C’est l’histoire d’une équipe faisant partie de la Little League Baseball qui s’est qualifiée pour la finale. Leur adversaire en finale n’avait jamais subi la défaite. Avant le début du match, l’entraîneur a rassemblé tous les joueurs autour de lui et leur a dit tout simplement qu’ils pouvaient gagner ce match. Frappez la balle et courez au premier but. Vous êtes tous capables de le faire. Suivez mes conseils et nous allons gagner. Chacun des joueurs de l’équipe y a donc mis tout son cœur et, chaque fois que l’un d’entre eux se présentait au bâton, tous les autres l’encourageaient en lui répétant ce que l’entraîneur avait dit. Contre toute attente, l’équipe a remporté la victoire. Voilà un bel exemple illustrant à quel point chaque membre d’une équipe est important. Beaucoup de facteurs doivent être pris en considération, notamment la confiance, le travail d’équipe, l’empathie et la solidarité. Voici cinq champions – Wayne Gretzky, Frank Filchock, Larry Walker, Noel MacDonald et Hayley Wickenheiser – qui savaient précisément comment travailler en équipe pour atteindre les ob Pour en lire plus
C’est l’histoire d’une équipe faisant partie de la Little League Baseball qui s’est qualifiée pour la finale. Leur adversaire en finale n’avait jamais subi la défaite. Avant le début du match, l’entraîneur a rassemblé tous les joueurs autour de lui et leur a dit tout simplement qu’ils pouvaient gagner ce match. Frappez la balle et courez au premier but. Vous êtes tous capables de le faire. Suivez mes conseils et nous allons gagner. Chacun des joueurs de l’équipe y a donc mis tout son cœur et, chaque fois que l’un d’entre eux se présentait au bâton, tous les autres l’encourageaient en lui répétant ce que l’entraîneur avait dit. Contre toute attente, l’équipe a remporté la victoire. Voilà un bel exemple illustrant à quel point chaque membre d’une équipe est important. Beaucoup de facteurs doivent être pris en considération, notamment la confiance, le travail d’équipe, l’empathie et la solidarité. Voici cinq champions – Wayne Gretzky, Frank Filchock, Larry Walker, Noel MacDonald et Hayley Wickenheiser – qui savaient précisément comment travailler en équipe pour atteindre les objectifs de l’équipe.

Tâches à exécuter

Choisir une des tâches suivantes :

1. En groupes de deux, réaliser une entrevue. Une des deux personnes est journaliste, tandis que l’autre est membre d’une équipe sportive. Faites plusieurs répétitions et présentez votre entrevue devant le groupe. Soyez créatifs! Costumez-vous! Utilisez des accessoires!

Questions clés pour l’entrevue

  • Quels sont les principaux facteurs responsables des succès de votre équipe?
  • Pouvez-vous nous raconter une histoire survenue durant votre carrière concernant l’un ou l’autre de ces facteurs?
  • Si vous pouviez donner un conseil à des jeunes concernant le travail d’équipe, que leur diriez-vous?

2. À l’aide des renseignements fournis, créer une liste de mots qui font état de chacune des qualités de ce groupe d’athlètes. Puis, à l’aide de ces mots, composer un poème qui met en évidence les principaux facteurs mentionnés. Si vous avez le temps, ajouter des photos, des citations, de la couleur, puis l’encadrer.

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1980 - Histoire en vedette
À la suite de la retraite de l’inoubliable Gordie Howe, l’année 1980 marqua un tournant au sein de la Ligue nationale de hockey. Mais c’est aussi lors de la saison 1979-1980 que l’on assista aux débuts dans la LNH d’un jeune prodige qui évoluait avec les Oilers d’Edmonton : Wayne Gretzky. Dix ans plus tôt, alors qu’il avait 9 ans, Gretzky avait ébranlé le monde du hockey mineur en marquant 378 buts au niveau atome dans sa ville natale de Brantford, en Ontario. Gretzky, dont l’idole de jeunesse était Howe, a confirmé dès sa première saison dans la LNH qu’il possédait en effet un talent rare. Sa fiche de 51 buts et 86 aides lui a valu de trôner au sommet des meilleurs pointeurs de la ligue, à égalité avec Marcel Dionne des Kings de Los Angeles. À 19 ans, il est devenu le plus jeune joueur à marquer 50 buts en une saison. Gretzky a reçu le Trophée Hart remis au joueur le plus utile de la LNH – il était le plus jeune joueur à mériter cet honneur – de même que le Trophée Lady Byng, qui récompense l’esprit sportif et le talent. Il est ainsi dev Pour en lire plus
1980 - Histoire en vedette
À la suite de la retraite de l’inoubliable Gordie Howe, l’année 1980 marqua un tournant au sein de la Ligue nationale de hockey. Mais c’est aussi lors de la saison 1979-1980 que l’on assista aux débuts dans la LNH d’un jeune prodige qui évoluait avec les Oilers d’Edmonton : Wayne Gretzky. Dix ans plus tôt, alors qu’il avait 9 ans, Gretzky avait ébranlé le monde du hockey mineur en marquant 378 buts au niveau atome dans sa ville natale de Brantford, en Ontario. Gretzky, dont l’idole de jeunesse était Howe, a confirmé dès sa première saison dans la LNH qu’il possédait en effet un talent rare. Sa fiche de 51 buts et 86 aides lui a valu de trôner au sommet des meilleurs pointeurs de la ligue, à égalité avec Marcel Dionne des Kings de Los Angeles. À 19 ans, il est devenu le plus jeune joueur à marquer 50 buts en une saison. Gretzky a reçu le Trophée Hart remis au joueur le plus utile de la LNH – il était le plus jeune joueur à mériter cet honneur – de même que le Trophée Lady Byng, qui récompense l’esprit sportif et le talent. Il est ainsi devenu le plus jeune joueur à remporter deux trophées en une saison dans la LNH.

1981 - Histoire en vedette
Wayne Gretzky aurait pu de nouveau remporter le titre de meilleur athlète masculin au Canada simplement en établissant un record de la LNH au chapitre des points (164) et des mentions d’aides (109) lors de la saison 1980-1981. Mais peu de temps après qu’il ait été choisi comme lauréat du Trophée Lionel Conacher, Gretzky a terminé l’année 1980 en marquant cinq buts lors d’un match contre Philadelphie, inscrivant ainsi 50 buts en seulement 39 parties.

1982 - Histoire en vedette
Wayne Gretzky a fracassé le record de 76 buts établi onze ans plus tôt par Phil Esposito en marquant 92 buts en saison régulière. À la fin de décembre 1982, Gretzky détenait ou partageait 27 records de la LNH et avait reçu de nombreux prix, notamment son troisième Trophée Lionel Conacher consécutif, le Trophée Lou Marsh à titre de meilleur athlète canadien, le titre de « Sportif de l’année » du magazine Sports Illustrated et le titre d’ « Athlète de l’année » de l’Associated Press.

1983 - Histoire en vedette
En se voyant conférer consécutivement le titre d’athlète masculin de l’année pour la quatrième fois, un exploit sans précédent, Wayne Gretzky, alors âgé de 22 ans, accédait à un sommet qu’aucun athlète canadien n’avait atteint avant lui. Il était le numéro 99, « La merveille », et en 1983, il a remporté son quatrième Trophée Hart de suite et son troisième Trophée Art Ross en tant que champion des marqueurs de la LNH. De plus, il détenait ou partageait 34 records de la LNH.

1985 - Histoire en vedette
Au mois de mars, Wayne Gretzky et Larry Bird, la légende des Celtics de Boston, partageaient la couverture du TIME Magazine, qui portait ce titre bien choisi : « Tout simplement les meilleurs ». À la fin de l’année, Gretzky se voyait une fois de plus décerner le titre d’athlète masculin de l’année au Canada après avoir mené les Oilers d’Edmonton à leur deuxième Coupe Stanley consécutive. Il a de nouveau gagné les trophées récompensant le joueur le plus utile et le meilleur marqueur en plus de récolter son premier Trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

1989 - Histoire en vedette
Wayne Gretzky a été échangé aux Kings de Los Angeles en 1988, mais il a continué à exercer son emprise sur le livre des records de la LNH. Il avait déjà prouvé depuis longtemps qu’il était un joueur de hockey incomparable et il l’a confirmé hors de tout doute en 1989 lorsqu’il est devenu le meilleur pointeur de tous les temps de la LNH, faisant tomber le record précédemment établi par son idole Gordie Howe.

1999 - Histoire en vedette
En 1999, non seulement Wayne Gretzky, le numéro 99, a-t-il pris sa retraite, mais « La merveille » a aussi été nommée « Athlète masculin canadien du siècle ». Bien qu’il n’ait jamais eu un physique imposant, il a dominé la ligue grâce à sa virtuosité et à sa remarquable capacité à s’exprimer avec la rondelle. Son nom était l’incarnation même du hockey et il était un ambassadeur aussi bien pour son sport que pour son pays. Comme le veut l’expression, ses statistiques se passent de commentaire : Gretzky a pris sa retraite après avoir disputé 1487 matches en 21 saisons dans la LNH, il a été couronné meilleur pointeur de la ligue à dix reprises et joueur le plus utile à neuf reprises, il a remporté quatre Coupes Stanley et il a gagné une multitude de trophées. Ses 894 buts et 1963 aides en carrière dans la LNH lui ont valu de devenir le meilleur pointeur de l’histoire de la ligue, et il ne s’agit que l’un des 61 records qu’il détenait ou partageait au moment de sa retraite. Gretzky a été intronisé au Temple de la renommée du hockey à l’automne 1999, et la LNH a retiré son numéro 99.

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Wayne Gretzky levant la Coupe Stanley au-dessus de sa tête

Wayne Gretzky soulève la Coupe Stanley après la victoire des Oilers d’Edmonton sur les Flyers de Philadelphie lors de la cinquième partie à Edmonton.

Photo de la Presse canadienne/STF/United Press of Canada
1985-05-30
© 2012, Photo de la Presse canadienne/STF/United Press of Canada. Tous droits réservés.


Wayne Gretzky à la remise des prix de la LNH

Wayne Gretzky photographié avec les trophées Art Ross et Hart au gala de la Ligue nationale de hockey (LNH) à Montréal.

Ron Poling
1981-06-09
© 2012, Photo de la Presse canadienne. Tous droits réservés.


Wayne Gretzky effectuant un tir du revers

Wayne Gretzky sur le point de compter un but en déjouant le gardien des Rockies du Colorado, Chico Resch.

Dave Buston
1981-12-28
© 2012, Photo de la Presse canadienne. Tous droits réservés.


Photo et carte postale de Wayne Gretzky

Photographie et carte postale de Wayne Gretzky soulignant le record qu’il a établi de points comptés en une seule saison.

Panthéon des sports canadiens
1982-02-24
2010.4.16
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Patins autographiés par Wayne Gretzky

Une paire de patins Nike V12, produits en petite série, autographiés par Wayne Gretzky.

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2010.4.22
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1949 - Histoire en vedette
À la fin des années 1940, une vague de joueurs américains est arrivée en force dans le football professionnel au Canada. Cependant, aucune autre étoile du football n’est venue jouer au nord de la frontière pour la même raison que Frank Filchock. En effet, ce dernier a été suspendu par la National Football League en raison d’un scandale lié aux paris, mais il a par la suite été prouvé que les accusations étaient fausses et qu’elles avaient été inventées de toutes pièces. Après quelques bonnes saisons à Hamilton, Filchock s’est joint aux Alouettes de Montréal en 1949. Les Alouettes ont certainement fait un bon investissement. Filchock, leur nouveau quart-arrière et demi défensif, a fait des passes totalisant plus de 200 verges et a intercepté trois passes en défensive, permettant aux Alouettes de gagner leur première Coupe Grey lors d’une victoire de 28-15 contre les champions en titre de Calgary.
1949 - Histoire en vedette
À la fin des années 1940, une vague de joueurs américains est arrivée en force dans le football professionnel au Canada. Cependant, aucune autre étoile du football n’est venue jouer au nord de la frontière pour la même raison que Frank Filchock. En effet, ce dernier a été suspendu par la National Football League en raison d’un scandale lié aux paris, mais il a par la suite été prouvé que les accusations étaient fausses et qu’elles avaient été inventées de toutes pièces. Après quelques bonnes saisons à Hamilton, Filchock s’est joint aux Alouettes de Montréal en 1949. Les Alouettes ont certainement fait un bon investissement. Filchock, leur nouveau quart-arrière et demi défensif, a fait des passes totalisant plus de 200 verges et a intercepté trois passes en défensive, permettant aux Alouettes de gagner leur première Coupe Grey lors d’une victoire de 28-15 contre les champions en titre de Calgary.

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Frank Filchock, portant le no 87 d’Edmonton au cours d’un match de la Coupe Grey

Frank Filchock joue pour Edmonton et porte l’uniforme numéro 87 lors de cette partie de la Coupe Grey opposant les équipes de Toronto et d’Edmonton au stade Varsity à Toronto.

Panthéon des sports canadiens
1952-11-29
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Frank Filchock à une table pour le dîner de la Coupe Grey en 1953

Le dîner de la Coupe Grey de 1953. Frank Filchock est le troisième à partir de la droite.

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vers 1953
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1998 - Histoire en vedette
Le style de jeu fougueux et apprécié de la foule de Larry Walker lui avait fait gagner bon nombre d'admirateurs en 1997. Ce fut pour lui une année exceptionnelle au cours de laquelle il a remporté le titre de meilleur joueur de la Ligue nationale. Mais il a aussi atteint de nouveaux sommets en 1998 : non seulement a-t-il gagné le premier de trois championnats des frappeurs avec une appréciable moyenne au bâton de 0,363 avec les Rockies du Colorado, il a en outre égalé sa meilleure marque en carrière de 46 doubles (malgré des blessures qui ne lui ont permis de disputer que 130 matches) et inscrit une série de 20 matches avec coup sûr, sa meilleure en carrière. Il a également fait partie de l'équipe d'étoiles et a gagné un Gant doré – il allait en mériter sept tout au long de sa carrière. Une tablette de chocolat fabriquée par un confiseur local de Denver a aussi été nommée en son honneur; il s'agissait de la Larry Walker Bar. Larry s'est assuré que tous les profits soient versés à un organisme de bienfaisance.
1998 - Histoire en vedette
Le style de jeu fougueux et apprécié de la foule de Larry Walker lui avait fait gagner bon nombre d'admirateurs en 1997. Ce fut pour lui une année exceptionnelle au cours de laquelle il a remporté le titre de meilleur joueur de la Ligue nationale. Mais il a aussi atteint de nouveaux sommets en 1998 : non seulement a-t-il gagné le premier de trois championnats des frappeurs avec une appréciable moyenne au bâton de 0,363 avec les Rockies du Colorado, il a en outre égalé sa meilleure marque en carrière de 46 doubles (malgré des blessures qui ne lui ont permis de disputer que 130 matches) et inscrit une série de 20 matches avec coup sûr, sa meilleure en carrière. Il a également fait partie de l'équipe d'étoiles et a gagné un Gant doré – il allait en mériter sept tout au long de sa carrière. Une tablette de chocolat fabriquée par un confiseur local de Denver a aussi été nommée en son honneur; il s'agissait de la Larry Walker Bar. Larry s'est assuré que tous les profits soient versés à un organisme de bienfaisance.

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Larry Walker retourne au premier but dans une tentative de prise à contre-pied

Larry Walker des Rockies du Colorado retourne au premier but après que les joueurs des Expos de Montréal ont tenté de le surprendre à contrepied.

Marcos Townsend
2001-09-23
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Chandail des Expos de Montréal porté par Larry Walker

Chandail des étoiles des Expos de Montréal de Larry Walker.

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vers 1992
L2010.34.2
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Casquette portée par Larry Walker lorsqu’il jouait pour les Cardinals de St-Louis

Casquette des Cardinals de St. Louis portée par Larry Walker.

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1938 - Histoire en vedette
Les Grads d’Edmonton sont sans doute l’une des meilleures équipes sportives canadiennes de tous les temps. Les chiffres officiels entourant cette équipe pourraient fort bien être relégués quelque part dans des cartons poussiéreux, mais au total on s’entend sur 502 victoires contre 20 défaites. Le sommet a peut-être bien été atteint en 1938, derrière la capitaine et joueuse de centre, Noel MacDonald, la meilleure marqueuse de l’équipe, qui a compté en moyenne 15,7 points par match. L’entre-deux après chaque panier marqué avait été abandonné en 1938, et cela convenait parfaitement bien au style ultra rapide de cette équipe. Grâce à Noel MacDonald et ses passes exceptionnelles, les Grads ont de nouveau remporté le tournoi Underwood International en l’emportant tout d’abord face à Chicago, puis en relevant avec succès les défis lancés par Cleveland, Canton et Wichita. Présente à quatre reprises aux Jeux olympiques, alors que le basket-ball féminin était un sport de démonstration, l’équipe a remporté les 27 parties qu’elle y a disputées.
1938 - Histoire en vedette
Les Grads d’Edmonton sont sans doute l’une des meilleures équipes sportives canadiennes de tous les temps. Les chiffres officiels entourant cette équipe pourraient fort bien être relégués quelque part dans des cartons poussiéreux, mais au total on s’entend sur 502 victoires contre 20 défaites. Le sommet a peut-être bien été atteint en 1938, derrière la capitaine et joueuse de centre, Noel MacDonald, la meilleure marqueuse de l’équipe, qui a compté en moyenne 15,7 points par match. L’entre-deux après chaque panier marqué avait été abandonné en 1938, et cela convenait parfaitement bien au style ultra rapide de cette équipe. Grâce à Noel MacDonald et ses passes exceptionnelles, les Grads ont de nouveau remporté le tournoi Underwood International en l’emportant tout d’abord face à Chicago, puis en relevant avec succès les défis lancés par Cleveland, Canton et Wichita. Présente à quatre reprises aux Jeux olympiques, alors que le basket-ball féminin était un sport de démonstration, l’équipe a remporté les 27 parties qu’elle y a disputées.

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Noel MacDonald avec un ballon de basket-ball

Noel MacDonald photographiée dans son uniforme de basket-ball d’Équipe Canada.

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vers 1938
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Shorts de Noel MacDonald

Short porté par Noel MacDonald lorsqu’elle était membre des Grads d’Edmonton.

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vers Années 1930
L971.3.1
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Photo du chandail de basket-ball de Noel MacDonald

Chandail de basket-ball porté par Noel MacDonald lorsqu’elle était membre des Grads d’Edmonton.

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vers Années 1930
L971.3.2
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Veste d’échauffement de Noel MacDonald

Veste d’entraînement portée par Noel MacDonald lorsqu’elle était membre des Grads d’Edmonton.

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vers Années 1930
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Pantalon d’échauffement de Noel MacDonald

Pantalon d’entraînement porté par Noel MacDonald lorsqu’elle était membre des Grads d’Edmonton.

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Chandail de basket-ball d’Équipe Canada de Noel MacDonald

Chandail de basket-ball d’Équipe Canada porté par Noel MacDonald.

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vers Années 1930
X980.1654.1
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2007 - Histoire en vedette
Hayley Wickenheiser a été une pionnière du hockey féminin dès qu’elle a joint les rangs de l’équipe nationale à l’âge de 15 ans. Des années plus tard, elle serait la première femme à compter un but dans une ligue professionnelle masculine. Être choisie athlète féminine de l’année en 2007 est un autre jalon d’importance dans la carrière de cette jeune femme de 29 ans originaire de la Saskatchewan, mais qui s’entraîne à Calgary, car elle est ainsi devenue la première joueuse de hockey à mériter le trophée Bobbie Rosenfeld. Capitaine de l’équipe canadienne, Hayley Wickenheiser a mené l’équipe vers une neuvième victoire au Championnat du monde de hockey féminin de 2007, par la marque de 5-1 aux dépens de l’équipe des États-Unis. Wickenheiser, déjà la meilleure marqueuse d’Équipe Canada, a enfilé huit buts et obtenu six mentions d’aide pendant le tournoi; elle a été nommée au sein de l’équipe d’étoiles et joueuse la plus utile du tournoi. Sept mois plus tard, elle comptait quatre buts et obtenait trois mentions d’aide dans la victoi Pour en lire plus
2007 - Histoire en vedette
Hayley Wickenheiser a été une pionnière du hockey féminin dès qu’elle a joint les rangs de l’équipe nationale à l’âge de 15 ans. Des années plus tard, elle serait la première femme à compter un but dans une ligue professionnelle masculine. Être choisie athlète féminine de l’année en 2007 est un autre jalon d’importance dans la carrière de cette jeune femme de 29 ans originaire de la Saskatchewan, mais qui s’entraîne à Calgary, car elle est ainsi devenue la première joueuse de hockey à mériter le trophée Bobbie Rosenfeld. Capitaine de l’équipe canadienne, Hayley Wickenheiser a mené l’équipe vers une neuvième victoire au Championnat du monde de hockey féminin de 2007, par la marque de 5-1 aux dépens de l’équipe des États-Unis. Wickenheiser, déjà la meilleure marqueuse d’Équipe Canada, a enfilé huit buts et obtenu six mentions d’aide pendant le tournoi; elle a été nommée au sein de l’équipe d’étoiles et joueuse la plus utile du tournoi. Sept mois plus tard, elle comptait quatre buts et obtenait trois mentions d’aide dans la victoire du Canada à la Coupe des quatre nations.

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Hayley Wickenheiser jouant au hockey à l’extérieur

Hayley Wickenheiser jouant au hockey à Calgary.

Larry MacDougal
2007-12-20
© 2012, La Presse canadienne. Tous droits réservés.


Hayley Wickenheiser sur une patinoire extérieure

Hayley Wickenheiser jouant au hockey à Calgary.

Larry MacDougal
2007-12-20
© 2012, La Presse canadienne. Tous droits réservés.


Chandail des Chimos d’Edmonton porté par Hayley Wickenheiser

Chandail des Chimo de Haley Wickenheiser.

Panthéon des sports canadiens

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Hayley Wickenheiser Vidéo

Hayley Wickenheiser se rappelle avoir fait ses premières armes au hockey sur la patinoire que son père avait construite en Saskatchewan, puis s’être jointe à Équipe Canada à l’âge de 15 ans. Elle nous explique comment elle a remporté la médaille d’or aux Jeux olympiques d’hiver de 2002 à Salt Lake City et à ceux de 2010 à Vancouver. Elle parle également d’avoir fait partie d’une équipe masculine en Finlande et de la pression associée au fait d’être une athlète de haut niveau.

J’ai commencé à jouer à Shaunavon, en Saskatchewan, où j’ai grandi. Mon père et ma mère étaient professeurs et ils participaient aux activités de la patinoire locale; j’y passais donc beaucoup de temps. J’ai demandé à mon père si je pouvais jouer et il était d’accord, et il a construit une patinoire dans notre cour. J’avais 15 ans lorsque j’ai participé à mon premier Championnat du monde en 1994; j’avais donc l’option de jouer à un autre Jeux du Canada ou d’intégrer l’équipe nationale et mes parents m’ont laissé choisir. J’ai choisi l’équipe nationale, et j’en fais encore partie aujourd’hui.

Je crois que j’étais nerveuse et excitée. J’étais tellement jeune en comparaison aux autres membres de l’équipe, mais elles m’ont bien pris sous leurs ailes et m’ont bien enseigné comment être une professionnelle et ce qu’est le leadership et aussi ce que cela signifiait de faire partie d’un programme gagnant. Je suis donc reconnaissante d’avoir pu vivre cette expérience à un si jeune âge.

<Annonceur> Et voici Wickenheiser, Hayley Wickenheiser qui traverse la ligne. Wickenheiser, passe arrière à Cassie Campbell, qui lance et compte!

J’ai été membre de nombreuses équipes nationales, et je dirais que nombre d’entre elles étaient extraordinaires. Mais je dois admettre que l’équipe de Vancouver, et même seulement le fait de participer aux Jeux olympiques de Vancouver étaient hors de l’ordinaire. La victoire de Salt Lake City et cette équipe qui avait connu beaucoup d’adversité, mais qui a su se prendre en main au moment décisif; donc une équipe qui a fait preuve d’une très grande résilience. Ces deux équipes se distinguent particulièrement.

Ma décision de devenir professionnelle avait pour but de devenir une meilleure joueuse et de dépasser mes limites. Donc, après les Jeux olympiques de 2002, des gens comme Tom Renney et Bob Clark sont ceux qui m’ont donné la confiance nécessaire pour tenter ma chance; nous avons cherché et nous avons trouvé un poste en Finlande; j’y suis allée, j’y ai joué et cette expérience m’a permis de m’améliorer, m’a fortifiée, m’a rendue encore plus résiliente dans tous les domaines, autant sur la patinoire qu’à l’extérieur de celle-ci. Je savais que je devais donner le meilleur de moi-même que ce soit à l’entraînement, pendant une partie, quand je jouais contre eux uniquement pour être de leur niveau. Cette expérience m’a donc vraiment enseigné ce que c’est que d’être professionnelle chaque jour et cela m’a été utile lorsque je suis revenue jouer avec des équipes féminines.

Je pense que quand les gens vous perçoivent comme la meilleure ou une des meilleures, ils nourrissent des attentes que je m’impose aussi à moi-même. Selon moi, vous n’êtes pas vraiment meilleure que lors de votre dernière partie ou de votre dernier entraînement. Parfois, vous êtes la meilleure et parfois, vous ne l’êtes pas. Relever le défi de m’améliorer et d’offrir une performance chaque fois que je suis sur la patinoire représente ma motivation quotidienne, et ce, pour qu’un spectateur qui n’a jamais vu de hockey féminin se dise : « C’est une très bonne joueuse de hockey », ou « C’est une très bonne équipe de hockey. » Ce qui me motive, c’est une certaine peur de l’échec à laquelle s’ajoute l’intense désir d’être la meilleure et la volonté de remporter la victoire avec mon équipe.

Créateur: Bruce Weir

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Objectifs d'apprentissage

L’étudiant doit :

  • ELA 4.1.3 s’approprier son texte, en choisissant ou en élaborant un sujet, un concept ou une idée qui l’interpelle personnellement;
  • ELA 1.1.2 mettre en pratique différentes stratégies, activités et ressources, dans le but d’analyser des idées, des observations, des opinions, des expériences et des émotions;
  • ELA 4.1.4 élaborer et livrer une prestation compte tenu de facteurs tels l’objectif visé, le public cible et la situation.

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