Noir et blanche photo de la carrière Armstrong montre des cordes de bois sur le quai

photographie : Carrière de calcaire Armstrong, v. 1895, Île Green Head, Saint John, Nouveau-Brunswick. Cette photo de la carrière Armstrong montre des cordes de bois sur le quai. Pour fabriquer de la chaux vive, on brûlait le marbre dans un four afin d’en éliminer le dioxyde de carbone. Cette opération nécessitait de grandes quantités de bois.

Inconnu
Don d’Alice Murdoch, 1961
vers 1895
Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
1961.25a
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image noir et blanc d'une entrée de mine

dessin : Mine aux chutes réversibles (Plumbago), 1856, 1935-1939

Allison Montrose Colwell (1889-1963)
Achat de la Webster Museum Foundation, 1963
1935 - 1939
Nouveau-Brunswick, CANADA
encre sur papier vélin monté sur panneau
1963.20
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie couleur d’un immeuble au toit vert orné d’une horloge et d’une corniche

photographie : Ancien bureau de poste, rue Prince William, Saint John, Nouveau-Brunswick, 2008. Ce bâtiment a été construit après le grand incendie de 1877. Les murs sont en grès du comté de Westmorland, dans l’est du Nouveau-Brunswick, et les fondations, en granit de la carrière de Hampstead. Le mortier utilisé pendant la construction venait de la carrière de calcaire Armstrong, à Green Head, dans le nord de Saint John.

Musée du Nouveau-Brunswick
Musée du Nouveau-Brunswick
2008
Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image couleur d’un animal fossilisé brun

Trilobite : Paradoxides regina Matthew, Cambrien, Saint John, Nouveau-Brunswick, Collecteurs : W.D. Matthew et G.F. Matthew, v. 1886. Paradoxides regina était peut-être le plus grand trilobite connu à la fin du 19e siècle. Will Matthew n’avait pas plus de quatorze ans quand il a trouvé ce spécimen à Saint John. Son père, George, a décrit le fossile dans les mémoires de la Société royale du Canada et nommé l’espèce en l’honneur de la reine Victoria.

Collecteurs : W.D. Matthew et G.F. Matthew
Musée du Nouveau-Brunswick
vers 1886
Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
Longueur du trilobite : 38 cm
NBMG 4004
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image couleur d’une roche brune et blanche

Chalcopyrite, Cambrien, Mine Cobbler Sexton, près de Woodstock, Nouveau-Brunswick. L’échantillon montre de la chalcopyrite le long de veines de quartz.

Inconnu
Musée du Nouveau-Brunswick
1910 -
Woodstock, Nouveau-Brunswick, CANADA
Largeur du spécimen : 13 cm
NBME 1200
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Carte postale noir et blanc d'une arche rocheuse

carte postale : Trouée dans le mur, Grand Manan, Nouveau-Brunswick, v. 1932. L’île Grand Manan se caractérise par deux paysages géologiques distincts. Une des plus connues est la Trouée dans le mur, située du côté est de l'île, dans les roches volcaniques cambriennes du gabbro de Fish Head. L’étude géologique de Grand Manan remonte à 1839, quand Abraham Gesner, le premier géologue du Nouveau-Brunswick, a visité l'île pour faire un inventaire géologique des lieux.

Inconnu
Musée du Nouveau-Brunswick
vers 1932
Grand Manan, Nouveau-Brunswick, CANADA
X13877
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image couleur d’une roche noire étiquetée

Minerai de Brunswick n° 6, Ordovicien, Brunswick Mines, Nouveau-Brunswick, Collecteur : Brunswick Mining and Smelting. Échantillon de minerai de la mine Brunswick n° 6. L’échantillon contient 2,7 % de plomb, 6,2 % de zinc, 0,3 % de cuivre et 1,7 once d’argent.

Collecteur : Brunswick Mining and Smelting
Musée du Nouveau-Brunswick

Bathurst, Nouveau-Brunswick, CANADA
Largeur du spécimen : 23 cm
NBME 1023
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie noir et blanc de deux hommes dans un canot franchissant des rapides

photographie : Descente des rapides Dawsonville, le pire tronçon de la rivière Restigouche, Nouveau-Brunswick, v. 1900. Les gens empruntaient les cours d’eau du Nouveau-Brunswick il y a déjà des milliers d'années. Dans le nord du Nouveau-Brunswick, faire du canot sur la rivière Restigouche est une tradition de longue date et beaucoup de canoteurs connaissent un lieu particulier, le Rafting Ground, près de Dawsonville.

Inconnu
Collection William Francis Ganong
vers 1900
Dawsonville, Rivière Restigouche, Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.669
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image couleur de chute d'eau, d’arbres et de montagnes

peinture : Grand-Sault, Nouveau-Brunswick, v. 1890. Une des attractions touristiques les plus connues du Nouveau-Brunswick révèle la géologie sous-jacente ordovicienne. La gorge de Grand-Sault – la plus grande chute d’eau du Canada atlantique, créée par la chute de 23 m du fleuve Saint-Jean – traverse la formation de White Head.

John Christopher Miles (1832-1911)
Don de Louise Gertrude Krohn, en mémoire d’Isabel Higgs Duncan Dean, 1943
vers 1890
Grand-Sault, Nouveau-Brunswick, CANADA
Huile sur toile
1943.98
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image couleur d’une roche rouge avec taches noires, blanches et grises

Granit rouge de St. George : « Extrémité de colonne », Du Silurien tardif au Dévonien, St. George, Nouveau-Brunswick, Collecteur : inconnu. Depuis des milliers d’années, on utilise la pierre naturelle pour construire des bâtiments et des monuments. À la fin des années 1800, le granit rouge et noir de St. George, au Nouveau-Brunswick, était une des pierres ornementales les plus fameuses en Amérique du Nord.

Inconnu
Musée du Nouveau-Brunswick

St. George, Nouveau-Brunswick, CANADA
Longueur de la colonne : 20 cm
NBME 1152
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image couleur d’une roche noire

Chalcopyrite, Silurien, Digdeguash, comté de Charlotte, Nouveau-Brunswick. Pendant l’été 1863, Loring Bailey a visité des mines de cuivre dans le comté de Charlotte.

Inconnu
Musée du Nouveau-Brunswick

Digdeguash, Nouveau-Brunswick, CANADA
Largeur du spécimen (à gauche) : 8 cm; détail
NBMM 2938
© 2012, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Randall Miller, Ph. D. discute les Fern Ledges et Marie Stopes, une paléobotaniste

Randall Miller, Ph. D. Conservateur de recherche – Géologie et paléontologie Musée du Nouveau-Brunswick

Nous sommes ici au célèbre site fossilifère de Fern Ledges dans l’ouest de Saint John. Il fait partie de la formation de Lancaster. Il date du Carbonifère supérieur, il y a quelque 315 millions d’années, et doit sa célébrité à certains des fossiles découverts ici. En 1860, Fred Hartt, qui venait de devenir membre du Steinhammer Club, est venu ici avec ses amis. Ils ont récolté des fossiles de plantes et des fossiles extrêmement rares d’insectes, ainsi qu’un des plus anciens escargots terrestres du monde. Sir William Dawson, qui était leur mentor au Steinhammer Club et à ce qui allait devenir la Société d’histoire naturelle, a publié une partie de ces résultats. Il a également inclus certains des résultats du Steinhammer Club dans la deuxième édition d’Acadian Geology. C’est ainsi que le site a gagné en notoriété. Sam Scudder, aux États-Unis, un spécialiste des insectes, a décrit certains des fossiles d’insectes de ce site. En fait, la moitié des fossiles sont aujourd’hui à Harvard et l’autre moitié au Musée du Nouveau-Brunswick. Ces spécimens... Un de ces spécimens s’appelle Xenoneura antiquorum. Il avait un organe stridulatoire, c’est-à-dire qui produit un son. Dans certaines des premières publications du 19e siècle à propos de ce site, les auteurs décrivent les insectes stridulants des bois du Dévonien. Même Darwin a mentionné ce spécimen particulier.

Musée du Nouveau-Brunswick
Musée du Nouveau-Brunswick
2012
Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Randall Miller, Ph. D. discute les Fern Ledges et Marie Stopes, une paléobotaniste

Randall Miller, Ph. D. Conservateur de recherche – Géologie et paléontologie Musée du Nouveau-Brunswick

À l’époque, les stratigraphes pensaient que les roches dataient du Dévonien à cause de leur structure, mais les paléobotanistes pensaient qu’elles étaient du Carbonifère supérieur, du fait de leur flore typiquement carbonifère. La controverse a duré de 1860 jusqu’aux alentours de 1900. Finalement, un Congrès international de géologie et une visite d’études au site allaient être organisés en 1913 et la Commission géologique du Canada, dont les membres travaillaient sur cette question, a décidé qu’il fallait résoudre le problème. Elle a donc fait appel à une spécialiste extérieure, Marie Stopes, qui était paléobotaniste, une des rares femmes actives dans ce domaine au début des années 1900. Elle a rédigé une monographie de paléobotanique qui est devenue un classique à propos de ce site. Elle a procédé à une nouvelle détermination de tous les fossiles végétaux et elle a mis en évidence l’âge carbonifère de ces roches. Marie Stopes est un personnage intéressant.

Musée du Nouveau-Brunswick
Musée du Nouveau-Brunswick
2012
Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

Résultats d’apprentissage :
  • Intégrer l’information provenant de plusieurs sources pour révéler et communiquer un sens.
  • Examiner et créer des produits médiatiques qui aident à comprendre les valeurs sociales, politiques et culturelles.

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