Nom de l’espèce : le virus influenza faisant partie de la famille des Orthomyxovirus.

Nom de la maladie : grippe

Historique de la maladie

Passé : plusieurs pandémies (épidémies mondiales) de grippe ont causé de nombreux décès. Les épidémies de grippe entraînent normalement des taux de mortalité variant de 10 à 20 % qui peuvent atteindre plus de 50 % dans des populations dites fermées comme les pensionnats. Les pandémies de 1889, 1918, 1957 et 1968 furent foudroyantes. La pandémie de 1918-1919 provoqua 21 millions de morts à travers le monde.

Présent : L'organisation mondiale de la santé (OMS) surveille de très près ce virus. L'OMS tente d'identifier les nouvelles souches de ce virus pour la fabrication d'un vaccin annuel qui diminuerait les possibilités d'apparition de nouvelles pandémies.

Mode d’action du virus : Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus influenza faisant partie de la famille des Orthomyxovirus.

Nom de la maladie : grippe

Historique de la maladie

Passé : plusieurs pandémies (épidémies mondiales) de grippe ont causé de nombreux décès. Les épidémies de grippe entraînent normalement des taux de mortalité variant de 10 à 20 % qui peuvent atteindre plus de 50 % dans des populations dites fermées comme les pensionnats. Les pandémies de 1889, 1918, 1957 et 1968 furent foudroyantes. La pandémie de 1918-1919 provoqua 21 millions de morts à travers le monde.

Présent : L'organisation mondiale de la santé (OMS) surveille de très près ce virus. L'OMS tente d'identifier les nouvelles souches de ce virus pour la fabrication d'un vaccin annuel qui diminuerait les possibilités d'apparition de nouvelles pandémies.

Mode d’action du virus : une fois dans nos poumons, le virus en dégrade la couche protectrice et s’attache aux cellules de l’épithélium du système respiratoire. Les symptômes de la grippe sont dus à la mort de cellules épithéliales.

Symptômes de la maladie : les symptômes de la grippe sont caractérisés par des frissons, des maux de tête, de la fièvre et des douleurs musculaires généralisées. La grippe dure entre trois et sept jours durant lesquels des symptômes similaires à ceux du rhume surviennent. Pendant cette période, la fièvre tombe. Habituellement, la grippe n’est pas fatale, mais des invasions bactériennes secondaires (Staphylococcus aureus ou Streptococcus pneumoniae) peuvent causer le décès par pneumonie. Ainsi, la plupart des décès attribués au virus de la grippe sont en fait causés par des infections secondaires. De telles complications sont plus fréquentes chez les personnes âgées.

Période d’incubation : un à deux jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité est de trois à cinq jours suivant les premiers symptômes chez les adultes et jusqu’à sept jours suivant les premiers symptômes chez les enfants.

Réservoir : les humains, mais surtout les oiseaux et les cochons, qui peuvent être la source de nouvelles souches infectieuses d'influenza pour les humains.

Propagation : une grande quantité de virus se trouve dans les sécrétions nasales des personnes infectées. C’est pourquoi la maladie peut être transmise par des aérosols, c’est-à-dire par l’air.

Traitement de la maladie : de nouveaux antiviraux sont efficaces pour réduire les symptômes et il convient de dormir beaucoup. Une substance antivirale, l’amantadine, permet de diminuer les symptômes de la grippe de type A. Cependant, cette substance produit de nombreux effets secondaires comme l’insomnie et des difficultés de concentration.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : depuis les années 1940, les vaccins inactivés (virus incapables d'infecter) sont utilisés pour contrôler la grippe. Ces vaccins s’adressent plus particulièrement aux individus de plus de 65 ans ainsi qu’aux malades chroniques. La composition du vaccin de la grippe est réévaluée chaque année.

Vaccin : chaque année, le vaccin inactivé est reformulé en vue d’assurer son efficacité contre les souches de virus les plus menaçantes identifiées l'OMS.

Autres : il est très difficile de produire chaque année des vaccins efficaces contre le virus de la grippe, car ce dernier effectue des modifications antigéniques, c’est-à-dire qu’il change de forme et que le système immunitaire n’est plus capable de le reconnaître.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Virus influenza

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : ce virus est un membre du genre Morbillivirus de la famille des Paramyxoviridae.

Nom de la maladie : rougeole

Historique de la maladie

Passé : les cas de rougeole diminuèrent de 98 % lorsqu’en 1966, un programme de vaccination généralisée fut instauré.

Présent : actuellement aux États-Unis, ce sont 2 000 à 3 000 cas de rougeole qui sont enregistrés chaque année. Cependant, 90 % de ces cas sont constitués de personnes non vaccinées. Dans les pays en voie de développement qui ne possèdent pas de programme de vaccination, 220 000 décès par année sont enregistrés. Les pays occidentaux ont entrepris en 1994 d’éliminer la transmission de la rougeole à la fin de l’année 2005. Au Canada, seulement seize cas de rougeole ont été déclarés en 1998.

Mode d’ Pour en lire plus

Nom de l’espèce : ce virus est un membre du genre Morbillivirus de la famille des Paramyxoviridae.

Nom de la maladie : rougeole

Historique de la maladie

Passé : les cas de rougeole diminuèrent de 98 % lorsqu’en 1966, un programme de vaccination généralisée fut instauré.

Présent : actuellement aux États-Unis, ce sont 2 000 à 3 000 cas de rougeole qui sont enregistrés chaque année. Cependant, 90 % de ces cas sont constitués de personnes non vaccinées. Dans les pays en voie de développement qui ne possèdent pas de programme de vaccination, 220 000 décès par année sont enregistrés. Les pays occidentaux ont entrepris en 1994 d’éliminer la transmission de la rougeole à la fin de l’année 2005. Au Canada, seulement seize cas de rougeole ont été déclarés en 1998.

Mode d’action du virus : le virus de la rougeole entre dans l’organisme par le système respiratoire ou par les conjonctives oculaires (yeux) et se multiplie dans les cellules pulmonaires. Il passe ensuite dans le sang pour se rendre à divers organes, même dans la peau.

Symptôme de la maladie : la maladie se manifeste d’abord par des sécrétions nasales, de la fièvre, de la toux, des maux de tête et des conjonctivites. Des éruptions cutanées font ensuite leur apparition dans la bouche. Ces taches rouges avec un centre de couleur bleu et blanc sont appelées taches de Koplik.

Période d’incubation : dix à quatorze jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité est de quatre jours avant et jusqu’à quatre jours après l’apparition des éruptions.

Réservoir : humains

Propagation : maladie très contagieuse

Traitement de la maladie : il n’existe aucun traitement spécifique.

Distribution de l’espèce : avant l’immunisation, la rougeole était présente partout dans le monde. Les campagnes d’immunisation massives ont cependant réduit considérablement les cas de rougeole dans les pays industrialisés.

Prévention : vaccin

Vaccin : le vaccin contre la rougeole est atténué. Ce vaccin est combiné aux vaccins contre la rubéole et les oreillons. Cette immunisation s’appelle RRO et les injections sont conseillées à douze et dix-huit mois. Chez les individus ayant reçu les deux doses recommandées du vaccin, on obtient une protection de 99 % contre l’infection du virus de la rougeole.


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Nom de l’espèce : le virus des oreillons fait partie de la famille des Paramyxoviridae

Nom de la maladie : oreillons

Historique de la maladie

Passé : l’immunisation contre les oreillons a commencé en 1967.

Présent : 3 000 cas d’oreillons sont enregistrés chaque année aux États-Unis. Dernièrement, la maladie est revenue, touchant des enfants qui n’avaient pas été vaccinés. En 1998, au Canada, 117 cas d’oreillons ont été rapportés.

Mode d’action du microbe : le virus se multiplie initialement dans le système respiratoire et se distribue ensuite dans le sang, à travers tout l’organisme.

Symptôme de la maladie : les principaux symptômes sont le gonflement et la douleur des glandes salivaires. Une légère fièvre apparaît. Dans certains cas, une méningite peut se dé Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus des oreillons fait partie de la famille des Paramyxoviridae

Nom de la maladie : oreillons

Historique de la maladie

Passé : l’immunisation contre les oreillons a commencé en 1967.

Présent : 3 000 cas d’oreillons sont enregistrés chaque année aux États-Unis. Dernièrement, la maladie est revenue, touchant des enfants qui n’avaient pas été vaccinés. En 1998, au Canada, 117 cas d’oreillons ont été rapportés.

Mode d’action du microbe : le virus se multiplie initialement dans le système respiratoire et se distribue ensuite dans le sang, à travers tout l’organisme.

Symptôme de la maladie : les principaux symptômes sont le gonflement et la douleur des glandes salivaires. Une légère fièvre apparaît. Dans certains cas, une méningite peut se déclarer ou une inflammation des testicules peut être perçue chez les garçons.

Période d’incubation : quatorze à vingt-cinq jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité est de cinq à sept jours avant et jusqu’à neuf jours après l’apparition de la maladie.

Réservoir : les humains

Propagation : transmission par la salive des individus infectés. L’entrée du virus se fait par le système respiratoire. La maladie est très contagieuse.

Distribution de l’espèce : mondiale, mais absente dans les populations restreintes comme les tribus.

Prévention : vaccin

Vaccin : il existe un vaccin atténué contre les oreillons qui est combiné avec les vaccins de la rougeole et de la rubéole dans une immunisation appelée RRO. Deux injections sont nécessaires chez l'enfant à l'âge de douze et dix-huit mois. Le vaccin RRO est efficace dans 99 % des cas après ces deux doses.


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Rougeole et oreillons sont des membres du genre Morbillivirus de la famille des Paramyxoviridae

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : le virus Epstein-Barr (EBV)

Nom de la maladie : mononucléose

Mode d’action du microbe : le virus pénètre dans les tissus lymphatiques et infecte les cellules B du système immunitaire. Les cellules infectées se multiplient et prennent une apparence difforme caractéristique qui permet le diagnostic de la maladie.

Symptômes de la maladie : gonflement des ganglions et de la rate, maux de gorge, maux de tête, nausées et fatigue généralisée

Période d’incubation : quatre à six semaines

Période de transmissibilité : la transmissibilité peut durer plus d'un an si le virus persiste dans les sécrétions du pharynx.

Réservoir : les humains

Propagation : cette maladie peu contagieuse peut être transmise de bouche à bouche, d'où le nom « kissing disease & Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus Epstein-Barr (EBV)

Nom de la maladie : mononucléose

Mode d’action du microbe : le virus pénètre dans les tissus lymphatiques et infecte les cellules B du système immunitaire. Les cellules infectées se multiplient et prennent une apparence difforme caractéristique qui permet le diagnostic de la maladie.

Symptômes de la maladie : gonflement des ganglions et de la rate, maux de gorge, maux de tête, nausées et fatigue généralisée

Période d’incubation : quatre à six semaines

Période de transmissibilité : la transmissibilité peut durer plus d'un an si le virus persiste dans les sécrétions du pharynx.

Réservoir : les humains

Propagation : cette maladie peu contagieuse peut être transmise de bouche à bouche, d'où le nom « kissing disease » en anglais.

Traitement de la maladie : aucun. Le repos est habituellement recommandé.

Distribution de l’espèce : à travers le monde

Prévention : éviter le contact avec des personnes malades

Vaccin : non disponible

Autre : le virus Epstein-Barr cause aussi le lymphome de Burkitt, une tumeur cancéreuse. C’est le premier type de cancer qui a été associé à une infection virale.


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Haemophilus influenzae

Illustration de Bruno Laporte

© Illustration de Bruno Laporte


Nom de l’espèce : le virus de la poliomyélite, le poliovirus faisant partie de la famille des Picornaviridae.

Nom de la maladie : poliomyélite

Le président des États-Unis Roosevelt a été atteint de la poliomyélite lorsqu’il était adulte. Il n’a jamais pu marcher convenablement par la suite.

Historique de la maladie

Passé : plusieurs dessins (hiéroglyphes) qui datent d’environ 2000 ans avant Jésus-Christ montrent des personnes avec des bras et des jambes plus petits (atrophiés), laissent croire que la poliomyélite existait déjà à cette époque. Avant 1955, c’est-à-dire avant l’arrivée du vaccin, 15 000 à 20 000 cas de poliomyélite étaient enregistrés chaque année aux États-Unis.

Présent : Au Canada, les cas de poliomyélite sont très rares.

Pré Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus de la poliomyélite, le poliovirus faisant partie de la famille des Picornaviridae.

Nom de la maladie : poliomyélite

Le président des États-Unis Roosevelt a été atteint de la poliomyélite lorsqu’il était adulte. Il n’a jamais pu marcher convenablement par la suite.

Historique de la maladie

Passé : plusieurs dessins (hiéroglyphes) qui datent d’environ 2000 ans avant Jésus-Christ montrent des personnes avec des bras et des jambes plus petits (atrophiés), laissent croire que la poliomyélite existait déjà à cette époque. Avant 1955, c’est-à-dire avant l’arrivée du vaccin, 15 000 à 20 000 cas de poliomyélite étaient enregistrés chaque année aux États-Unis.

Présent : Au Canada, les cas de poliomyélite sont très rares.

Prévision : L’éradication de la poliomyélite est prévue pour l’an 2004.

Mode d’action du micro-organisme : le virus entre dans les cellules de la gorge et de l’intestin pour se multiplier. Il envahit ensuite les amygdales et les ganglions lymphatiques du cou. Dans certains cas, le virus peut aller dans le sang et causer une virémie, c’est-à-dire un envahissement du sang par un virus.

Symptômes de la maladie : à ces débuts, la maladie est asymptomatique. Par la suite apparaissent de la fièvre, des maux de tête et de gorge, des vomissements et une perte d’appétit. Dans le cas d’un envahissement du sang par le virus, le poliovirus peut se déplacer vers le système nerveux (les nerfs) et causer une paralysie.

Période d’incubation : habituellement de sept à quatorze jours, mais peut varier entre trois et trente-cinq jours.

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité dure aussi longtemps que le virus est excrété, ce qui correspond approximativement à trois jours après le début de l’infection et jusqu’à six semaines plus tard.

Réservoir : les humains

Propagation : un contact avec les sécrétions de la gorge ou les excréments d’une personne infectée permet la transmission du microbe. Les aliments, l’eau et l’air peuvent également permettre la propagation du virus.

Traitement de la maladie : aucun

Distribution de l’espèce : avant l’immunisation, la poliomyélite était présente partout dans le monde. Aujourd’hui, l’Inde, l’Afrique de l’Ouest et l'Afrique centrale ont encore des problèmes de poliomyélite. Dans les pays industrialisés, la poliomyélite est maintenant très rare. Aux États-Unis, cinq à dix cas de poliomyélite, causés par le vaccin oral, sont répertoriés chaque année.

Prévention : vaccin

Vaccin : vaccin atténué (oral, Sabin) ou inactivé (Salk). Jonas Salk immunisa les humains avec succès par le virus inactivé par de la formaldéhyde en 1953. Ce vaccin obtint une licence en 1955. En 1962, Albert Sabin développa un vaccin atténué qui se prenait par voie orale. Les deux vaccins ont engendré une chute rapide des cas de poliomyélite paralytique dans la plupart des pays développés. Le vaccin de la poliomyélite est efficace dans 99 % des cas si l’individu reçoit les doses recommandées. Le vaccin inactivé est utilisé au Québec depuis 1996.


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Virus de la poliomyélite

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : le virus de la rage est un rhabdovirus.

Nom de la maladie : la rage

Historique de la maladie

Passé : en 1885, Pasteur mit au point un vaccin contre la rage. La guérison à l’aide de ce vaccin d’un jeune berger mordu par un chien enragé rendit Pasteur célèbre.

Présent : Trente-cinq à quarante mille décès dus à la rage sont enregistrés chaque année, majoritairement dans les pays en développement. En l'an 2000, le Québec a enregistré un cas de rage humaine par morsure d'une chauve-souris. C'était le premier cas depuis plusieurs années.

Mode d’action du micro-organisme : Le virus se multiplie dans les glandes salivaires (cellules produisant la salive) et pénètre dans l’organisme par morsure. Il peut également se développer dans les muscles de la personne infectée et éventuellement atteind Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus de la rage est un rhabdovirus.

Nom de la maladie : la rage

Historique de la maladie

Passé : en 1885, Pasteur mit au point un vaccin contre la rage. La guérison à l’aide de ce vaccin d’un jeune berger mordu par un chien enragé rendit Pasteur célèbre.

Présent : Trente-cinq à quarante mille décès dus à la rage sont enregistrés chaque année, majoritairement dans les pays en développement. En l'an 2000, le Québec a enregistré un cas de rage humaine par morsure d'une chauve-souris. C'était le premier cas depuis plusieurs années.

Mode d’action du micro-organisme : Le virus se multiplie dans les glandes salivaires (cellules produisant la salive) et pénètre dans l’organisme par morsure. Il peut également se développer dans les muscles de la personne infectée et éventuellement atteindre son système nerveux. Lorsqu'il se rend jusqu'au cerveau, le virus produit des masses appelées « corps de Negri ».

Symptômes de la maladie : angoisse, irritabilité, fatigue, dépression, perte d’appétit, fièvre. La maladie peut provoquer une hypersensibilité des muscles, des spasmes, une paralysie, des convulsions et le délire. Sans traitement, le microbe finit par détruire la partie du cerveau qui contrôle la respiration.

Période d’incubation : trois à huit semaines

Période de transmission : chez les chats et les chiens, habituellement entre trois et sept jours

Réservoir : le réservoir de la rage se situe généralement chez l'animal sauvage comme la mouffette, le raton laveur, la chauve-souris ou le renard, parfois également chez le chien et le chat.

Propagation : la transmission se fait le plus souvent par la morsure d'un animal infecté. Le sang ou la salive de l’animal infecté peuvent donc transmettre le virus.

Traitement de la maladie : après la morsure d’un animal enragé, il faut immédiatement nettoyer la plaie avec du savon puis se rendre le plus rapidement possible à l’urgence afin de recevoir le vaccin contre la rage. En général, les vaccins sont préventifs et non curatifs ; cependant, dans le cas de la rage et de sa période d’incubation exceptionnellement longue, le vaccin permet de stopper la maladie.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : vaccin. Immunisation des animaux domestiques par injection et dans certains cas des animaux sauvages à l’aide d’un vaccin à prise orale. On effectue par exemple une immunisation massive des animaux sauvages à la frontière canado-américaine en larguant par avion de la nourriture contenant le vaccin oral.

Vaccin : vaccin inactivé


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Virus de la rage

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • se familiariser avec le vocabulaire employé en microbiologie;
  • expliquer les interrelations entre les développements en imagerie et la compréhension actuelle de la cellule;
  • identifier les micro-organismes infectieux, décrire la lutte que leur fait le système immunitaire et les renforts de la médecine moderne;
  • décrire les bienfaits des micro-organismes.

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