Le Musée canadien de la nature est plus qu’un musée d’histoire naturelle. Derrière nos salles d’exposition se cache un organisme dynamique à facettes multiples formé de chercheurs reconnus mondialement, de spécialistes des collections, de professionnels de l’éducation et des multimédias, ainsi que d’esprits novateurs.

Cependant, le musée d'histoire naturelle du Canada plonge ses racines dans un passé plus lointain. De nombreux événements ont marqué l'histoire du Musée au cours des quelque 150 dernières années.
En effet, c'est en 1856 qu'on autorisa sir William Logan, le premier directeur de la Commission géologique du Canada, « à établir, dans un site approprié, un musée de géologie qui devrait être ouvert au public à des heures convenables ».

Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux des trésors du Musée canadien de la nature.

Le Musée canadien de la nature est plus qu’un musée d’histoire naturelle. Derrière nos salles d’exposition se cache un organisme dynamique à facettes multiples formé de chercheurs reconnus mondialement, de spécialistes des collections, de professionnels de l’éducation et des multimédias, ainsi que d’esprits novateurs.

Cependant, le musée d'histoire naturelle du Canada plonge ses racines dans un passé plus lointain. De nombreux événements ont marqué l'histoire du Musée au cours des quelque 150 dernières années.
En effet, c'est en 1856 qu'on autorisa sir William Logan, le premier directeur de la Commission géologique du Canada, « à établir, dans un site approprié, un musée de géologie qui devrait être ouvert au public à des heures convenables ».

Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux des trésors du Musée canadien de la nature.

© 2010, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.

Le Chasmosaurus irvinensis est une nouvelle espèce de dinosaure à cornes dont la véritable identité fut révélée au Musée canadien de la nature par une équipe de chercheurs dévoués. Le squelette ainsi qu’une reproduction grandeur nature du Chasmosaurus irvinensis sont exposés dans la Galerie des fossiles Talisman Energy du musée.

Le squelette fut découvert en 1958 par le paléontologue américain Wann Langston à proximité d’Irvine, en Alberta. Langston crut que le dinosaure appartenait à l’espèce connue sous le nom de Chasmosaurus belli parce qu’il avait une petite corne sur le museau et une sur chaque sourcil. Dans les années 1990, le paléontologue du Musée canadien de la nature Robert Holmes (http://nature.ca/museum/staff/staff2_f.cfm) commença à examiner les spécimens recueillis par Langston. Il se rendit compte que le crâne de ce dinosaure cornu ne correspondait pas parfaitement à l’espèce des belli. Il était différent, présentant de larges orifices ou « cavités » dans sa frange. Cette caractéristique incita Holmes et d’autres chercheurs à approfondir l’examen du squelette, et ils se rendirent à l Pour en lire plus
Le Chasmosaurus irvinensis est une nouvelle espèce de dinosaure à cornes dont la véritable identité fut révélée au Musée canadien de la nature par une équipe de chercheurs dévoués. Le squelette ainsi qu’une reproduction grandeur nature du Chasmosaurus irvinensis sont exposés dans la Galerie des fossiles Talisman Energy du musée.

Le squelette fut découvert en 1958 par le paléontologue américain Wann Langston à proximité d’Irvine, en Alberta. Langston crut que le dinosaure appartenait à l’espèce connue sous le nom de Chasmosaurus belli parce qu’il avait une petite corne sur le museau et une sur chaque sourcil. Dans les années 1990, le paléontologue du Musée canadien de la nature Robert Holmes (http://nature.ca/museum/staff/staff2_f.cfm) commença à examiner les spécimens recueillis par Langston. Il se rendit compte que le crâne de ce dinosaure cornu ne correspondait pas parfaitement à l’espèce des belli. Il était différent, présentant de larges orifices ou « cavités » dans sa frange. Cette caractéristique incita Holmes et d’autres chercheurs à approfondir l’examen du squelette, et ils se rendirent à l’évidence qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce de Chasmosaurus.

Le Chasmosaurus irvinensis vécut il y a environ 72 millions d’années. C’était un herbivore. Comme beaucoup de dinosaures herbivores, il voyageait en troupeaux, principalement pour se protéger des prédateurs carnivores. Ce n’est pas l’un des plus grands dinosaures, mais il pèse plus de quatre tonnes et mesure trois mètres de longueur, et deux mètres de plus avec sa queue! Ce spécimen unique, tout d’abord découvert au Canada, témoigne de la diversité de la faune qui fréquentait cette partie de la Terre voilà des millions d’années.

© 2010, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.

Robert Holmes assis au milieu de la collection de fossiles du Musée canadien de la nature (à côté de la reproduction d’un crâne de Chasmosaurus irvinensis), 2001. (Photo : Martin Lipman, Musée canadien de la nature)

Photo : Martin Lipman, Musée canadien de la nature
Musée canadien de la nature

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La sérandite est un minéral rare convoité par les collectionneurs. Les spécimens les plus beaux au monde proviennent des carrières du mont Saint-Hilaire, au Québec. Le spécimen remarquable du Musée canadien de la nature est considéré comme l’un des plus beaux jamais trouvés dans cette riche localité. Il a été recueilli au début des années 1970 et il est exposé dans la nouvelle Galerie de la Terre.
La couleur de la sérandite va du rose pâle à l’orangé profond. Cette dernière couleur est la plus recherchée des collectionneurs en raison du contenu en manganèse de sa composition. Le spécimen du musée est remarquable pour le nombre et la taille de ses cristaux, l’intensité de sa couleur et son lien étroit avec une série de cristaux ronds d’analcime d’une blancheur de neige.
La sérandite est créée à partir du magma, la roche fondue qui sous tend la croûte terrestre. Le magma se faufile à travers les anfractuosités de la croûte, refroidit et devient une roche ignée (pluton). Un cocktail d’éléments dans l’intrusion du mont Saint-Hilaire a donné naissance à des centaines d’espèces de minéraux, dont certains extrêmement rares. Parm Pour en lire plus
La sérandite est un minéral rare convoité par les collectionneurs. Les spécimens les plus beaux au monde proviennent des carrières du mont Saint-Hilaire, au Québec. Le spécimen remarquable du Musée canadien de la nature est considéré comme l’un des plus beaux jamais trouvés dans cette riche localité. Il a été recueilli au début des années 1970 et il est exposé dans la nouvelle Galerie de la Terre.
La couleur de la sérandite va du rose pâle à l’orangé profond. Cette dernière couleur est la plus recherchée des collectionneurs en raison du contenu en manganèse de sa composition. Le spécimen du musée est remarquable pour le nombre et la taille de ses cristaux, l’intensité de sa couleur et son lien étroit avec une série de cristaux ronds d’analcime d’une blancheur de neige.
La sérandite est créée à partir du magma, la roche fondue qui sous tend la croûte terrestre. Le magma se faufile à travers les anfractuosités de la croûte, refroidit et devient une roche ignée (pluton). Un cocktail d’éléments dans l’intrusion du mont Saint-Hilaire a donné naissance à des centaines d’espèces de minéraux, dont certains extrêmement rares. Parmi eux, la sérandite. Le pluton que l’on trouve au mont Saint-Hilaire appartient à ce qu’on appelle les collines montérégiennes. Cette production géologique est un alignement qui s’est développée dans la vallée du Saint Laurent au cours de la période du Crétacé, il y a environ 120 à 134 millions d’années.

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Sérandite, 22 x 13 x 9 cm, collection de minéraux du mont Saint-Hilaire (constituée au début des années 1970), CMNMC 37124 Musée canadien de la nature. (Photo : Sonya Ines O’Campo-Gooding).

Photo : Sonya Ines O’Campo-Gooding
Musée canadien de la nature

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Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de q Pour en lire plus

Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de questionner leurs familles afin de découvrir leurs propres trésors. Ils pourraient les photographier et vous apporter un fichier, ou apporter l’objet en classe pour que vous le preniez en photo. La création d’un petit document explicatif de l’objet et de sa signification pour la famille de l’élève serait aussi souhaitable.

Note : il sera peut-être nécessaire d’écrire une note explicative aux parents et de demander leur approbation pour mettre des images de ces trésors en ligne.

Finalement, téléchargez ces photographies ou vidéos (sur YouTube ou Flickr) et présentez au Canada vos trésors les plus précieux ou significatifs sur le plan culturel. Suivez les instructions ici. http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/expositions-exhibitions/tresors-treasures/?lang=fr

* Veuillez noter que la partie interactive du projet (YouTube et Flickr) sera réévaluée en novembre 2011. Il est possible qu’elle continue (dépendamment de l’usage) ou pas. Si c’était le cas, vous pourrez toujours faire l’activité avec vos élèves, mais en vous créant un blogue ou un wiki de classe afin de mettre en ligne ces trésors familiaux. Ainsi, les parents pourront voir le résultat de l’exercice.


Bonne activité


© 2010, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

• en apprendre davantage sur les trésors des musées canadiens;
• reconnaître l’importance des trésors familiaux;
• expliquer la portée des objets choisis par les institutions.


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