Les idées novatrices dans le sport sont nécessaires au succès d’un athlète. Prenez par exemple la chaussure de course. Si vous examinez attentivement la chaussure Faas 500 de Puma, à la fine pointe de la technologie (que portent les membres de l’équipe olympique d’athlétisme de la Jamaïque), fabriquée à l’aide de colles industrielles, de substances pétrochimiques, de semelles intérieures en mousse, de semelles en caoutchouc durables et flexibles, cela n’a plus rien à voir avec la chaussure de course d’il y a 200 ans, que l’on fabriquait à l’aide de tissu et de peau d’animal. La chaussure de course a considérablement évolué avec le temps. Les athlètes suivants représentent différentes époques, dans leurs sports respectifs. Perdita Felicien, Robina Higgins, Robert Rankine, Donovan Bailey, Kurt Browning, Gérard Côté et Sidney Crosby.

Tâches à exécuter

Choisir une des tâches suivantes :

1. À l’aide des images et photos provenant du Centre des enseignants et au Pour en lire plus
Les idées novatrices dans le sport sont nécessaires au succès d’un athlète. Prenez par exemple la chaussure de course. Si vous examinez attentivement la chaussure Faas 500 de Puma, à la fine pointe de la technologie (que portent les membres de l’équipe olympique d’athlétisme de la Jamaïque), fabriquée à l’aide de colles industrielles, de substances pétrochimiques, de semelles intérieures en mousse, de semelles en caoutchouc durables et flexibles, cela n’a plus rien à voir avec la chaussure de course d’il y a 200 ans, que l’on fabriquait à l’aide de tissu et de peau d’animal. La chaussure de course a considérablement évolué avec le temps. Les athlètes suivants représentent différentes époques, dans leurs sports respectifs. Perdita Felicien, Robina Higgins, Robert Rankine, Donovan Bailey, Kurt Browning, Gérard Côté et Sidney Crosby.

Tâches à exécuter

Choisir une des tâches suivantes :

1. À l’aide des images et photos provenant du Centre des enseignants et autres moteurs de recherche, créer une vidéo Animoto sur les innovations apportées dans l’un des sports représentés par les athlètes ci-dessus (athlétisme, patinage artistique ou hockey sur glace). Veuillez vous limiter à une seule pièce d’équipement (p. ex., la chaussure de course, le patin, etc.) Pour effectuer cette tâche, vous devrez utiliser la version intégrale d’animoto, au coût de 5 $/mois pour un abonnement. Il sera également plus facile d’effectuer ce travail si vous connaissez déjà le logiciel.

2. Créer une innovation pour un type d’équipement de sport. Les étudiants peuvent formuler une idée novatrice radicale ou de type progressif pour une pièce d’équipement dans un sport en particulier. Veuillez tenir compte des points suivants.
  • Expliquer le type d’innovation (radicale ou progressive) que vous souhaitez mettre en œuvre.
  • Créer un diagramme avec étiquettes pour illustrer votre idée novatrice.
  • Que feriez-vous pour commercialiser votre produit?
  • Quel type de matériaux devriez-vous utiliser pour le fabriquer?
  • Quel impact cette innovation aurait-elle sur le sport?
Idée novatrice radicale – élaboration d’un produit ou d’un processus entièrement nouveau
Idée novatrice progressive – amélioration d’un processus ou d’un produit existant (p. ex., ajout d’un protecteur de cou sur un masque de gardien de but)

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2003 - Histoire en vedette
Perdita Felicien allait célébrer son 23e anniversaire le lendemain seulement, mais le 28 août 2003, elle s’est offert le plus beau cadeau d’anniversaire qui soit en remportant la finale du 100 m haies aux Championnats du monde d’athlétisme à Paris. Cette victoire a permis à Perdita Felicien de devenir la première athlète canadienne à remporter un titre mondial en athlétisme. La coureuse de haies de Pickering, en Ontario, l’a fait de façon magistrale, battant la favorite Brigitte Foster de la Jamaïque et décrochant la médaille d’or tout en établissant un nouveau record canadien de 12,53 secondes. Plus tôt cette même année, Perdita Felicien, ancienne championne de l’Ontario des écoles secondaires et deux fois championne canadienne, avait déjà démontré qu’elle devait être prise au sérieux en remportant consécutivement deux titres au 100 m haies de la NCAA pour l’Université de l’Illinois, la troisième femme seulement à mériter deux titres de suite dans cette discipline. Elle a aussi gagné la médaille d’argent, derrière Brigitte Foster, aux Jeux panamérica Pour en lire plus
2003 - Histoire en vedette
Perdita Felicien allait célébrer son 23e anniversaire le lendemain seulement, mais le 28 août 2003, elle s’est offert le plus beau cadeau d’anniversaire qui soit en remportant la finale du 100 m haies aux Championnats du monde d’athlétisme à Paris. Cette victoire a permis à Perdita Felicien de devenir la première athlète canadienne à remporter un titre mondial en athlétisme. La coureuse de haies de Pickering, en Ontario, l’a fait de façon magistrale, battant la favorite Brigitte Foster de la Jamaïque et décrochant la médaille d’or tout en établissant un nouveau record canadien de 12,53 secondes. Plus tôt cette même année, Perdita Felicien, ancienne championne de l’Ontario des écoles secondaires et deux fois championne canadienne, avait déjà démontré qu’elle devait être prise au sérieux en remportant consécutivement deux titres au 100 m haies de la NCAA pour l’Université de l’Illinois, la troisième femme seulement à mériter deux titres de suite dans cette discipline. Elle a aussi gagné la médaille d’argent, derrière Brigitte Foster, aux Jeux panaméricains de 2003 à Santo Domingo, en République dominicaine.

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Perdita Felicien sautant les haies

Perdita Felicien en compétition à la finale du Championnat d’athlétisme du Canada tenu à Victoria (Colombie-Britannique).

Ryan Remiorz
2004-07-10
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Chaussures de Perdita Felicien

Une paire de chaussures d’athlétisme Superfly G5 portant la mention autographiée « P Felicien 100mh 60mh World Champ » (P. Felicien championne du monde au 100 m haies et au 60 m haies)

Bata Shoe Museum
vers 2003-2004
© 2012, Bata Shoe Museum. Tous droits réservés.


Crampons et instrument pour serrer les crampons

Pointes et tournevis pour serrer les pointes sur les semelles des chaussures.

Bata Shoe Museum
vers 2003-2004
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1937 - Histoire en vedette
Robina Higgins a longtemps été considérée comme l’une des meilleures athlètes féminines au pays avant de finalement recevoir cet honneur en 1937. Native de Winnipeg, elle a d’abord perfectionné sa technique de lancer en tant que joueuse de baseball. Elle a ensuite prêté son talent aux épreuves de pelouse en athlétisme, où le lancer du javelot, du poids, du disque et du baseball n’eurent bientôt plus de secrets pour elle. Elle a remporté de nombreux titres nationaux dans les quatre disciplines, établissant plusieurs records canadiens par la même occasion. Elle aurait sans doute été intraitable lors des championnats canadiens d’athlétisme de 1937, mais les responsables de l’athlétisme ont décidé de ne pas organiser de compétition nationale cette année-là, préférant plutôt organiser des épreuves de sélection en vue des Jeux de l’Empire britannique de 1938 à Sydney. La jeune sténographe de 21 ans de Winnipeg a toutefois réussi à battre son propre record national au lancer du javelot en 1937, ce qui lui a valu le titre d’athlète féminine de l’année, devant la golfeuse Pour en lire plus
1937 - Histoire en vedette
Robina Higgins a longtemps été considérée comme l’une des meilleures athlètes féminines au pays avant de finalement recevoir cet honneur en 1937. Native de Winnipeg, elle a d’abord perfectionné sa technique de lancer en tant que joueuse de baseball. Elle a ensuite prêté son talent aux épreuves de pelouse en athlétisme, où le lancer du javelot, du poids, du disque et du baseball n’eurent bientôt plus de secrets pour elle. Elle a remporté de nombreux titres nationaux dans les quatre disciplines, établissant plusieurs records canadiens par la même occasion. Elle aurait sans doute été intraitable lors des championnats canadiens d’athlétisme de 1937, mais les responsables de l’athlétisme ont décidé de ne pas organiser de compétition nationale cette année-là, préférant plutôt organiser des épreuves de sélection en vue des Jeux de l’Empire britannique de 1938 à Sydney. La jeune sténographe de 21 ans de Winnipeg a toutefois réussi à battre son propre record national au lancer du javelot en 1937, ce qui lui a valu le titre d’athlète féminine de l’année, devant la golfeuse Mme John Rogers. Robina Higgins a ensuite remporté la médaille d’or au lancer du javelot aux Jeux de l’Empire britannique de 1938.

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Robina Higgins lance le javelot

Robina Higgins au lancer du javelot aux Jeux de l’Empire britannique.

Temple et musée de la renommée des sports du Manitoba
vers 1938
© 2012, Temple et musée de la renommée des sports du Manitoba. Tous droits réservés.


Robina Higgins avec un javelot

Robina Higgins au lancer du javelot.

Panthéon des sports canadiens
vers Années 1930
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Robina Higgins, poids en main

Robina Higgins au lancer du poids.

Temple et musée de la renommée des sports du Manitoba
vers Années 1930
© 2012, Temple et musée de la renommée des sports du Manitoba. Tous droits réservés.


1935 - Histoire en vedette
Les premiers lauréats du titre d’athlète masculin de l’année au Canada incarnaient l’âge d’or de la course de fond au pays. Rankine, originaire de Preston, en Ontario, a remporté une médaille d’argent à la course de 6 milles et s’est classé quatrième à la course de 3 milles lors des Jeux de l’Empire britannique de 1934 à Londres. Le titre décerné à Robert Rankine en 1935 venait s’ajouter aux autres honneurs conférés aux coureurs de fond. Il a poursuivi ses remarquables exploits en course de fond en gagnant toutes les courses auxquelles il a participé, de 5 à 15 milles. Il a aussi remporté son deuxième Championnat canadien de course de 10 milles consécutif, pour ensuite battre les meilleurs coureurs de fond américains pour la troisième fois de suite en établissant un record de parcours lors du prestigieux marathon modifié de Berwick. Selon les articles parus à l’époque, il a alors cessé de courir durant le reste de la saison afin de subir une opération pour une hernie. Rankine a également gagné une médaille d’argent lors de l’épreuve de 6 milles Pour en lire plus
1935 - Histoire en vedette
Les premiers lauréats du titre d’athlète masculin de l’année au Canada incarnaient l’âge d’or de la course de fond au pays. Rankine, originaire de Preston, en Ontario, a remporté une médaille d’argent à la course de 6 milles et s’est classé quatrième à la course de 3 milles lors des Jeux de l’Empire britannique de 1934 à Londres. Le titre décerné à Robert Rankine en 1935 venait s’ajouter aux autres honneurs conférés aux coureurs de fond. Il a poursuivi ses remarquables exploits en course de fond en gagnant toutes les courses auxquelles il a participé, de 5 à 15 milles. Il a aussi remporté son deuxième Championnat canadien de course de 10 milles consécutif, pour ensuite battre les meilleurs coureurs de fond américains pour la troisième fois de suite en établissant un record de parcours lors du prestigieux marathon modifié de Berwick. Selon les articles parus à l’époque, il a alors cessé de courir durant le reste de la saison afin de subir une opération pour une hernie. Rankine a également gagné une médaille d’argent lors de l’épreuve de 6 milles et une médaille de bronze pour le 3 milles dans le cadre des Jeux de l’Empire britannique de 1938 à Sydney.

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Robert Rankine en course

Robert Rankine courant sur une piste.

Musée régional de Waterloo
vers 1940-1959
© 2012, Waterloo Region Museum (Musée régional de Waterloo), région de Wat. Tous droits réservés.


Photo de Robert Rankine

Portrait de Robert Rankine.

Panthéon des sports canadiens
vers 1937
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1996 - Histoire en vedette
Chaque médaille olympique est spéciale, mais la plus convoitée est celle qui est remise au gagnant de l’épreuve masculine du 100 m, car le vainqueur est nommé « Homme le plus rapide au monde ». Un an avant les Jeux olympiques de 1996 à Atlanta, Bailey, qui était originaire d’Oakville, en Ontario, avait prouvé qu’il était le plus rapide au monde dans le cadre des Championnats du monde d’athlétisme de 1995 de l’IAAF, qui avaient lieu à Göteborg, en Suède, en remportant l’épreuve du 100 m et en contribuant à la victoire du Canada au relais 4x100 m. Être champion du monde est une grande source de fierté, mais une médaille d’or est incomparable. Lorsque le pistolet a donné le coup d’envoi de la finale olympique du 100 m en 1996, Bailey a été lent à quitter le bloc de départ, mais le Canadien de 28 ans a accéléré à chaque foulée et a gagné la plus populaire épreuve des Jeux en établissant un record du monde de 9,84 secondes. Huit jours plus tard, Bailey a couru le dernier parcours quand le Canada a déjoué les prédictions et le quatuor américain favori pour Pour en lire plus
1996 - Histoire en vedette
Chaque médaille olympique est spéciale, mais la plus convoitée est celle qui est remise au gagnant de l’épreuve masculine du 100 m, car le vainqueur est nommé « Homme le plus rapide au monde ». Un an avant les Jeux olympiques de 1996 à Atlanta, Bailey, qui était originaire d’Oakville, en Ontario, avait prouvé qu’il était le plus rapide au monde dans le cadre des Championnats du monde d’athlétisme de 1995 de l’IAAF, qui avaient lieu à Göteborg, en Suède, en remportant l’épreuve du 100 m et en contribuant à la victoire du Canada au relais 4x100 m. Être champion du monde est une grande source de fierté, mais une médaille d’or est incomparable. Lorsque le pistolet a donné le coup d’envoi de la finale olympique du 100 m en 1996, Bailey a été lent à quitter le bloc de départ, mais le Canadien de 28 ans a accéléré à chaque foulée et a gagné la plus populaire épreuve des Jeux en établissant un record du monde de 9,84 secondes. Huit jours plus tard, Bailey a couru le dernier parcours quand le Canada a déjoué les prédictions et le quatuor américain favori pour remporter la finale du relais 4x100 m.

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Donovan Bailey salue la foule

Donovan Bailey salue la foule avant de prendre part à la course de 4 x 100 m aux Jeux olympiques d’Atlanta de 1996.

Frank Gunn
1996-08-07
© 2012, Photo de la Presse canadienne. Tous droits réservés.


Donovan Bailey recevant le témoin

Bruny Surin vient tout juste de transmettre le témoin à Donovan Bailey lors de la course de 4 x 100 m aux Jeux olympiques d’Atlanta de 1996.

Frank Gunn
1996-08-03
© 2012, Photo de la Presse canadienne. Tous droits réservés.


Donovan Bailey célèbre sur la piste avec le drapeau canadien

Arborant le drapeau canadien, Donovan Bailey court sur la piste aux Jeux olympiques d’Atlanta de 1996.

Panthéon des sports canadiens
1996-07-27
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Chaussure de Donovan Bailey

Chaussure portée par Donovan Bailey pendant sa période d’échauffement avant sa course de 150 verges contre Michael Johnson.

Bata Shoe Museum
vers 1997
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1990 - Histoire en vedette
Kurt Browning a séduit le monde du patinage artistique lors des Championnats du monde de patinage artistique de 1988 lorsqu’il s’est classé au sixième rang grâce à un programme comprenant un quadruple boucle piqué, réussissant le premier quadruple saut en compétition. Un an plus tard, il a remporté son premier championnat du monde et tout semblait lui sourire. Cependant, en 1990, l’Albertain Browning a démontré sa valeur et sa vraie nature de champion. Des blessures et les distractions qui accompagnent le titre de champion du monde ont freiné l’élan du patineur de 23 ans en début de saison et il subissait une énorme pression, car les Championnats du monde de patinage artistique de 1990 se tenaient à Halifax. Browning s’est montré prêt à relever le défi et il a ravi la foule locale en exécutant un programme long qui comprenait sept triples sauts, mais pas de quadruple saut, ce qui lui a néanmoins permis de surpasser Viktor Petrenko de l’Union soviétique. Grâce à cette victoire, Browning était le premier patineur masculin depuis 16 ans à conquérir le titre de champion du monde Pour en lire plus
1990 - Histoire en vedette
Kurt Browning a séduit le monde du patinage artistique lors des Championnats du monde de patinage artistique de 1988 lorsqu’il s’est classé au sixième rang grâce à un programme comprenant un quadruple boucle piqué, réussissant le premier quadruple saut en compétition. Un an plus tard, il a remporté son premier championnat du monde et tout semblait lui sourire. Cependant, en 1990, l’Albertain Browning a démontré sa valeur et sa vraie nature de champion. Des blessures et les distractions qui accompagnent le titre de champion du monde ont freiné l’élan du patineur de 23 ans en début de saison et il subissait une énorme pression, car les Championnats du monde de patinage artistique de 1990 se tenaient à Halifax. Browning s’est montré prêt à relever le défi et il a ravi la foule locale en exécutant un programme long qui comprenait sept triples sauts, mais pas de quadruple saut, ce qui lui a néanmoins permis de surpasser Viktor Petrenko de l’Union soviétique. Grâce à cette victoire, Browning était le premier patineur masculin depuis 16 ans à conquérir le titre de champion du monde deux fois de suite.

1991 - Histoire en vedette
Jamais deux sans trois, et en 1991, Kurt Browning a décroché son troisième titre consécutif de champion du monde lorsqu’il a remporté les Championnats du monde de patinage artistique à Munich grâce à un programme long qui comprenait trois combinaisons de triples sauts. Cet exploit confirmait que Browning était l’un des meilleurs patineurs de l’histoire, maîtrisant des sauts spectaculaires et affichant des jeux de pieds complexes, un talent artistique et un sens du spectacle.

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Kurt Browning aux Championnats du monde de patinage artistique

Kurt Browning en compétition au Championnat mondial de patinage artistique à Paris (France).

Paul Chiasson
1989-03-15
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Patins portés par Kurt Browning lorsqu’il a réussi son premier quadruple saut en compétition

Patins de patinage artistique portés en compétition par Kurt Browning quand il a réussi, en première mondiale, un quadruple saut (un boucle piqué) au Championnat mondial de patinage artistique de Budapest (Hongrie) de 1988.

Panthéon des sports canadiens
vers 1988
994.6.1
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Kurt Browning en action

Kurt Browning à l’œuvre lors d’une épreuve en patinage artistique.

Panthéon des sports canadiens
vers Années 1990
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Kurt Browning patine avec une jambe dans les airs

Kurt Browning lors d’une épreuve en patinage artistique.

Panthéon des sports canadiens
vers 1990
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Kurt Browning sur la glace

Kurt Browning lors d’une épreuve en patinage artistique.

Panthéon des sports canadiens
vers 1990
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Kurt Browning Vidéo

Kurt Browning nous parle de la pression associée au fait de devoir défendre son titre de champion du monde aux Championnats de patinage artistique en 1990. Il explique à quel point il a travaillé fort et à quel point il est difficile de patiner avec une blessure à un orteil. Il se rappelle avoir réussi une combinaison triple-triple en 1991 pour remporter son troisième titre d’affilée. Finalement, il nous parle d’avoir remporté le trophée Lionel Conacher à deux reprises.

Il était difficile d’être le champion du monde, et Halifax était très important pour des raisons assez évidentes. C’était au Canada, ma famille était présente, mes amis étaient présents, ils étaient venus par avion. C’était, c’était énorme. Il s’agissait également de la dernière compétition où il y avait des figures imposées. J’avais consacré plusieurs milliers de dollars et des heures d’entraînement aux figures imposées et mon entraîneur Michael Jiranek était très fier de mes figures. Je devais remporter cette compétition pour toutes sortes de raisons. C’était ma dernière chance de tirer profit des figures imposées. De plus, j’étais détenteur du titre de champion du monde, mais j’étais plutôt sur la défensive. J’avais un orteil endolori, ce qui peut sembler bénin, mais essayez d’enfiler un patin et d’oublier la douleur. Le fait de repenser à cette victoire à Halifax et de réaliser que j’ai été le seul athlète masculin canadien en patinage artistique, mon sport, que j’ai été le premier Canadien à remporter le titre à deux reprises, et qui plus est deux années consécutives, fut comme une sorte révélation de ce qui était possible. Je vais vous dire, quand je suis allé en Allemagne, je ne sentais non seulement aucune pression, mais je savais que j’allais gagner. J’étais un jeune homme très culotté. Et après tout ce que j’avais traversé pour remporter le championnat du monde en 1989, le fait d’aller aux Championnats du monde à Halifax a été affreux, vraiment affreux. Il y a eu pas de sommeil, des blessures, des traumatismes, le monde cherchait à découvrir qui était Kurt Browning, il y avait beaucoup d’attention de la part des médias. Et le fait d’être le détenteur du titre de champion du monde m’a rendu très nerveux. Mais j’avais un plan et je croyais que Viktor Petrenko ne m’atteindrait pas. J’avais toutes ces combinaisons de sauts triple-triple et j’avais mon quadruple saut. Les combinaisons triple-triple avaient été mises en place pour une raison précise. Mon entraîneur Michael Jiranek m’avait dit que je ne l’emporterais pas, que c’était au tour de Viktor Petrenko de gagner, que les juges, les médias en patinage artistique et tout le monde le favorisaient. J’ai alors dit que cela n’était pas juste, que nous n’avions pas encore compétitionné. Il m’a alors demandé : « Bon, alors que vas-tu faire? » et j’ai donc pensé à cette stratégie de combinaisons de sauts triple-triple, et c’était comme tenter de réaliser deux coups de circuit en même temps. Personne n’avait amené les triples sauts aussi loin à cette époque. Mais j’ai pensé que c’était ma seule chance de gagner. Je n’avais réussi ce programme qu’une seule fois avant les Championnats du monde, une seule fois. Mais après l’avoir réussi, c’était environ sept jours avant que je parte, je me suis dit « Au moins maintenant je sais que je peux le faire. » Mais ce ne fut pas parfait, j’ai raté mon quadruple saut, mais j’ai réussi le triple-triple, ce qui a constitué un record.

J’ai été le premier patineur artistique à remporter le Prix Lionel-Conacher. Je dois avouer que ce fut un sentiment étrange. Le titre, ce fut excitant, plaisant et extraordinaire, je l’avais remporté au Canada et d’une certaine manière cela était normal. Mais le prix, je me demandais en moi-même si je l’avais vraiment remporté. Et mes amis, mes amis qui aiment le hockey ne l’ont pas passé sous silence. « Tu veux dire que tu es meilleur que Wayne ou meilleur que Mario? » Moi je leur ai répondu : « Voyons ce n’est pas de ma faute, ce n’est pas mon choix, c’est celui de la presse. » Ils m’ont rétorqué : « Ouais, bien sûr, mais ne te prends pas pour un autre. » Donc, je ne me suis pas enflé la tête pour ce prix. Mes amis m’ont aidé à rester humble.

Créateur: Bruce Weir

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1940 - Histoire en vedette
En matière de sport, le premier amour de Gérard Côté était la boxe. Toutefois, personne ne saura jamais quelles performances il aurait pu offrir sur le ring. Pendant sa jeunesse passée à Saint-Hyacinthe, au Québec, Côté a commencé à faire de la course dans le cadre de son entraînement de boxe, mais il a bientôt découvert qu'il préférait la course à la boxe. Il n'a jamais remis sa décision en question bien que le succès ait mis du temps à lui sourire. Côté s'était fixé l'objectif de gagner le prestigieux marathon de Boston, mais en quatre tentatives, il n'avait pas réussi à faire mieux qu'une septième place. En 1940, il a déclaré qu'il s'agirait de sa cinquième et dernière présence. Âgé de 26 ans, ce coureur de petite taille a finalement connu son moment de gloire. Côté a remporté le marathon avec un temps de 2 h 28 min 28 sec, retranchant 23 secondes au record précédent. Quelques mois plus tard, il ajoutait une deuxième et impressionnante victoire à son palmarès en gagnant le marathon de Yonkers, mentionnant en entrevue que la course en raquettes faisait partie de son entraînement. Côté a remporté trois autres Pour en lire plus
1940 - Histoire en vedette
En matière de sport, le premier amour de Gérard Côté était la boxe. Toutefois, personne ne saura jamais quelles performances il aurait pu offrir sur le ring. Pendant sa jeunesse passée à Saint-Hyacinthe, au Québec, Côté a commencé à faire de la course dans le cadre de son entraînement de boxe, mais il a bientôt découvert qu'il préférait la course à la boxe. Il n'a jamais remis sa décision en question bien que le succès ait mis du temps à lui sourire. Côté s'était fixé l'objectif de gagner le prestigieux marathon de Boston, mais en quatre tentatives, il n'avait pas réussi à faire mieux qu'une septième place. En 1940, il a déclaré qu'il s'agirait de sa cinquième et dernière présence. Âgé de 26 ans, ce coureur de petite taille a finalement connu son moment de gloire. Côté a remporté le marathon avec un temps de 2 h 28 min 28 sec, retranchant 23 secondes au record précédent. Quelques mois plus tard, il ajoutait une deuxième et impressionnante victoire à son palmarès en gagnant le marathon de Yonkers, mentionnant en entrevue que la course en raquettes faisait partie de son entraînement. Côté a remporté trois autres marathons de Boston et deux autres marathons de Yonkers, en plus de participer aux Jeux olympiques de 1948 à Londres.

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Médaille remise à Gérard Côté

Médaille décernée à Gérard Côté en 1942 après qu’il ait remporté le Championnat canadien de raquettes sur une distance de 3 miles.

Panthéon des sports canadiens
vers 1942
960.4.5
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Les raquettes de Gérard Côté

Raquettes utilisées par Gérard Côté.

Panthéon des sports canadiens
vers Années 1940
960.4.6
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Gérard Côté portant une chemise sans manches

Photographie de Gérard Côté portant un maillot arborant la feuille d’érable du Canada de même que le mot « army » (armée).

Panthéon des sports canadiens
vers Années 1940
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Gérard Côté terminant une course

Gérard Côté franchissant la ligne d’arrivée à la fin d’une course.

Panthéon des sports canadiens
vers Années 1940
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Chandail de Gérard Côté

Chandail porté par Gérard Côté aux Jeux de l’Empire britannique et du Commonwealth de 1954 qui ont eu lieu à Vancouver (Colombie-Britannique).

Panthéon des sports canadiens
vers 1954
960.4.1
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2007 - Histoire en vedette
Sélectionné en première position au repêchage de 2005 de la LNH, Sidney Crosby, originaire de la Nouvelle-Écosse, n’a pas déçu ceux qui l’avaient choisi. De joueur ayant du potentiel, il est devenu celui dont le nom était sur toutes les lèvres lors de sa première saison (2005-2006) dans la ligue avec les Penguins de Pittsburgh. À l’âge de 18 ans, il a été le plus jeune joueur à inscrire 100 points en une saison. Allait-il être en mesure de répéter ce succès? La réponse qu’il a fournie durant la saison 2006-2007 était tout à fait éloquente! Crosby a achevé sa deuxième saison avec 36 buts et 84 aides et il a été le plus jeune joueur à gagner le Trophée Art Ross remis au champion pointeur de la ligue. Il a aussi remporté le Trophée Hart du joueur le plus utile de la LNH et le Trophée Lester B. Pearson du joueur par excellence de la ligue, un honneur qui lui a été décerné par ses pairs. « Sid The Kid » était effectivement considéré comme le hockeyeur le plus talentueux depuis Wayne Gretzky et, à l’instar de « La merveille », il faisait non seulement preuve de t Pour en lire plus
2007 - Histoire en vedette
Sélectionné en première position au repêchage de 2005 de la LNH, Sidney Crosby, originaire de la Nouvelle-Écosse, n’a pas déçu ceux qui l’avaient choisi. De joueur ayant du potentiel, il est devenu celui dont le nom était sur toutes les lèvres lors de sa première saison (2005-2006) dans la ligue avec les Penguins de Pittsburgh. À l’âge de 18 ans, il a été le plus jeune joueur à inscrire 100 points en une saison. Allait-il être en mesure de répéter ce succès? La réponse qu’il a fournie durant la saison 2006-2007 était tout à fait éloquente! Crosby a achevé sa deuxième saison avec 36 buts et 84 aides et il a été le plus jeune joueur à gagner le Trophée Art Ross remis au champion pointeur de la ligue. Il a aussi remporté le Trophée Hart du joueur le plus utile de la LNH et le Trophée Lester B. Pearson du joueur par excellence de la ligue, un honneur qui lui a été décerné par ses pairs. « Sid The Kid » était effectivement considéré comme le hockeyeur le plus talentueux depuis Wayne Gretzky et, à l’instar de « La merveille », il faisait non seulement preuve de talent et d’exubérance sur la glace, mais il affichait également un comportement assuré et affable hors de la patinoire.

2009 - Histoire en vedette
À l’âge de 21 ans, le capitaine Sidney Crosby était le deuxième plus jeune joueur au sein de l’alignement 2008-2009 des Penguins de Pittsburgh, mais il a goûté à un privilège que n’avaient pas encore connu ses coéquipiers plus expérimentés : il a soulevé la Coupe Stanley. Crosby a mené Pittsburgh à sa première conquête de la Coupe Stanley en 17 ans et il est devenu seulement le sixième hockeyeur à décrocher le titre d’athlète masculin canadien de l’année à plus d’une reprise.

2010 - Histoire en vedette
Sidney Crosby s’est joint à un petit groupe de joueurs devenus célèbres parce qu’ils ont réussi « le » but. Bobby Orr a volé dans les airs après avoir marqué le but en prolongation qui allait amener la Coupe Stanley à Boston en 1970. Paul Henderson est devenu une légende canadienne en comptant le but qui allait donner la victoire à Équipe Canada lors du dernier match de la Série du siècle de 1972 contre l’Union soviétique. Mario Lemieux a cueilli la passe de Wayne Gretzky et marqué le but gagnant en prolongation lors du match décisif de la Coupe Canada de 1987 à Hamilton, donnant la victoire à l’équipe canadienne. Le but de Crosby revêtait toutefois une signification incomparable, car il a été marqué en prolongation lors de la finale olympique masculine de hockey et il a permis au Canada de vaincre les États-Unis 3-2 pour conclure les Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver sur une note triomphale.

© 2012, Panthéon des sports canadiens. Tous droits réservés.

Sidney Crosby célébrant avec la Coupe Stanley

Sidney Crosby tient la Coupe Stanley après la victoire des Penguins de Pittsburgh contre les Red Wings de Detroit lors du septième match à Detroit.

Frank Gunn
2009-06-12
© 2012, La Presse canadienne. Tous droits réservés.


Sidney Crosby marquant un but

Sidney Crosby compte le but gagnant de la rencontre contre les Senators d’Ottawa pendant la première ronde des éliminatoires.

Jonathan Hayward
2007-04-14
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Sidney Crosby lauréat de trois prix prestigieux de la LNH

Sidney Crosby photographié avec les trophées Hart, Lester B. Pearson et Art Ross qu’il a remportés lors du gala de la Ligue nationale de hockey (LNH).

Frank Gunn
2007-06-14
© 2012, Photo de la Presse canadienne. Tous droits réservés.


Collage de photos de Sidney Crosby

Photographie de Sidney Crosby entourée de l’ensemble des 20 cartes de hockey de collection intitulé « Phenomenal Beginning » (début phénoménal).

Panthéon des sports canadiens
vers Années 2000
2010.4.11
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Objectifs d'apprentissage

L’étudiant doit :

  • ICT P.3 choisir et utiliser de façon indépendante des capacités de réseautage multimédias pour faire des présentations dans différents domaines;
  • ICT F.2 analyser comment les innovations technologiques et la créativité ont une incidence sur l’économie;
  • ENT 2.1 manifester des aptitudes au niveau des idées, des solutions de rechange et des stratégies;
  • ENT 2.5 faire preuve de créativité.

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