Notre compréhension de la nature de la lumière fait un bond de géant dans la seconde moitié des années 1800 avec l’aide du physicien écossais James Clerk Maxwell.

Maxwell s’intéresse à une foule de problèmes scientifiques, dont l’électricité et le magnétisme. Il commence à publier des articles sur ces sujets en 1855, et synthétisera l’ensemble en 1873 dans son livre intitulé Treatise on Electricity and Magnetism (ou Traité sur l’électricité et le magnétisme, en français), un classique en la matière.

En 1863, Maxwell découvre qu’en manipulant ses équations sur l’électricité et le magnétisme, il est capable d’extraire une valeur qui correspond à la vitesse de propagation de la lumière. Surpris par un tel résultat, il commence alors à soupçonner que lumière, électricité et magnétisme ne font qu’un.

Poursuivant sur sa lancée, il développe davantage ses équations sur l’électricité et le magnétisme et aboutit à la conclusion que la lumière doit être une onde, comme l’avait démontré Thomas Young plus de cinquante ans auparavant, mais une onde électro Pour en lire plus
Notre compréhension de la nature de la lumière fait un bond de géant dans la seconde moitié des années 1800 avec l’aide du physicien écossais James Clerk Maxwell.

Maxwell s’intéresse à une foule de problèmes scientifiques, dont l’électricité et le magnétisme. Il commence à publier des articles sur ces sujets en 1855, et synthétisera l’ensemble en 1873 dans son livre intitulé Treatise on Electricity and Magnetism (ou Traité sur l’électricité et le magnétisme, en français), un classique en la matière.

En 1863, Maxwell découvre qu’en manipulant ses équations sur l’électricité et le magnétisme, il est capable d’extraire une valeur qui correspond à la vitesse de propagation de la lumière. Surpris par un tel résultat, il commence alors à soupçonner que lumière, électricité et magnétisme ne font qu’un.

Poursuivant sur sa lancée, il développe davantage ses équations sur l’électricité et le magnétisme et aboutit à la conclusion que la lumière doit être une onde, comme l’avait démontré Thomas Young plus de cinquante ans auparavant, mais une onde électromagnétique, c’est-à-dire possédant une composante électrique et magnétique, ce qui est en soi une découverte capitale.

De plus, il n’y a aucune raison, selon lui, pour qu’il n’existe pas d’ondes électromagnétiques invisibles au-delà du spectre de la lumière visible et de l’ultraviolet. Par malheur, Maxwell ne vivra pas assez longtemps pour vérifier si sa prévision s’avère exacte car il meurt en 1879, peu de temps après avoir élaboré sa théorie.

En 1888, ce sera pourtant la consécration pour lui : le physicien allemand Heinrich Rudolf Hertz parvient en effet à démontrer que l’électricité peut être transmise par ondes électromagnétiques, que celles-ci voyagent à la vitesse de la lumière et que leur longueur d’onde est un million de fois plus grande que celles de la lumière visible et de l’ultraviolet.

Hertz donne à ces nouvelles ondes le nom « d’ondes radio ». Elles joueront plus tard, on s’en doute bien, un rôle de premier plan dans le développement du télégraphe et de la radio.

La portion du spectre électromagnétique que nous pouvons percevoir avec nos yeux est infime par rapport à son étendue totale. Si on faisait correspondre le spectre électromagnétique à une fenêtre de 30 millions de kilomètres de long, il ne faudrait ouvrir la fenêtre que de 3 centimètres pour laisser passer la lumière visible.

Bien que les ondes radio, infrarouges, ultraviolettes, X et gamma soient toutes des « couleurs » invisibles, ce sont toutes, comme les ondes visibles, de la lumière.

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© 2006 Une idée originale et une réalisation de L'ASTROLab du Parc national du Mont-Mégantic

Photo noir et blanc du James Clerk Maxwell

James Clerk Maxwell.

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Image noir et blanc du Heinrich Rudolf Hertz

Heinrich Rudolf Hertz.

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Schéma du spectre électromagnétique

Le spectre électromagnétique est continu, mais les scientifiques l'ont divisé de façon artificielle pour des raisons de commodité. Les divisions ont surtout été établies à l'aide des techniques utilisées pour détecter les différentes longueurs d'onde. Par exemple, les limites du domaine de la lumière visible sont définies par ce que nos yeux peuvent détecter.

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • nommer des contributions récentes, y compris celles du Canada, au développement des technologies pour l’exploration spatiale;
  • décrire en détail le rôle que jouent des technologies canadiennes dans l’exploration de l’espace;
  • dessiner un système solaire avec toutes ses composantes;
  • établir le lien entre les atomes et la lumière à l’aide de différents instruments.

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