Vidéo couleur de Diane Casimir discutant d’une vidéo sur les marmottes

Découvre ce que nous faisons pour sauver la marmotte de l’île de Vancouver, l’animal le plus menacé d’extinction au Canada.

La marmotte de l’île de Vancouver est l’animal le plus menacé d’extinction au Canada.

Salut, je m’appelle Diane Casimir.

Je suis une scientifique du Centre de recherche en conservation du zoo de Calgary.

En collaboration avec d’autres équipes de scientifiques, nous tentons d’assurer la reproduction des marmottes pour les réintroduire en milieu naturel.

À l’aide de la science, nous tâchons de découvrir ce qui favorise la reproduction en captivité et en milieu naturel de cet animal.

Nous cherchons par exemple à savoir si l’âge ou le comportement ont un effet sur les taux de natalité.

Pour nous, scientifiques, il est important de comprendre précisément ce qui peut améliorer les chances de réussite du programme de réintroduction, car autrement, les espèces que nous voulons rétablir connaîtront sans doute l’extinction.

C’est là une idée effrayante, mais nous faisons des progrès et la population de marmottes de l’île de Vancouver commence à augmenter.

Pour en savoir davantage sur ce passionnant projet, il te suffit de cliquer sur Précisions.

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Découvre ce que nous faisons pour sauver les marmottes de l’île de Vancouver, les animaux les plus menacés d’extinction au Canada.

La population de marmottes de l’île de Vancouver (Marmota vancouverensis) en milieu naturel s’est mise à décliner rapidement à la fin des années 1980, surtout à cause de la transformation de l’habitat et de l’augmentation du nombre de prédateurs. La marmotte de l’île de Vancouver est maintenant l’espèce la plus menacée au Canada et elle connaîtra l’extinction si le présent programme de réintroduction ne réussit pas.

Ce qu’on veut savoir

Comme la plupart des espèces de marmottes, les marmottes de l’île de Vancouver passent la plus grande partie de leur vie dans des terriers souterrains, où elles hibernent, élèvent leurs petits, s’abritent des prédateurs et peuvent contrôler leur température corporelle. Malheureusement, comme il est presque impossible d’observer des marmottes dans leur terrier, on sait très peu de choses sur leur façon de s’y comporter.

Les marm Pour en lire plus
Découvre ce que nous faisons pour sauver les marmottes de l’île de Vancouver, les animaux les plus menacés d’extinction au Canada.

La population de marmottes de l’île de Vancouver (Marmota vancouverensis) en milieu naturel s’est mise à décliner rapidement à la fin des années 1980, surtout à cause de la transformation de l’habitat et de l’augmentation du nombre de prédateurs. La marmotte de l’île de Vancouver est maintenant l’espèce la plus menacée au Canada et elle connaîtra l’extinction si le présent programme de réintroduction ne réussit pas.

Ce qu’on veut savoir

Comme la plupart des espèces de marmottes, les marmottes de l’île de Vancouver passent la plus grande partie de leur vie dans des terriers souterrains, où elles hibernent, élèvent leurs petits, s’abritent des prédateurs et peuvent contrôler leur température corporelle. Malheureusement, comme il est presque impossible d’observer des marmottes dans leur terrier, on sait très peu de choses sur leur façon de s’y comporter.

Les marmottes de l’île de Vancouver constituent une espèce très sociable et le comportement du couple durant la saison des amours joue probablement un important rôle dans la reproduction. Il est donc essentiel, pour la réussite du programme d’élevage de conservation, de découvrir les comportements qui sont associés à la reproduction. Les installations où se déroule le programme d’élevage de conservation des marmottes comportent donc des terriers artificiels dans lesquels des caméras permettent d’observer le comportement des animaux qui s’y trouvent. Par ce moyen, le Centre de recherche en conservation tente de répondre à la question suivante : « Quelles sont les différences de comportement entre les couples qui se reproduisent et les couples qui ne se reproduisent pas ? »

Les méthodes

Diane Casimir, scientifique du Centre de recherche en conservation, a consacré une partie de son mémoire de maîtrise en sciences à cette question. Grâce à des caméras placées dans les enclos et les terriers artificiels au zoo de Calgary et au zoo de Toronto, elle a pu observer le comportement de couples de marmottes de l’île de Vancouver durant la saison des amours. Elle a aussi créé un éthogramme répertoriant en détail les comportements de la marmotte. Diane a ensuite passé en revue les enregistrements vidéo et analysé le comportement de chaque animal. Des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique qui recueillaient des données analogues sur des animaux sauvages ont bien voulu laisser Diane les utiliser dans son étude. Pour l’instant, Diane a calculé et comparé le temps que les animaux en captivité et les animaux en liberté consacraient aux comportements actifs et sociaux.

Les résultats

Diane a découvert que les comportements des couples qui avaient eu des petits différaient de façon importante de ceux des couples qui n’en avaient pas eu, tant sur le plan du mode d’interaction entre le mâle et la femelle durant la saison des amours que sur la durée des accouplements. Diane espère pouvoir observer d’autres couples et faire plus d’analyses, mais déjà, ses résultats nous ont appris un tas de choses sur le comportement des marmottes de l’île de Vancouver durant la saison des amours. Par ailleurs, ces résultats sont utiles dans les installations de reproduction pour observer les couples du programme d’élevage de conservation et voir s’ils se comportent comme ils le devraient. Cela pourra aussi aider à prédire si un couple aura ou non des petits.

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Ce qu'on veut savoir
La vie sous le soin de l’être humain est très différente de la vie en milieu naturel et peut modifier sensiblement le comportement d'un animal. Cette modification du comportement naturel peut réduire les chances de survie et de reproduction de cet animal une fois lâché dans la nature. Le Centre de recherche en conservation tente donc de répondre à la question suivante : « Durant la saison des amours, le comportement des marmottes de l'île de Vancouver en captivité est-il le même que celui des marmottes sauvages ? »

Les méthodes
Diane Casimir, scientifique du Centre de recherche en conservation, a consacré une partie de son mémoire de maîtrise en sciences à cette question. Grâce à des caméras placées dans les enclos et les terriers artificiels au zoo de Calgary et au zoo de Toronto, elle a pu observer le comportement de couples de marmottes de l’île de Vancouver durant la saison des amours. Elle a aussi créé un éthogramme répertoriant en détail les comportements de la marmotte. Diane Pour en lire plus
Ce qu'on veut savoir
La vie sous le soin de l’être humain est très différente de la vie en milieu naturel et peut modifier sensiblement le comportement d'un animal. Cette modification du comportement naturel peut réduire les chances de survie et de reproduction de cet animal une fois lâché dans la nature. Le Centre de recherche en conservation tente donc de répondre à la question suivante : « Durant la saison des amours, le comportement des marmottes de l'île de Vancouver en captivité est-il le même que celui des marmottes sauvages ? »

Les méthodes
Diane Casimir, scientifique du Centre de recherche en conservation, a consacré une partie de son mémoire de maîtrise en sciences à cette question. Grâce à des caméras placées dans les enclos et les terriers artificiels au zoo de Calgary et au zoo de Toronto, elle a pu observer le comportement de couples de marmottes de l’île de Vancouver durant la saison des amours. Elle a aussi créé un éthogramme répertoriant en détail les comportements de la marmotte. Diane a ensuite passé en revue les enregistrements vidéo et analysé le comportement de chaque animal. Des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique qui recueillaient des données analogues sur des animaux sauvages ont bien voulu laisser Diane les utiliser dans son étude. Pour l’instant, Diane a calculé et comparé le temps que les animaux en captivité et les animaux en liberté consacraient aux comportements actifs et sociaux.

Les résultats
Les animaux sous le soin de l’être humain consacrent plus de temps aux comportements actifs que les animaux sauvages, tandis que le temps de socialisation des uns et des autres était semblable. Ces résultats tendent à indiquer que la captivité ne modifie pas de façon notable le comportement naturel de reproduction des couples et que ces animaux continueront probablement à se comporter naturellement une fois mis en liberté. Si les couples reproducteurs transmettent leurs comportements à leurs petits, on peut espérer que ces derniers auront aussi un comportement naturel après leur mise en liberté. Diane a l’intention de poursuivre cette étude et de réaliser d’autres comparaisons comportementales détaillées entre les animaux en captivité et les animaux sauvages, et éventuellement les animaux lâchés.

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Combien de marmottes de l’Île de Vancouver met-on en liberté chaque année?
Cela dépend du nombre de petits nés dans l'année, de la génétique de la population en captivité et de celle à l'état naturel, de même que de l'état de la population en milieu naturel. En 2006, on a lâché plus de 25 animaux, ce qui est beaucoup lorsqu'on sait qu'au début de la saison active de 2006, la population en milieu naturel ne comptait environ que 35 individus.

De quelle taille sont les marmottes de l’Île de Vancouver?
Elles ont à peu près la masse d'un gros chat, soit entre 5 et 7 kg (13 lb à 19 lb).

Où vivent les marmottes de l’Île de Vancouver?
Elles ne vivent que dans les prés subalpins (prés se trouvant près du sommet, ou juste au-dessus, de la forêt) des montagnes de l'île de Vancouver. Elles passent beaucoup de temps dans des réseaux de terriers souterrains.

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Combien de marmottes de l’Île de Vancouver met-on en liberté chaque année?
Cela dépend du nombre de petits nés dans l'année, de la génétique de la population en captivité et de celle à l'état naturel, de même que de l'état de la population en milieu naturel. En 2006, on a lâché plus de 25 animaux, ce qui est beaucoup lorsqu'on sait qu'au début de la saison active de 2006, la population en milieu naturel ne comptait environ que 35 individus.

De quelle taille sont les marmottes de l’Île de Vancouver?
Elles ont à peu près la masse d'un gros chat, soit entre 5 et 7 kg (13 lb à 19 lb).

Où vivent les marmottes de l’Île de Vancouver?
Elles ne vivent que dans les prés subalpins (prés se trouvant près du sommet, ou juste au-dessus, de la forêt) des montagnes de l'île de Vancouver. Elles passent beaucoup de temps dans des réseaux de terriers souterrains.

Pourquoi les marmottes de l’Île de Vancouver ne produisent-elles pas des petits en toute saison?
En milieu naturel, les marmottes de l'île de Vancouver donnent généralement naissance à une première portée à l'âge de trois ou quatre ans. Les femelles ne produisent souvent qu'une portée de deux à cinq petits aux deux ans.

Pourquoi les marmottes de l’Île de Vancouver sont-elles si menacées?
De nombreux changements dans leur habitat, dont la coupe à blanc, ont nui aux mouvements migratoires de la marmotte et ont modifié la dynamique entre ses prédateurs (les loups et les couguars, par exemple) et d'autres proies (le cerf, par exemple). Tout cela a causé une augmentation de la mortalité chez les marmottes. Les changements climatiques et la modification de l'utilisation traditionnelle du sol pourraient aussi être en cause.

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La marmotte de l'Île de Vancouver est l'un des mammifères les plus menacés d'extinction en Amérique du Nord !

Apparence :
Les marmottes de l'Île de Vancouver se distinguent des autres espèces de marmottes par leur couleur brun chocolat, leur museau blanc et les mouchetures blanches qu'elles ont sur la tête et sur le ventre.
Comme la plupart des rongeurs, les marmottes ont quatre larges dents appelées incisives : deux en haut et deux en bas. Les marmottes ont de longues et fortes griffes pour creuser le sol.
Les marmottes de l'Île de Vancouver doivent prendre beaucoup de poids avant l'hiver, car elles perdent jusqu'à 30 % de leur masse corporelle durant l'hibernation.

Comportement :
Herbivores, les marmottes se nourrissent surtout d'herbes et de fleurs durant leur saison active qui va généralement de mai à septembre.
Ces deux marmottes de l’île de Vancouver ont plaisir à se rencontrer et à lutter ensemble. C'est là un comportement commun chez les marmottes de l'île de Vancouver qui sont des animaux très sociables. Les m Pour en lire plus
La marmotte de l'Île de Vancouver est l'un des mammifères les plus menacés d'extinction en Amérique du Nord !

Apparence :
Les marmottes de l'Île de Vancouver se distinguent des autres espèces de marmottes par leur couleur brun chocolat, leur museau blanc et les mouchetures blanches qu'elles ont sur la tête et sur le ventre.
Comme la plupart des rongeurs, les marmottes ont quatre larges dents appelées incisives : deux en haut et deux en bas. Les marmottes ont de longues et fortes griffes pour creuser le sol.
Les marmottes de l'Île de Vancouver doivent prendre beaucoup de poids avant l'hiver, car elles perdent jusqu'à 30 % de leur masse corporelle durant l'hibernation.

Comportement :
Herbivores, les marmottes se nourrissent surtout d'herbes et de fleurs durant leur saison active qui va généralement de mai à septembre.
Ces deux marmottes de l’île de Vancouver ont plaisir à se rencontrer et à lutter ensemble. C'est là un comportement commun chez les marmottes de l'île de Vancouver qui sont des animaux très sociables. Les marmottes de l'île de Vancouver sont très sociables et s'accueillent gentiment en se frottant le museau.

Pendant les trente premiers jours de leur existence, les petits demeurent dans le terrier, où leur mère les allaite. Quand ils en sortent, ils commencent à manger du matériel végétal. Les petites marmottes ne sortent du terrier qu'avec une infinie prudence. En captivité ou en milieu naturel, la vigilance des marmottes ne se relâche jamais.

Durant l'hibernation, les marmottes de l’île de Vancouver connaissent des périodes d'éveil. Les marmottes ont alors souvent tendance à débuter la construction d'un nid.

Habitat :
Les marmottes de l'île de Vancouver vivent dans les montagnes, juste au-dessus de la limite forestière ou dans des zones où les arbres ont été emportés par les avalanches. Assises sur des rochers couverts de lichens, les marmottes de l'île de Vancouver se fondent souvent dans leur environnement.

Pour les chercheurs :
Les marmottes que l'on met en captivité sont soumises à un examen complet et gardées en isolement environ un mois, le temps d'établir un sérieux bilan de leur santé. Pour s'assurer de pouvoir identifier aisément et correctement les animaux, les scientifiques profitent de l'anesthésie de l'examen annuel pour marquer les mâles à l'aide d'une teinture non toxique.

Sous le soin de l’être humain, les marmottes de l’île de Vancouver ont un régime alimentaire soigneusement établi constitué de granulés et d'un assortiment de végétaux. Pour préserver l'instinct sauvage des marmottes en captivité, on les manipule le moins possible.

À l'aide des caméras infrarouges des abris-nids, les chercheurs du zoo de Calgary ont pu observer les comportements parentaux qu'ils n'auraient pas pu voir dans la nature. Les chercheurs ont beaucoup appris sur le comportement de la marmotte en observant des animaux en captivité sur vidéo. Pour surveiller la perte de poids des marmottes en captivité durant l'hibernation, on les retire de leur abri-nid environ une fois par mois et on les pèse.
Au centre de conservation des espèces sauvages Devonian du zoo de Calgary, les enclos extérieurs que fréquentent les marmottes contiennent des balles de foin sur lesquelles ces bêtes peuvent grimper pour scruter les environs. Les marmottes reproduisent ce comportement en milieu naturel lorsqu'elles grimpent sur les rochers.

Durant les phases qui suivent le lâcher, il vaut parfois mieux prévoir de la nourriture d'appoint jusqu'à ce que les marmottes soient suffisamment à l'aise dans leur nouvel environnement.

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Vidéo couleur montrant deux marmottes qui se battent

Ces deux marmottes de l’île de Vancouver ont plaisir à se rencontrer et à lutter ensemble. C'est là un comportement commun chez les marmottes de l'île de Vancouver qui sont des animaux très sociables.

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Vidéo couleur de petites marmottes sortant de leur terrier

Pendant les trente premiers jours de leur existence, les petits demeurent dans le terrier, où leur mère les allaite. Quand ils en sortent, ils commencent à manger du matériel végétal.

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Photo couleur de deux marmottes nez à nez

Les marmottes de l'île de Vancouver sont très sociables et s'accueillent gentiment en se frottant le museau.

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Photo couleur d'une marmotte

Les marmottes de l'Île de Vancouver se distinguent des autres espèces de marmottes par leur couleur brun chocolat, leur museau blanc et les mouchetures blanches qu'elles ont sur la tête et sur le ventre.

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Photo couleur d'un vétérinaire à l’extérieur avec un nichoir

Un vétérinaire de la Fondation pour le rétablissement de la marmotte place un abri-nid sur un site de lâcher.

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • nommer et expliquer les répercussions de l’activité humaine sur la survie des espèces et sur les variations observées chez elles;
  • énumérer les similarités et les différences entre les animaux;
  • interpréter et analyser la diversité au sein des espèces et décrire comment elle contribue à leur survie;
  • analyser des écosystèmes afin de déterminer les éléments biotiques et abiotiques et décrire leurs interactions.

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