Un écosystème est un milieu dans lequel interagissent les organismes vivants (animaux et végétaux) avec la matière inerte. Ceci forme une unité écologique.

La biosphère est constituée par l’ensemble des écosystèmes de la planète Terre.

Un habitat faunique représente un milieu de vie où une espèce animale peut se nourrir, s’abriter et se reproduire.
Un écosystème est un milieu dans lequel interagissent les organismes vivants (animaux et végétaux) avec la matière inerte. Ceci forme une unité écologique.

La biosphère est constituée par l’ensemble des écosystèmes de la planète Terre.

Un habitat faunique représente un milieu de vie où une espèce animale peut se nourrir, s’abriter et se reproduire.

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.

Réflexion de la lumière sur l'eau du marais de la Baie de Lavallière

D'une superficie de 21 kilomètres carrés, la Baie de Lavallière représente le plus grand marais aménagé de l'est de l'Amérique du Nord. Depuis 1989, la Société d'aménagement de la baie Lavallière s'occupe de la conservation et de la mise en valeur de ces immenses marais et marécages. En empruntant le sentier, on observe une flore et une faune variées et abondantes ainsi que des espèces rares.

Philippe Manning
2008 06 04
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Échelle à poissons dans la Baie de Lavallière en période d'inondation printanière

Cette échelle à poissons permet aux espèces qui ont une fraie tardive, tel l'achigan à grande bouche, de passer de la rivière Yamaska à la Baie de Lavallière en période de basses eaux.

Philippe Manning
2008 06 04
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Femelle de Canard branchu perchée sur un nichoir

La Société d'aménagement de la baie Lavallière assure le suivi d'un réseau de nichoirs à Canard branchu dans la région du lac Saint-Pierre depuis plus de 20 ans. L'organisme s'occupe également de la gestion des données pour le réseau provincial. La femelle du Canard branchu niche habituellement dans les cavités des arbres. Malheureusement, la déforestation a éliminé beaucoup d'emplacements susceptibles de servir à la nidification.

Paul Messier
Société d'aménagement de la baie Lavallière
vers 2004
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Un homme examinant le contenu d'un nichoir à Canard branchu près d'un arbre.

Afin de pallier à ce manque, des milliers de nichoirs ont été installés un peu partout au Québec.

Paul Messier
Société d'aménagement de la baie Lavallière
vers 2004
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Un homme, accroupi dans la neige, examinant le contenu d'un nichoir à Canard branchu.

L'examen attentif du contenu des nichoirs est effectué durant la saison hivernale. On évalue le degré d'occupation des sites ainsi que les espèces qui ont fréquenté les nichoirs

Paul Messier
Société d'aménagement de la baie Lavallière
vers 2004
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Paul Messier tenant un Petit-duc maculé près du nichoir.

La Société d'aménagement de la baie Lavallière effectue un programme de suivi pour le Petit-duc maculé depuis une vingtaine d'années.

Philippe Manning
2008 06 04
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Paul Messier dans une échelle tenant un oisillon de Petit-duc maculé.

Ces rapaces viennent pondre leurs œufs et élever leurs jeunes dans certains nichoirs destinés aux Canards branchus.

Philippe Manning
2008 06 04
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


En 2005, Pierre Brousseau, biologiste au Service canadien de la faune d’Environnement Canada, a commencé un inventaire des colonies de Guifette noire du lac Saint-Pierre jusqu’aux îles de Boucherville. Cet inventaire avait pour but de récolter des données pour connaître la tendance de la population et évaluer l’impact des changements des niveaux d’eau sur la reproduction de cette espèce d’oiseaux.
En 2005, Pierre Brousseau, biologiste au Service canadien de la faune d’Environnement Canada, a commencé un inventaire des colonies de Guifette noire du lac Saint-Pierre jusqu’aux îles de Boucherville. Cet inventaire avait pour but de récolter des données pour connaître la tendance de la population et évaluer l’impact des changements des niveaux d’eau sur la reproduction de cette espèce d’oiseaux.

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Guifette noire adulte en vol sur un ciel bleu

Les Guifettes noires se regroupent en colonie dans les marais lors de la période de reproduction.

Philippe Manning
2008 07 02
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Trois oisillons de Guifette noire dans leur nid

Ces oiseaux construisent un nid qui flotte sur l'eau en se servant de la végétation des milieux humides.

Philippe Manning
2008 07 02
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Paul Messier pesant un oisillon de Guifette noire dans un filet.

La Société d'aménagement de la baie Lavallière (SABL) offre une aide technique à différents programmes de recherche. Paul Messier, technicien de la faune et directeur de la SABL, pèse chaque oisillon.

Philippe Manning
2008 07 02
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Vue rapprochée d'un oisillon de Guifette noire auquel on pose une bague.

Il place ensuite une bague numérotée unique qui permettra de reconnaître chaque individu et ainsi de le suivre. Le baguage est employé lorsqu'on désire surveiller des populations d'oiseaux.

Philippe Manning
2008 07 02
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Une femme tenant un canard et un homme placé devant elle.

La station de baguage de la sauvagine du lac Saint-Pierre est opérée depuis près de 25 ans par la Société d'aménagement de la baie Lavallière (SABL) dans la portion sud-ouest du lac Saint-Pierre.

Fannie Cartier
2012 08 17
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Grand Héron debout dans un marais

Les majestueux érables argentés de la Grande Île supportent près de 1300 nids de Grand Héron ce qui en fait l'une des plus importantes héronnières au monde. Depuis 1992, le refuge faunique de la Grande-Île est protégé durant la période de nidification. Il est interdit d'y accéder du 1er avril au 31 juillet sauf pour des fins de recherche scientifique, d'inspection, de protection ou de surveillance.

Philippe Manning
2008 06 04
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Grand Héron prenant son envol dans la baie de l’Île de Grâce.

Les nombreux marais qui bordent les îles de l'archipel constituent un garde-manger idéal pour les Grands Hérons car les poissons y abondent.

Philippe Manning
2008 07 14
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Histoire de cet organisme

Préoccupé par la qualité de l’eau de la rivière ayant bercé son enfance, Jean-Pierre Gagnon se joint à Louis Trudeau et Ghislaine Guindon en 1995 pour mettre sur pied le comité des Amants de la Bayonne. Ce comité se questionnait sur la perception que les gens avaient de cette rivière. Différentes activités visant la sensibilisation des citoyens à la qualité de l’eau et à la protection des berges ont alors été entreprises. Suite au lancement, en 2002, de la Politique nationale de l’eau au Québec, ce comité a entrepris des démarches pour devenir un organisme de bassin versant. En 2005, l’Organisme de bassin versant de la rivière Bayonne fut officiellement reconnu. En 2009, on ajouta au territoire déjà couvert par cet organisme, les rivières Chicot, Saint-Joseph, Chaloupe et Cachée. Depuis, le nom a été changé pour celui d’Organisme des bassins versants de la Zone Bayonne (OBVZB).

Activités offertes par cet organisme

Cet organisme cherche d’abord à sensibiliser les gens en offrant des conférences, des exposition Pour en lire plus
Histoire de cet organisme

Préoccupé par la qualité de l’eau de la rivière ayant bercé son enfance, Jean-Pierre Gagnon se joint à Louis Trudeau et Ghislaine Guindon en 1995 pour mettre sur pied le comité des Amants de la Bayonne. Ce comité se questionnait sur la perception que les gens avaient de cette rivière. Différentes activités visant la sensibilisation des citoyens à la qualité de l’eau et à la protection des berges ont alors été entreprises. Suite au lancement, en 2002, de la Politique nationale de l’eau au Québec, ce comité a entrepris des démarches pour devenir un organisme de bassin versant. En 2005, l’Organisme de bassin versant de la rivière Bayonne fut officiellement reconnu. En 2009, on ajouta au territoire déjà couvert par cet organisme, les rivières Chicot, Saint-Joseph, Chaloupe et Cachée. Depuis, le nom a été changé pour celui d’Organisme des bassins versants de la Zone Bayonne (OBVZB).

Activités offertes par cet organisme

Cet organisme cherche d’abord à sensibiliser les gens en offrant des conférences, des expositions et des activités de plein air telles que la descente d’une rivière en canot et en kayak. Ces rencontres constituent des moments privilégiés pour effectuer des échanges entre les participants de toutes provenances sur le territoire et permettent ainsi une concertation efficace. Ensuite, il est possible d’intervenir sur le terrain. À cet égard, de nombreux producteurs agricoles ont posé des gestes significatifs pour la protection des berges sur leurs terres. De plus, des jeunes ont participé à la plantation d’arbres et au nettoyage des berges. D’ailleurs, l’OBVZB a créé un prix portant le nom de Ghislaine Guindon, décédée en 2009, qui est offert pour souligner les travaux entrepris pour l’amélioration de la qualité de l’eau et la protection des berges. Ce prix est destiné autant aux producteurs agricoles qu’aux élèves des écoles primaires et secondaires.

Programme de surveillance des petits cours d’eau

L’Organisme des bassins versants de la Zone Bayonne (OBVZB) participe également depuis quatre ans au programme de surveillance des petits cours d’eau SurVol Benthos développé par le Groupe d’éducation et d’écosurveillance de l’eau et le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs du Québec (MDDEFP).

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Trois hommes debout au milieu d'une rivière examinant les macroinvertébrés dans un filet.

Pour récolter les spécimens de macroinvertébrés benthiques, on utilise un filet troubleau et une chaudière.

Philippe Manning
2012 09 10
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Deux hommes mesurant la largeur de la rivière.

La participation de l'Organisme des bassins versants de la Zone Bayonne au programme SurVol Benthos permet de dresser un portrait des rivières ciblées et de connaître leur évolution dans le temps.

Philippe Manning
2012 09 10
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Deux hommes au milieu d'une rivière examinant les macroinvertébrés dans un filet.

Lorsque des aménagements sont réalisés pour contrer l'érosion des berges, on peut par la suite vérifier si ces interventions ont un impact sur les espèces de macroinvertébrés récoltées.

Philippe Manning
2012 09 10
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Ce regroupement est une association de chasseurs fondée en 1997. Cet organisme s’occupe des problèmes de réglementation de chasse et de conservation des habitats au lac Saint-Pierre. Un des projets auquel le Regroupement des Sauvaginiers du Lac Saint-Pierre a participé est l’aménagement de l’Île Ronde. Cet aménagement sert à offrir un couvert pour la nidification des canards. C’est Canards Illimités qui a réalisé le plan d’aménagement. La bande de nidification fait tout le tour de l’Île Ronde et elle possède une largeur de 30 mètres environ. Elle est constituée en grande partie d’alpiste roseau, une plante utilisée par les canards pour la nidification. Cette bande contribue également à empêcher l’érosion des berges.
Ce regroupement est une association de chasseurs fondée en 1997. Cet organisme s’occupe des problèmes de réglementation de chasse et de conservation des habitats au lac Saint-Pierre. Un des projets auquel le Regroupement des Sauvaginiers du Lac Saint-Pierre a participé est l’aménagement de l’Île Ronde. Cet aménagement sert à offrir un couvert pour la nidification des canards. C’est Canards Illimités qui a réalisé le plan d’aménagement. La bande de nidification fait tout le tour de l’Île Ronde et elle possède une largeur de 30 mètres environ. Elle est constituée en grande partie d’alpiste roseau, une plante utilisée par les canards pour la nidification. Cette bande contribue également à empêcher l’érosion des berges.

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L’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) existe depuis 2002. Il incite à la protection et à la mise en valeur du milieu hydrique en voyant à la concertation entre tous les intervenants sur l’ensemble du bassin versant de la rivière Nicolet.

Pour la région du sud du lac Saint-Pierre, Manon Couture est chargée de projets - bassins versants au sein de COPERNIC depuis 2009. Elle s’occupe d’assurer la concertation des acteurs de l’eau à l’échelle de sous-bassins versants relevés prioritaires. Manon Couture soutient ces intervenants dans la planification et la réalisation de leurs projets.

Elle nous accueille sur le territoire d’un des projets qui lui tient à coeur, celui de l’aménagement d’un corridor faunique en bordure de l’embranchement ouest du ruisseau David-Houle. Il s’agit du territoire appartenant à la Société d’Aménagement Récréatif pour la Conservation de l’Environnement du Lac Saint-Pierre (SARCEL). Il est situé au sud de la route 132 dans la municipalité de Baie-du-Febvre de la MRC de Nicolet-Yamaska aux abords de l&rs Pour en lire plus
L’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) existe depuis 2002. Il incite à la protection et à la mise en valeur du milieu hydrique en voyant à la concertation entre tous les intervenants sur l’ensemble du bassin versant de la rivière Nicolet.

Pour la région du sud du lac Saint-Pierre, Manon Couture est chargée de projets - bassins versants au sein de COPERNIC depuis 2009. Elle s’occupe d’assurer la concertation des acteurs de l’eau à l’échelle de sous-bassins versants relevés prioritaires. Manon Couture soutient ces intervenants dans la planification et la réalisation de leurs projets.

Elle nous accueille sur le territoire d’un des projets qui lui tient à coeur, celui de l’aménagement d’un corridor faunique en bordure de l’embranchement ouest du ruisseau David-Houle. Il s’agit du territoire appartenant à la Société d’Aménagement Récréatif pour la Conservation de l’Environnement du Lac Saint-Pierre (SARCEL). Il est situé au sud de la route 132 dans la municipalité de Baie-du-Febvre de la MRC de Nicolet-Yamaska aux abords de l’embranchement ouest du ruisseau David-Houle. Ce ruisseau se jette directement dans le lac Saint-Pierre.

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.

Manon Couture frappant sur un piquet dans un champ.

Une plantation de 425 frênes d'Amérique et de 75 chênes à gros fruits a été effectuée sur une distance de 1 250 mètres en bordure de la coulée.

Philippe Manning
2012 08 27
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Coulée du ruisseau David-Houle supportant une végétation variée.

En plus de stabiliser le talus, cette plantation de feuillus s'ajoutera aux pins déjà présents et contribuera à l'amélioration de la future zone d'abri pour le cerf de Virginie.

Philippe Manning

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Les aménagements de la Commune-de-Baie-du-Febvre

La Commune de Baie-du-Febvre est un vaste territoire d’une superficie de 326 hectares situé dans la plaine inondable au sud du lac Saint-Pierre. Ses nombreux marais, prairies humides et marécages, soumis aux inondations printanières, offrent d’excellents habitats pour l’alimentation et la reproduction des canards, des poissons, des amphibiens et du rat musqué. Afin d’améliorer la productivité faunique de ce territoire, particulièrement pour les poissons en période de fraye et d’alevinage, une partie des terres de la Commune de Baie-du-Febvre ont été aménagées en 1992 par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (aujourd’hui ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs) et Canards Illimités. Le segment 1 de l’aménagement est un marais permanent d’une superficie de 38 hectares. Les canards barboteurs le fréquentent comme halte migratoire et lors de la formation des couples, la nidification ainsi que l’élevage de leurs canetons. Les segments 2 et 3 comportent des fossés piscicoles Pour en lire plus
Les aménagements de la Commune-de-Baie-du-Febvre

La Commune de Baie-du-Febvre est un vaste territoire d’une superficie de 326 hectares situé dans la plaine inondable au sud du lac Saint-Pierre. Ses nombreux marais, prairies humides et marécages, soumis aux inondations printanières, offrent d’excellents habitats pour l’alimentation et la reproduction des canards, des poissons, des amphibiens et du rat musqué. Afin d’améliorer la productivité faunique de ce territoire, particulièrement pour les poissons en période de fraye et d’alevinage, une partie des terres de la Commune de Baie-du-Febvre ont été aménagées en 1992 par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (aujourd’hui ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs) et Canards Illimités. Le segment 1 de l’aménagement est un marais permanent d’une superficie de 38 hectares. Les canards barboteurs le fréquentent comme halte migratoire et lors de la formation des couples, la nidification ainsi que l’élevage de leurs canetons. Les segments 2 et 3 comportent des fossés piscicoles bordés par un couvert végétal utilisé par les canards pour la nidification.

Restauration des aménagements


Avec le temps, les aménagements de la Commune de Baie-du-Febvre se sont détériorés. L’accumulation de sédiments et l’envahissement du milieu par des plantes émergentes ont bloqué les fossés piscicoles, créant ainsi une barrière empêchant les poissons de retourner au lac Saint-Pierre à la suite de la décrue. Entre 2008 et 2011, des travaux importants de restauration de ces aménagements, sur une superficie de 20 hectares, ont donc été entrepris. Les fossés piscicoles ont été entretenus, des structures de contrôle du niveau de l’eau ont été ajoutées et des étangs ont été aménagés.

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.

Structure en métal servant au contrôle du niveau de l'eau.

Cette structure en métal, submergée lors des crues printanières, permet de contrôler le niveau de l'eau dans l'aménagement faunique de la Commune de Baie-du-Febvre lorsque l'eau se retire, prolongeant ainsi la durée d'utilisation de ces habitats par la faune. Elle compense ainsi localement l'impact de la baisse du niveau de l'eau du Saint-Laurent.

Philippe Manning
2013 05 15
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Ruisseau Travers de la Commune et élargissement effectué dans un fossé agricole.

Afin de stabiliser les berges du ruisseau Travers de la Commune, 8 200 arbustes (cornouillers stolonifères et saules de l'intérieur) et 2 800 arbres (érables argentés et frênes de Pennsylvanie) ont été plantés.

Philippe Manning
2013 05 15
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Historique et description du territoire

Depuis les années 1950, les pratiques agricoles ont été intensifiées dans la plaine du lac Saint-Pierre. On a remplacé la récolte de foin et les pâturages par la culture du maïs et du soya. Ce changement a grandement modifié les habitats fauniques qui représentaient un lieu important pour la fraye, l’alevinage et l’alimentation.

En 1981, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec désirait endiguer les terres inondables de Baie-du-Febvre et de Nicolet afin d’améliorer les rendements agricoles. Des groupes environnementaux s’y sont opposés. En 1988, une entente est intervenue entre des agriculteurs et la Société d’Aménagement Récréatif pour la Conservation de l’Environnement du Lac Saint-Pierre (SARCEL). Grâce à l’aide financière du Plan nord-américain de gestion de la sauvagine (PNAGS), SARCEL a pu acheter 500 hectares de terrain. Le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs ainsi que Canards Illimités ont par la suite aménagé une certaine portion du t Pour en lire plus
Historique et description du territoire

Depuis les années 1950, les pratiques agricoles ont été intensifiées dans la plaine du lac Saint-Pierre. On a remplacé la récolte de foin et les pâturages par la culture du maïs et du soya. Ce changement a grandement modifié les habitats fauniques qui représentaient un lieu important pour la fraye, l’alevinage et l’alimentation.

En 1981, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec désirait endiguer les terres inondables de Baie-du-Febvre et de Nicolet afin d’améliorer les rendements agricoles. Des groupes environnementaux s’y sont opposés. En 1988, une entente est intervenue entre des agriculteurs et la Société d’Aménagement Récréatif pour la Conservation de l’Environnement du Lac Saint-Pierre (SARCEL). Grâce à l’aide financière du Plan nord-américain de gestion de la sauvagine (PNAGS), SARCEL a pu acheter 500 hectares de terrain. Le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs ainsi que Canards Illimités ont par la suite aménagé une certaine portion du territoire pour rétablir la qualité des habitats pour l’ichtyofaune et la sauvagine.

Le complexe d’aménagement de Baie-du-Febvre/Nicolet sud comporte aujourd’hui des marais permanents (segments 3 et 8), des habitats naturels pour les poissons (segments 5, 7 et 9) et des haltes migratoires pour la sauvagine (segments 2, 4, 6 et 10) qui sont également utilisés pour l’agriculture. Le segment 1 est à vocation exclusivement agricole. Les marais permanents sont utilisés lors de la migration, la reproduction et l’élevage des couvées de sauvagine. Pendant la crue printanière, le marais du segment 8 sert également d’habitat pour la fraye de plusieurs espèces de poissons, particulièrement de la perchaude et du grand brochet.

© 2013, Biophare. Tous droits réservés.

Le biologiste Philippe Brodeur appuyé sur une clôture de bois devant le marais permanent.

Philippe Brodeur, biologiste au ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, est à la halte de la Société d'Aménagement Récréatif pour la Conservation de l'Environnement du Lac Saint-Pierre devant un marais permanent aménagé par Canards Illimités.

Philippe Manning
2013 05 15
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Zone d’Intervention Prioritaire (ZIP) du lac Saint-Pierre

Le Comité de la Zone d’Intervention Prioritaire (ZIP) du lac Saint-Pierre, incorporé officiellement en 1996, a comme principal mandat d’agir de façon concertée pour l’amélioration du lac Saint-Pierre et ses tributaires. Cet organisme joue un rôle important de sensibilisation et d’éducation auprès de la population concernant les impacts de leurs actions sur l’environnement. La directrice générale, Louise Corriveau, mentionne qu’une fois que les problématiques relatives à l’état des ressources de l’écosystème fluvial sont identifiées, on tente, en collaboration avec différents intervenants du milieu, de poser des gestes concrets pour trouver des solutions. On a ainsi à maintes reprises effectué l’aménagement de cours d’eau, la restauration d’habitat, des corvées de nettoyage ainsi que la plantation de milliers d’arbres.
Zone d’Intervention Prioritaire (ZIP) du lac Saint-Pierre

Le Comité de la Zone d’Intervention Prioritaire (ZIP) du lac Saint-Pierre, incorporé officiellement en 1996, a comme principal mandat d’agir de façon concertée pour l’amélioration du lac Saint-Pierre et ses tributaires. Cet organisme joue un rôle important de sensibilisation et d’éducation auprès de la population concernant les impacts de leurs actions sur l’environnement. La directrice générale, Louise Corriveau, mentionne qu’une fois que les problématiques relatives à l’état des ressources de l’écosystème fluvial sont identifiées, on tente, en collaboration avec différents intervenants du milieu, de poser des gestes concrets pour trouver des solutions. On a ainsi à maintes reprises effectué l’aménagement de cours d’eau, la restauration d’habitat, des corvées de nettoyage ainsi que la plantation de milliers d’arbres.

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Louise Corriveau montrant la trousse sur les habitats fauniques.

Louise Corriveau présente cette trousse qui aide à mieux connaître les écosystèmes du lac Saint-Pierre et qui amène les gens à réfléchir aux comportements à adopter pour mieux les respecter.

Philippe Manning
2012 11 22
© 2013, Biophare. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

Objectifs pédagogiques

  1. Évaluer les conséquences des actions humaines sur l’environnement.
  2. S’approprier le sens des termes habitat faunique, écosystème et biosphère.
  3. Comprendre les interventions faites sur l’environnement pour maintenir la qualité des habitats fauniques.

Liens pédagogiques

Ils seront établis entre le contenu de l’exposition virtuelle L’humain au coeur du lac Saint-Pierre et les différents contenus des programmes de formation: l’utilisation responsable des ressources pour un partage équitable des richesses; la reconnaissance de l’interdépendance entre l’environnement et l’activité humaine; vivre ensemble et la citoyenneté; les connaissances liées à l’organisation d’une société sur son territoire.

Résultats pédagogiques

Comprendre la signification d’un habitat faunique, d’un écosystème et d’une biosphère. Identifier de quelle façon les spécialistes de la faune interviennent sur le terrain pour maintenir la qualité des habitats fauniques.

Mesures prises pour créer le plan de cours à partir de la collection d’objets d’apprentissage

Un carnet d’observation, fourni dans l’exposition virtuelle, permettra aux élèves de noter les différentes interventions faites dans l’environnement pour améliorer la qualité des habitats fauniques.

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