatite B ne présentent aucun symptôme durant les six premières semaines et jusqu’aux six premiers mois suivant la contamination. Après un certain temps, la maladie commence à se manifester graduellement par de la fièvre, une perte d’appétit, des douleurs abdominales, des nausées et de la fatigue. Il y a souvent apparition d'une jaunisse, la peau de la personne atteinte devenant jaune. La maladie n’est généralement pas fatale, toutefois, dans 5 à 10 % des cas, le virus persiste dans l’organisme pendant plusieurs années. Une infection chronique, c’est-à-dire à long terme, pourra éventuellement engendrer un cancer du foie, le carcinome hépatocellulaire. Ce type de cancer, assez rare aux États-Unis, est plus commun dans certaines régions d’Afrique et du sud de l’Asie.

Période d’incubation : de 60 à 90 jours, en moyenne

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité débute plusieurs semaines avant l’apparition des symptômes et se prolonge durant la phase aiguë de la maladie.

Réservoir : humains

Propagation : par des produits sanguins contaminés ou par voie sexuelle. Le virus peut aussi se transmettre de la mère à l’enfant.

Traitement de la maladie : lorsqu’une personne pense avoir été en contact avec du sang contaminé, elle peut recevoir une injection d’anticorps antihépatiques (immunoglobulines) dans les sept jours suivants.

Distribution de l’espèce : mondiale

Prévention : vaccin. L’utilisation d’un condom et la restriction du nombre de partenaires sexuels sont également des moyens de prévention. Une hygiène rigoureuse est par ailleurs conseillée, c’est-à-dire le lavage régulier des mains, surtout lorsqu’il y a contact avec du sang. Il faut enfin éviter de partager des seringues, des rasoirs ou même des brosses à dents.

Vaccin : le vaccin contre l’hépatite B fut le premier vaccin humain développé par la technologie de l’ADN recombinant. Ce vaccin est constitué d’une partie du virus appelée antigène de surface. Au Québec, les enfants de la 4e année du primaire ainsi que les femmes ayant des comportements à risque sont vaccinés contre l’hépatite B.

Effets secondaires du vaccin : dans la plupart des cas, le vaccin n’a aucun effet secondaire. Cependant, il peut arriver que des personnes présentent une rougeur ou une légère enflure du site d’injection. Très rarement, le vaccin occasionnera des maux de tête, de la fièvre, des muscles endoloris et des réactions allergiques. Le vaccin est efficace dans 90 % des cas.

Autres : la transmission par les transfusions sanguines est maintenant rare dans les pays industrialisés puisque des vérifications rigoureuses de la présence du virus de l’hépatite B sont systématiquement effectuées lors des dons de sang.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Hepadnaviridae

Illustration de Bruno Laporte

© Illustration de Bruno Laporte


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • se familiariser avec le vocabulaire employé en microbiologie;
  • expliquer les interrelations entre les développements en imagerie et la compréhension actuelle de la cellule;
  • identifier les micro-organismes infectieux, décrire la lutte que leur fait le système immunitaire et les renforts de la médecine moderne;
  • décrire les bienfaits des micro-organismes.

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