Appelant de Garrot à oeil d'or en bois

Les appelants servent à leurrer les canards. Ceux-ci cherchent toujours à se regrouper et sont donc attirés vers un endroit où ils croient voir leurs congénères. Sur cette photo, l'appelant en bois, fait à la main, sert à attirer les Garrots à œil d'or lors de la chasse. Ce canard plongeur préfère se tenir au milieu du lac en zone d'eau plus profonde.

Inconnu

Sculpture en bois
1998.157
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Appelant de Sarcelle à ailes bleues en bois

Cet appelant en bois fait à la main sert à attirer les Sarcelles à ailes bleues lors de la chasse. Autrefois, on observait davantage de Sarcelles à ailes bleues dans les marais. De nos jours, les changements de pratiques agricoles ont contribué à la diminution de la population de cette espèce dans la région du lac Saint-Pierre. La disparition des champs de foin, remplacés par d'autres types de cultures, rend cet environnement moins intéressant pour la reproduction de cette espèce.

Inconnu

Sculpture en bois
2005.32.41
© 2013, Biophare. Musée québécois de culture populaire.


Sculpture en bois représentant une Bernache du Canada

Cette sculpture en bois s'inspire d'une Bernache du Canada se laissant glisser sur l'eau. Les oiseaux de cette espèce devaient probablement être attirés par la présence de cette sculpture dans un lieu donné.

Inconnu

Sculpture en bois
1998.63
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Un homme tenant dans ses mains un appelant de Bernache du Canada.

De nos jours, les chasseurs utilisent des appelants en plastique plutôt qu'en bois pour attirer les canards, les oies et les bernaches. On voit ici un homme tenant dans ses mains un appelant de Bernache du Canada en plastique.

Philippe Manning
2012 09 21
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Bottes en cuir utilisées en 1850 pour marcher dans la neige.

Vers 1850, ces bottes devaient probablement être fixées aux raquettes pour marcher sur la neige.

Inconnu
vers 1850
Fibre, cuir
H = 40 cm, Lo = 24,50 cm, La = 10 cm
1983.10622.01-02
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Paire de raquettes à neige rondes en babiche

Pour éviter de s'enfoncer dans la neige en marchant, on chaussait ce type de raquettes à la surface portante plutôt large. Aujourd'hui, les raquettes existent encore, mais leur apparence a beaucoup changé.

Inconnu

Bois, cordage, fibre, coton, cuir, babiche
Lo = 48 cm, La = 43 cm
2004.33.1920.01-02
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Corne de boeuf servant au transport de la poudre à fusil.

Afin qu'elle demeure bien au sec, les chasseurs transportaient autrefois la poudre de leurs fusils dans une corne de bœuf bouchée aux deux extrémités.

Inconnu

Bois, métal, os, cuir
H = 7,80 cm, Lo = 33,10 cm, La = 11,80 cm
2004.33.2042
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Ceinture fléchée traditionnelle dite de l'Assomption

Au début de la colonie, les coureurs des bois utilisaient la ceinture fléchée lorsqu'ils partaient en expéditions de chasse. Elle enserrait la taille par-dessus le manteau pour le refermer adéquatement. La qualité de ce tissage aux doigts lui conférait une grande résistance qui permettait qu'on l'emploie aussi pour tirer de lourdes charges.

Inconnu

Laine
Lo = 242,00 cm, La = 24,40 cm
1983.10410
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Couteau de chasse avec un manche en corne

Le chasseur ne se sépare pas de son couteau qui lui est utile en tout temps.

Inconnu

Métal, os, cuir
H = 3,40 cm, Lo = 27,50 cm, La = 5,40 cm
2004.33.350.01-02
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Du XVIe au début du XIXe siècle, les peaux de castor étaient très recherchées car on les utilisait pour la chapellerie. Durant cette période, le castor a tellement été piégé que sa population a connu une chute dramatique. La réalisation d’un chapeau prenait environ sept heures et comportait une trentaine d’étapes. On retirait en premier les poils plus longs, les jarres, pour ne conserver que la couche inférieure très dense de poils courts fins et soyeux (la bourre) qu’on feutrait.
Du XVIe au début du XIXe siècle, les peaux de castor étaient très recherchées car on les utilisait pour la chapellerie. Durant cette période, le castor a tellement été piégé que sa population a connu une chute dramatique. La réalisation d’un chapeau prenait environ sept heures et comportait une trentaine d’étapes. On retirait en premier les poils plus longs, les jarres, pour ne conserver que la couche inférieure très dense de poils courts fins et soyeux (la bourre) qu’on feutrait.

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.

Chapeau haut-de-forme en castor

Ces chapeaux en feutre de castor servaient de protection contre le soleil et la pluie. Ils indiquaient également la fortune dont disposaient les personnes qui les portaient.

Inconnu

Fourrure de castor
H = 33,90, Lo = 29,70, La = 21,50
1991.480
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Bottes culottes de pêcheur en cuir

Ces anciennes bottes culottes de pêcheur étaient fabriquées en cuir. De nos jours, elles sont produites en matières synthétiques et en caoutchouc pour obtenir une meilleure imperméabilité tout en étant plus légères.

Inconnu

Cuir, métal
H = 119,00 cm, La = 44,00 cm
1983.10736
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Un filet de pêche, le verveux, datant du début du XXe siècle.

Ce filet, un verveux, date du début du XXe siècle. De nos jours, les pêcheurs commerciaux utilisent le même type de filet que par le passé pour pêcher.

Inconnu
1900 - 1925
Bois, cordage, métal
Hauteur = 26,00 cm, Diamètre = 82,00 cm
1983.4735
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Durant la première moitié du XXe siècle, la lampe des phares était alimentée par de l’huile. On mettait le feu à une mèche trempant dans cette huile créant ainsi une flamme intense d’où jaillissait la lumière. Les allumeurs de phare étaient avertis de l’arrivée prochaine d’un navire et c’est à ce moment qu’on leur demandait d’agir. Lorsque le chenal de navigation a été ouvert à l’année longue, on a changé de système d’allumage. Les lampes électriques ont été alimentées par des piles. Aujourd’hui, les feux d’alignement fonctionnent à l’énergie solaire.
Durant la première moitié du XXe siècle, la lampe des phares était alimentée par de l’huile. On mettait le feu à une mèche trempant dans cette huile créant ainsi une flamme intense d’où jaillissait la lumière. Les allumeurs de phare étaient avertis de l’arrivée prochaine d’un navire et c’est à ce moment qu’on leur demandait d’agir. Lorsque le chenal de navigation a été ouvert à l’année longue, on a changé de système d’allumage. Les lampes électriques ont été alimentées par des piles. Aujourd’hui, les feux d’alignement fonctionnent à l’énergie solaire.

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.

Phare de l'Île du Moine en hiver

On observe un panneau solaire dans le haut du phare de l'Île du Moine servant à alimenter la lampe.

Philippe Manning
2013 02 23
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Navire commercial se déplaçant dans le chenal de navigation du fleuve Saint-Laurent.

Le lac Saint-Pierre a une profondeur moyenne de trois mètres. Pour assurer la circulation des navires commerciaux de fort tonnage, un chenal y a été creusé depuis 1844. Au début, la profondeur était de 2,1 mètres sur une largeur allant de 30 mètres à 45 mètres. Aujourd'hui, le chenal de navigation est d'une profondeur de 11,3 mètres et d'une largeur de 245 mètres pour permettre le passage des navires qui sont devenus beaucoup plus grands avec le temps.

Mario Cloutier
2012 08 04
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Travailleurs sortant de Sorel Industries Limited, vers 1942.

L'usine Sorel Industries Limited embauchait jusqu'à 3 000 personnes durant la Deuxième Guerre mondiale. On y fabriquait des obus et des canons. C'était une période de grande prospérité et du plein emploi à Sorel.

Inconnu
vers 1942
Photographie en noir et blanc
© 2013, Société historique Pierre-de-Saurel. Tous droits réservés.


L’aventure de la construction navale débute au XVIIIe siècle dans la région de Sorel. Elle connaîtra son apogée durant la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945) en offrant des milliers d’emplois chez Marine Industries Limited, une compagnie créée en 1937 par trois fils de navigateur venus de Baie-Saint-Paul.

L’aîné, Joseph, s’installe à Sorel en 1909. Huit ans plus tard, il achète les Chantiers Manseau Limited. Il se lance alors dans la réparation, l’entretien et la construction de dragues. Son frère Édouard le rejoint en 1927. Un contrat important leur est donné pour les travaux d’excavation du chenal de navigation entre Montréal et Québec. Ludger se joint à ses frères en 1931. Ils font ensemble l’acquisition du chantier maritime du gouvernement en 1937. C’est la naissance officielle de Marine Industries Limited.

Pendant plusieurs décennies, cette compagnie, située sur la rive ouest de la rivière Richelieu non loin du Saint-Laurent, joue un rôle de premier plan dans l’économie régionale. Ce chantier devient l’un des plus importants centre de production navale du Canada.

Durant la Pour en lire plus
L’aventure de la construction navale débute au XVIIIe siècle dans la région de Sorel. Elle connaîtra son apogée durant la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945) en offrant des milliers d’emplois chez Marine Industries Limited, une compagnie créée en 1937 par trois fils de navigateur venus de Baie-Saint-Paul.

L’aîné, Joseph, s’installe à Sorel en 1909. Huit ans plus tard, il achète les Chantiers Manseau Limited. Il se lance alors dans la réparation, l’entretien et la construction de dragues. Son frère Édouard le rejoint en 1927. Un contrat important leur est donné pour les travaux d’excavation du chenal de navigation entre Montréal et Québec. Ludger se joint à ses frères en 1931. Ils font ensemble l’acquisition du chantier maritime du gouvernement en 1937. C’est la naissance officielle de Marine Industries Limited.

Pendant plusieurs décennies, cette compagnie, située sur la rive ouest de la rivière Richelieu non loin du Saint-Laurent, joue un rôle de premier plan dans l’économie régionale. Ce chantier devient l’un des plus importants centre de production navale du Canada.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le chantier est actif 24 heures sur 24. Lors des pointes de production, on met à l’eau jusqu’à un « Liberty Ship » par semaine. La construction navale suit un rythme effréné.

Marine Industries Limited livre à la Marine royale canadienne trente « Liberty Ships », de nombreux balayeurs de mines, des corvettes, des barges d’invasion pour le transport des troupes avec leur équipement et des pétroliers-ravitailleurs.

Suite à la période de guerre, Marine Industries Limited diversifiera sa production en construisant différents types de navires tels que des traversiers, des brise-glaces et des pétroliers.

Le Sir William Alexander est le dernier bateau entièrement construit au chantier naval de Marine Industrie Limitée (nom francisé à partir de cette époque) en 1987. Ce brise-glace était destiné à la Garde côtière canadienne.

Le Parc industriel régional Ludger-Simard accueille principalement des entreprises des secteurs de la métallurgie et de l’environnement. Il occupe l’ancien site de Marine Industries Limitée qui cessa complètement ses activités en 1991.

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.

Photo en noir et blanc du chantier naval de Marine Industries Limited, 17 juillet 1942

Vue sur le chantier naval de Marine Industries Limited le 17 juillet 1942

Inconnu
1942 07 17
Photographie en noir et blanc
© 2013, Société historique Pierre-de-Saurel. Tous droits réservés.


Silhouette des cheminées de la compagnie Rio Tinto fer et Titane à l'horizon vue à partir du fleuve Saint-Laurent

Au loin, on perçoit la silhouette des cheminées de Rio Tinto Fer et Titane, anciennement connu sous le nom de QIT-Fer et Titane. Cette entreprise représente l'un des principaux producteurs de matières premières pour l'industrie du dioxyde de titane et un leader mondial dans la production de fonte, d'acier et de poudres métalliques.

Mario Cloutier
2012 08 04
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


L’origine des communes date de l’établissement des Français en Nouvelle-France au XVIIe siècle. La plupart des communes étaient utilisées comme pâturages et elles appartenaient aux seigneurs. Les agriculteurs mettaient en commun leurs troupeaux sur un même pâturage durant tout l’été. Les censitaires qui y faisaient paître leurs bêtes devaient payer une rente au seigneur en argent ou en produits de la terre.

Cette tradition perdure encore car de nos jours, il subsiste trois pâturages communaux dans l’archipel du lac Saint-Pierre : Île du Moine, Île de la Commune et Île Dupas.
L’origine des communes date de l’établissement des Français en Nouvelle-France au XVIIe siècle. La plupart des communes étaient utilisées comme pâturages et elles appartenaient aux seigneurs. Les agriculteurs mettaient en commun leurs troupeaux sur un même pâturage durant tout l’été. Les censitaires qui y faisaient paître leurs bêtes devaient payer une rente au seigneur en argent ou en produits de la terre.

Cette tradition perdure encore car de nos jours, il subsiste trois pâturages communaux dans l’archipel du lac Saint-Pierre : Île du Moine, Île de la Commune et Île Dupas.

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.

Bac servant à traverser les animaux au pâturage de l'Île du Moine.

De nos jours, on ne trouve plus de moutons dans la commune de l'Île du Moine. Il n'y a que des taures (jeunes vaches n'ayant pas encore vêlé). Ces animaux sont traversés sur l'Île du Moine sur un bac au printemps. Les éleveurs viennent rechercher leurs bêtes à l'automne.

Philippe Manning
2008 10 24
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Tracteur et grosses balles de foin rondes sur l'Île du Moine

Sur la commune de l'Île du Moine, on récolte aussi le foin qui est très riche grâce aux apports d'éléments nutritifs provenant des crues printanières. Au début du XXe siècle, plusieurs îles étaient inondées au moins tous les deux ans. Les insulaires tiraient donc avantage de cet enrichissement naturel. Ils n'avaient qu'à récolter le foin. Cette culture ne devait être renouvelée qu'à tous les 15 à 20 ans.

Mario Cloutier
2012 08 04
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Fourche utilisée pour ramasser le foin au XIXe siècle.

Cette fourche, datant du XIXe siècle, permettait de ramasser le foin coupé.

Inconnu
XIXe siècle
Bois, métal, fer
Lo = 201,00 cm, La = 35,80 cm
1983.11676
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Scie à foin utilisée pour couper le foin au XXe siècle.

Cette scie à foin du milieu du XXe siècle permettait de trancher les bottes de foin entreposées en vrac dans la grange.

Inconnu
1925 - 1950
Bois, métal, fer
Lo = 201,00 cm, La = 35,80 cm
1983.29
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Champs de soya en été sur l'Île du Milieu

La culture de la fève soya, une légumineuse à haute teneur protéinique, devient de plus en plus populaire. Les champs de soya alternent avec ceux de maïs et offrent un paysage d'apparence plus variée. De nos jours, ces cultures sont pratiquées sur de grandes surfaces.

Philippe Manning
2008 08 14
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Charrue à rouelles servant à labourer la terre à la fin du XIXe siècle.

Cette charrue à rouelles datant de la fin du XIXe siècle servait à labourer la terre. Le cultivateur tenait les poignées afin de bien diriger le soc dans le sol pendant qu'à l'avant un animal (cheval ou bœuf) tirait la charrue. Cela représentait un travail très exigeant. De nos jours, on utilise un tracteur pour travailler la terre.

Inconnu
1875 - 1899
Bois, métal, fer
H = 80,00 cm, Lo = 233,00 cm, La = 76,00 cm
1983.8947
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Faucille utilisée pour la récolte des céréales au XIXe siècle.

À l'aide de cette faucille, au milieu du XIXe siècle, on récoltait des céréales : blé, orge, avoine et seigle. De nos jours, la récolte des céréales se fait mécaniquement à l'aide d'une moissonneuse-batteuse.

Inconnu
vers 1850
Bois, pin, métal, fer
Lo=44,40 cm, La=30,70 cm, Diamètre=3,30 cm
1983.3153
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Un javelier qui servait anciennement à la récolte des céréales.

La partie tranchante en métal de ce javelier coupait les plants de céréales. L'autre partie ressemblant à une fourche recueillait les plantes coupées en formant une javelle.

Inconnu

Bois, métal
H = 155,00 cm, Lo = 115,00 cm, La = 63,50 cm
2004.33.2253
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Chapeau d'apiculteur datant du début du XXe siècle en coton, paille et lin.

Au début du XXe siècle, les apiculteurs utilisaient ce type de chapeau pour se protéger. Il était confectionné à la main à partir de coton, de lin et de paille.

Inconnu
1900 - 1925
Coton, lin, paille
H = 12,00 cm, Lo = 26,00 cm, La = 25,00 cm
1983.10828
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Un apiculteur ouvrant une ruche.

Le chapeau utilisé de nos jours en apiculture est de fabrication industrielle. Il est constitué d'un chapeau rigide entouré d'un filet pour protéger l'apiculteur contre les piqûres d'abeilles.

Philippe Manning
2012 11 23
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Enfumoir utilisé par les apiculteurs

L'enfumoir permet d'envoyer une fumée froide vers la ruche. Les abeilles stressées se mettent à manger du miel; laissant le temps à l'apiculteur de travailler sur la ruche. On croit que la fumée stimule les abeilles à se gaver de miel en cas d'abandon de la ruche à cause du feu. Toutefois, les apiculteurs expérimentés n'utilisent l'enfumoir qu'occasionnellement. En agissant calmement autour des ruches, ils réduisent la probabilité d'être piqués. Cet instrument était également employé autrefois.

Inconnu

Bois, métal, cuir, plastique
H = 12,50 cm, Lo = 21,60 cm, La = 23,40 cm
2004.33.3637
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Tabouret en bois servant autrefois lors de la traite des animaux.

Autrefois, l'agriculteur s'assoyait sur ce tabouret pour traire chaque vache à la main. De nos jours, la traite s'effectue de façon automatique beaucoup plus rapidement et sur plusieurs bêtes en même temps.

Inconnu

Bois, métal, fer
H = 27,50 cm, Lo = 29,00 cm, La = 28,50 cm
1983.5249
© 2013, Musée québécois de culture populaire. Tous droits réservés.


Un jeune agriculteur montrant le grand réservoir contenant le lait de la traite de ses vaches.

Le lait de la traite de toutes les vaches du troupeau circule dans des tubes et se retrouve dans un grand réservoir réfrigéré d'une capacité de 3 900 litres contenant la production obtenue en deux jours.

Philippe Manning
2012 10 25
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Chalet blanc et gris sur pilotis lors d'une inondation printanière

Afin d'éviter les dommages causés par les inondations printanières, les chalets bâtis près des chenaux sont élevés sur pilotis.

Philippe Manning
2008 05 02
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Chalet sur pilotis sur l'Île Plate

Les chalets sur l'Île Plate sont juchés très haut au sommet de longs pilots afin d'éviter d'être endommagés lors des inondations printanières car cette île est très basse.

Mario Cloutier
2012 08 04
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Vue en hiver sur une maison située sur l'île d'Embarras

Sur l'Île d'Embarras, cette maison construite en 1887, est entourée de bâtiments comportant un deuxième étage. Lors des inondations printanières, on montait les animaux au deuxième étage pour éviter qu'ils se noient. La plupart des chalets et des maisons de l'archipel sont bâtis sur pilotis.

Rita Lanctôt
vers 2010
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Vue aérienne montrant l'emplacement du glissement de terrain à Nicolet en 1955

Le 12 novembre 1955 à 11h50 un glissement de terrain emporte 160 000 m3 de terre à Nicolet et sépare la ville en deux. Une partie de l'Évêché, l'Académie commerciale, une station service et plusieurs maisons sont englouties dans la coulée d'argile. On déplore trois pertes de vie : un frère des Écoles chrétiennes, la cuisinière de l'Académie commerciale et un bébé. En plus de ces décès et des blessés, cette catastrophe a causé environ 10 millions de dollars de dommages en une dizaine de minutes.

Inconnu

Photo aérienne en noir et blanc
© 2013, Archives du Séminaire de Nicolet. Tous droits réservés.


Maison en briques rouges près du Parc Marguerite-D'Youville à Nicolet

Cette maison, haut juchée, se trouvait à la limite de l'endroit du glissement de terrain du 12 novembre 1955 à Nicolet. Elle fut épargnée de justesse. Aujourd'hui, le Parc Marguerite-D'Youville occupe l'emplacement où le terrain s'est affaissé. La rue du 12-Novembre longe ce parc en mémoire de cet incident tragique.

Philippe manning
2012 10 26
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

Objectifs pédagogiques

À partir des thèmes exploités dans les différentes sections de l’exposition virtuelle L’humain au coeur du lac Saint-Pierre, identifier les pratiques passées et actuelles et discuter des différences en équipe.

Liens pédagogiques

Ils seront établis entre le contenu de l’exposition virtuelle et les différents contenus des programmes de formation : la reconnaissance de l’interdépendance entre l’environnement et l’activité humaine; vivre ensemble et la citoyenneté; les connaissances liées à l’organisation d’une société sur son territoire.

Résultats pédagogiques

Dresser un portrait, en classe, faisant ressortir les différences et les similitudes dans la pratique de différentes activités humaines sur le territoire.

Comparer les différentes activités humaines, entre elles, pour vérifier leur évolution dans le temps.

Mesures prises pour créer le plan de cours à partir de la collection d’objets d’apprentissage

Une ligne du temps (passé, présent, avenir) sera complétée en classe suite aux discussions et aux propositions faites par chaque équipe. Un type d’activité est examiné par équipe. Cette ligne du temps donnera une représentation globale de la mise en commun effectuée en classe.

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