Les gens se sont toujours intéressés à leur passé. C'est quelque chose d'inhérent à la nature humaine de poser des questions, telles que «d'où sommes-nous»? et « comment savions-nous faire cela »? aient des réponses. Nous sommes tous très familiers avec les merveilles des pyramides de l'Égypte, l'architecture de la Grèce Antique et l'Empire Romain et leurs mythologies accompagnatrices et les trésors de la Méso-Amérique. Nous sommes également familiers avec Indiana Jones et ses aventures. Cependant, il n'est pas nécessaire de se rendre à des endroits si exotiques, si on est en quête de connaissances de notre passé. Le Canada a sa part de préhistoire. La ville de Kingston elle-même contient un des plus riches sites archéologiques de la province.

La profession d'archéologie est assez nouvelle comparée à d'autres. Les premières expéditions archéologiques dépendaient d'explorateurs fortunés, tels que Heinrich Schleimann qui découvrit Troie Pour en lire plus
Les gens se sont toujours intéressés à leur passé. C'est quelque chose d'inhérent à la nature humaine de poser des questions, telles que «d'où sommes-nous»? et « comment savions-nous faire cela »? aient des réponses. Nous sommes tous très familiers avec les merveilles des pyramides de l'Égypte, l'architecture de la Grèce Antique et l'Empire Romain et leurs mythologies accompagnatrices et les trésors de la Méso-Amérique. Nous sommes également familiers avec Indiana Jones et ses aventures. Cependant, il n'est pas nécessaire de se rendre à des endroits si exotiques, si on est en quête de connaissances de notre passé. Le Canada a sa part de préhistoire. La ville de Kingston elle-même contient un des plus riches sites archéologiques de la province.

La profession d'archéologie est assez nouvelle comparée à d'autres. Les premières expéditions archéologiques dépendaient d'explorateurs fortunés, tels que Heinrich Schleimann qui découvrit Troie en 1873, et Lord Carnarvon et Howard Cater qui découvrirent la tombe de Toutankhmon en 1922. D'autres découvertes faites en ce temps-là employaient une variété de techniques de fouilles et d'enregistrements et d'interprétation et même aujourd'hui elles sont soumises au changement. La leçon la plus importante apprise de ces premiers efforts en archéologie est qu'une fois que le site est fouillé, il est détruit.

En y pensant bien, nous commençons à voir combien l'archéologie est importante à reconstruire le passé, mais aussi, l'importance de garder cet enregistrement aussi fidèlement que possible. Les artefacts seuls peuvent nous en dire très peu. Ils fournissent bien plus d'information lorsqu'ils sont trouvés en relation avec un sol particulier ou un bâtiment. Le sol et les vestiges d'une structure peuvent nous fournir de l'information précieuse et ils sont une partie également importante de l'enregistrement archéologique.

Beaucoup de personnes se demandent pourquoi nous avons besoin de faire de l'archéologie puisque nous connaissons déjà notre histoire et que nous avons beaucoup de documents qui peuvent nous dire une quantité de choses au sujet de notre passé. Encore une fois, la nature humaine nous dicte notre besoin d'en savoir plus sur nous-mêmes. Nous pourrions aussi questionner si notre enregistrement historique est bien intact. Est-ce que toute la documentation sur tout ce qui est arrivé fut toujours gardée? C'est peu probable. Il y a aussi l'aspect du non-documenté. Ce sont ces incertitudes sur notre passé que l'archéologie peut découvrir, de même que confirmer, ou refuté ce que nous croyons déjà savoir.

Alors que les documents historiques nous fournissent des connaissances sur notre passé, l'archéologie nous permet de toucher physiquement l'histoire. Elle fournit une occasion rare d'interagir avec le passé et d'améliorer notre compréhension historique.
Tiré de Kingston Archaeological Master Plan Study: Stage I Report publié par la Cataraqui Archaeological Research Foundation.
© 2007, Cataraqui Archaeological Research Foundation. Tous droits réservés.

Les fouilles archéologiques n'impliquent pas toujours de la terre; une des premières étapes du processus archéologique est la recherche d'archives. Les chercheurs examinent les archives, des plans, des documents et des photographies afin d'aider les archéologues à localiser des sites potentiels, et d'évaluer le potentiel archéologique d'une région. Les archéologues peuvent utiliser cette information pour déterminer le meilleur emplacement de leurs unités de fouilles et savoir où concentrer leurs efforts d'excavation comme tel. Avant que les archéologues commencent à creuser, ils veulent comprendre le mieux possible ce à quoi le site servait, qui aurait pu l'utiliser et ce qu'ils pourraient trouver.

L'archéologie fournit aux archéologues et aux historiens de nouveaux renseignements historiques sur un site. Parfois, le résultat d'une fouille fournit des preuves physiques qui soutiennent la documentation historique. Parfois, les archéologues sont incapables de localiser des particularités, ou des sites historiques tels que docum Pour en lire plus
Les fouilles archéologiques n'impliquent pas toujours de la terre; une des premières étapes du processus archéologique est la recherche d'archives. Les chercheurs examinent les archives, des plans, des documents et des photographies afin d'aider les archéologues à localiser des sites potentiels, et d'évaluer le potentiel archéologique d'une région. Les archéologues peuvent utiliser cette information pour déterminer le meilleur emplacement de leurs unités de fouilles et savoir où concentrer leurs efforts d'excavation comme tel. Avant que les archéologues commencent à creuser, ils veulent comprendre le mieux possible ce à quoi le site servait, qui aurait pu l'utiliser et ce qu'ils pourraient trouver.

L'archéologie fournit aux archéologues et aux historiens de nouveaux renseignements historiques sur un site. Parfois, le résultat d'une fouille fournit des preuves physiques qui soutiennent la documentation historique. Parfois, les archéologues sont incapables de localiser des particularités, ou des sites historiques tels que documentés dans l'évaluation historique. Il peut y avoir un bon nombre de raisons possibles: cela peut signifier que les puits des fouilles sont trop loin dans une direction, que la perturbation antérieure de la région à une date ultérieure ait effacée toute preuve d'usage des terres, ou que la documentation historique soit inexacte.

Combinées avec la recherche d'archives, les fouilles archéologiques et les découvertes fournissent d'importants renseignements sur notre passé.

© 2007, Cataraqui Archaeological Research Foundation. Tous droits réservés.

Le premier compte-rendu soulevant de l'intérêt aux matériaux archéologiques à Kingston a paru le 11 novembre 1840 dans l'édition du Kingston Chronicle and Gazette. La brève description des inhumations autochtones se lit ainsi:

[Vestiges Indiens, --- Pendant les fouilles pratiquées par la Compagnie de Chemins de Fer Marine, sur la pointe Mississauga, on a trouvé les vestiges de 15 à 20 Indiens, avec perles, couteaux, etc. enfouis à peu près 10 pouces sous la surface du site originel de la batterie. Les dèpouilles semblent avoir été enveloppées individuellement d'écorce, les vestiges desquels furent trouvés tout près de portions non-décomposées de chaque squelette.]

Il n'est pas connu quelles autres activités jaillirent de telles découvertes, mais il y eut plusieurs autres références additionnelles sur les artefacts autochtones trouvés à l'intérieur de la ville. En 1952-53, Dr. James Pendergast, avec le National Museum conduisit un examen archéologique dét Pour en lire plus
Le premier compte-rendu soulevant de l'intérêt aux matériaux archéologiques à Kingston a paru le 11 novembre 1840 dans l'édition du Kingston Chronicle and Gazette. La brève description des inhumations autochtones se lit ainsi:

[Vestiges Indiens, --- Pendant les fouilles pratiquées par la Compagnie de Chemins de Fer Marine, sur la pointe Mississauga, on a trouvé les vestiges de 15 à 20 Indiens, avec perles, couteaux, etc. enfouis à peu près 10 pouces sous la surface du site originel de la batterie. Les dèpouilles semblent avoir été enveloppées individuellement d'écorce, les vestiges desquels furent trouvés tout près de portions non-décomposées de chaque squelette.]

Il n'est pas connu quelles autres activités jaillirent de telles découvertes, mais il y eut plusieurs autres références additionnelles sur les artefacts autochtones trouvés à l'intérieur de la ville. En 1952-53, Dr. James Pendergast, avec le National Museum conduisit un examen archéologique détaillé sur le site de Kingston Outer Station, une station de pêche située le long de la rive ouest de la rivière Cataraqui. Les artefacts découverts indiquent que le site avait été occupé depuis environ 1200 E.C. Wallace Havelock Robb fit le don de sa collection d'artefacts indiens du « Rob Garden Site» à la Société historique de Kingston en 1964, parmi ces objets se trouvait une tête de matraque de guerre rapportée avoir été trouvée dans un jardin de Kingston.

Le plus grand site aborigène qu'on a fouillé à Kingston se trouve sur Belle Island - on l'a identifié dans les années 1940 et 1950, mais on ne l'a archivé qu'au début des années 1980. Des tests poussés ont indiqué qu'un grand campement saisonnier a formé la transition entre le Moyen Âge et la fin de la période Woodland. Ce site vieux de 1000 à 1400 ans est probablement le mieux conservé de sa période dans l'est de l'Ontario. On y a fait accidentellement plusieurs découvertes subséquentes d'enfouissements humains qui ont incité la ville à faire des fouilles supplémentaires en 1989.

Pendant les années 1980, le lotissement des propriétés du borf du lac au centre-ville, connu comme bloc « D », ou Mississauga Point, a aussi menacé les ressources préhistoriques archéologiques. Les tombes indiennes rapportées dans l'article du journal de 1840 avaient été trouvées dans les environs immédiat du bloc « D ». Le développement industriel, commencé vers 1840, avait détruit toute preuve de dépôts antérieurs.

La riche histoire de Kingston depuis la colonie européenne a fourni aux archéologues des occasions archéologiques significatives qui ont ajoutées à nos connaissances historiques de cet endroit. Les fouilles de 1983-1985 du site français Fort Frontenac ont permis de découvrir de très nombreux artefacts, et le bastion nord-ouest du fort. Les fouilles de la maison de Molly Brant ont contribué à nos connaissances d'un héro loyaliste autochtone et de la période loyaliste dans cette région. Les fouilles de 2005 de la Place du Marché ont permis de découvrir les fondations des bâtiments du Marché de 1865, le prédécesseur de l'aile actuelle du marché qui à présent sert de bureaux municipaux.

Alors que toutes ces fouilles contribuent à nos connaissances historiques, celles de la Place du Marché représentent une fenêtre unique à l'intérieur d'une période spécifique. Pas une fois, mais deux fois, à cause des incendies de 1840 et 1865, une période d'histoire fut saisie dans un site scellé. Ce qui est d'autant plus intéressant est la coincidence des années pendant lesquelles ces incendies ont fait rage. En 1840, Kingston était prête à devenir la capitale du Canada. 1865 était seulement à deux courtes années avant la Confédération, annoncée sur la Place du Marché. L'étude des deux ensembles de dépôts de matériel nous a donné un cliché de la vie quotidienne de ce temps-là. Parce que ces artefacts étaient scellés dans le sol par l'incendie, il est possible d'être certain des dates et d'avoir une idée claire de ce qui était en usage pendant cette période de temps. Ceci permet aux archéologues de Kingston de créer un type de collection d'artefacts pour d'autres fouilles dans l'Ontario.
Tiré de Kingston Archaeological Master Plan Study: Stage I Report publié par la Cataraqui Archaeological Research Foundation.
© 2007, Cataraqui Archaeological Research Foundation. Tous droits réservés.

Archéologie : L'étude des antiquités à la fois préhistorique et historique par des fouilles de vestiges culturels.

Archives : Documents historiques originaux bi-dimensionnels

Artefact : Produit de fabrication humaine, crée par l'homme.

Écofact : Article naturellement produit qui fut utilisé par les humains.

Excavation : La découverte ou l'extraction de vestiges culturels par le creusage.

Mitigation : Réduire la sévérité de l'impact du développement à travers soit de l'une ou l'autre ou une combinaison de préservation, conservation ou l'excavation d'un site archéologique.

Récupération : Récupérer en protégeant les matériaux de l'impact de l’excavation.

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Archéologie : L'étude des antiquités à la fois préhistorique et historique par des fouilles de vestiges culturels.

Archives : Documents historiques originaux bi-dimensionnels

Artefact : Produit de fabrication humaine, crée par l'homme.

Écofact : Article naturellement produit qui fut utilisé par les humains.

Excavation : La découverte ou l'extraction de vestiges culturels par le creusage.

Mitigation : Réduire la sévérité de l'impact du développement à travers soit de l'une ou l'autre ou une combinaison de préservation, conservation ou l'excavation d'un site archéologique.

Récupération : Récupérer en protégeant les matériaux de l'impact de l’excavation.

Signifiance : Niveau d'importance d'un site archéologique déterminé par le potentiel éducationnel et de recherche, la localisation distincte, l'association avec un personnage historique, l'intégrité du site.

Stratigraphie : Couches séquentielles d'accumulation de matériel culturel et matériel que les archéologues fouillent et enregistrent.

Relevé : Examiner les conditions d'un site potentiel.

Test : Examen des qualités d'un site potentiel à travers l'excavation à petite échelle, faisant normalement partie d'une évaluation archéologique.

Typologie : Une liste classée d'une sorte particulière d'artefacts.
Tiré en parti de Kingston Archaeological Master Plan Study: Stage I Report publié par la Cataraqui Archaeological Research Foundation.
© 2007, Cataraqui Archaeological Research Foundation. Tous droits réservés.

Le village autochtone dans la région de Kingston remonte aussi loin que 700 A.E.C. Les réseaux de commerce autochtones étaient très bien établis, ainsi qu'il est prouvé par les marchandises de commerce trouvées à des sites de fouilles et lieux d'enterrement autochtones.

Les Français arrivèrent en 1673, empressés d'assurer leurs sources d'approvisionnement en fourrure, et fondèrent Fort Frontenac. Avant l'arrivée des Français, les autochtones avaient utilisé pendant des années, différents endroits le long de la rivière Cataraqui comme sites de campement saisonniers, et passaient par cet endroit, en route pour leurs terrains de chasse. Pendant plus de quatre-vingts ans d'occupation française, le petit fort en bois était devenu un poste militaire important, de commerce et d'approvisionnement à un fort ayant de substantielles fortifications de pierre.

Faisant partie de l'accord de paix lorsque les Britanniques triomphèrent des Français pendant la Guerre de sept ans, les colonies d'Amérique du Nord Pour en lire plus
Le village autochtone dans la région de Kingston remonte aussi loin que 700 A.E.C. Les réseaux de commerce autochtones étaient très bien établis, ainsi qu'il est prouvé par les marchandises de commerce trouvées à des sites de fouilles et lieux d'enterrement autochtones.

Les Français arrivèrent en 1673, empressés d'assurer leurs sources d'approvisionnement en fourrure, et fondèrent Fort Frontenac. Avant l'arrivée des Français, les autochtones avaient utilisé pendant des années, différents endroits le long de la rivière Cataraqui comme sites de campement saisonniers, et passaient par cet endroit, en route pour leurs terrains de chasse. Pendant plus de quatre-vingts ans d'occupation française, le petit fort en bois était devenu un poste militaire important, de commerce et d'approvisionnement à un fort ayant de substantielles fortifications de pierre.

Faisant partie de l'accord de paix lorsque les Britanniques triomphèrent des Français pendant la Guerre de sept ans, les colonies d'Amérique du Nord appartenant à la France furent cédées à la Grande Bretagne. Le Fort Frontenac, étant à une courte distance de l'autre côté du lac Ontario, devint un refuge logique pour les Loyalistes qui s'enfuirent dans la région pendant la Révolution américaine. Après le succès de la Révolution américaine, on décida que le site Fort Frontenac serait un endroit hospitalier pour une colonisation permanente de réfugiés loyalistes. Lt. John Holland fut chargé de l'arpentage des terres et dressa des parcelles de terre pour la ville officielle de Kingston. Comme pour toute autre communauté, le développement d'un marché fut établi très tôt, une nécessité de la vie, comme le centre du commerce quotidien et un grand terrain vague pour une réserve de marché était inclus dans sa proposition originelle de 1783.

Kingston se développa en un port animé, un arrêt important sur les voies navigables du St. Laurent et de l'intérieur; son économie et sa taille s'étendaient. La ville fut incorporée en 1838 et la propriété de la Réserve du Marché fut transférée de la Couronne à la ville de Kingston. Le Marché continua de jouer un rôle commercial important dans la ville puisqu'il était encore la source d'approvisionnement quotidien pour les Kingstoniens. Ce n'est pas q'au début du XXe siècle, lorsque des magasins permanents, le long de ce qui est maintenant appelé Princess Street, devinrent une façon plus profitable de commercialisation des articles de consommation que le marché est devenu largement redondant.

© 2007, Cataraqui Archaeological Research Foundation. Tous droits réservés.

L'archéologue Susan Bazely fait de la stratigraphie dans un site de fouilles archéologiques.

L'archéologue Susan Bazely fait de la stratigraphie dans un site de fouilles archéologiques.

Nous fouillons le sol couche par couche. Vous pouvez voir que nous avons ici la portion du haut, qui mesure moins de 10 cm; en dessous, une couche d'argile assez bien définie et relativement épaisse. Bien sûr, elle est sèche maintenant et il est difficile de voir les différentes teintes. En suivant plus loin, vous pouvez voir que nous avons une bande plus foncée ici sous cette argile : elle représente en fait une ancienne surface qui a été enterrée. En dessous, un mélange de calcaire cassé et d'argile : il s'agit de remplissage. Vous pouvez voir qu'il s'épaissit à mesure que nous allons plus loin dans cette direction, et qu'il est plutôt mince en haut. Ce remplissage date des années 1820 environ, probablement vers 1825, et il recouvre une partie du paysage d'origine. Sous ce remplissage, vous pouvez voir une pente très nette, qui fait en fait partie de la colline sur laquelle nous nous trouvons.  Il s'agit du paysage d'origine et le sol sur lequel nous sommes constitue la surface culturelle liée à la guerre de 1812; en dessous se trouve le sol naturel, puis le substratum rocheux.

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Susan Bazely, Hannah Roth, Kingston Language Services

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L'archéologue Susan Bazely explique comment la stratigraphie contribue à la datation des artéfacts.

L'archéologue Susan Bazely explique comment la stratigraphie contribue à la datation des artéfacts.

Nous fouillons vers le bas. Nous avons diverses techniques pour dater les différentes couches : à l'aide des artéfacts, mais aussi par les événements culturels qui se sont produits ici.  Une des choses que nous pouvons remarquer ici est que nous avons aussi trouvé des artéfacts autochtones assez près de la surface. Il faut garder à l'esprit que généralement, on trouve les artéfacts les plus anciens au fond. Ce site illustre qu'il n'est pas nécessaire de fouiller très profondément pour trouver des artéfacts.

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Susan Bazely, Hannah Roth, Kingston Language Services

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Pipes en plâtre, fouille de la Place du marché 2005

Pipes en plâtre, fouille de la Place du marché 2005

Cataraqui Archaeological Research Foundation
Hannah Roth, Jocelyn Gagnon, Kingston Language Services

© 2007, Cataraqui Archaeological Research Foundation. Tous droits réservés.


Plateau de service, fouille de la Place du marché 2005

Plateau de service, fouille de la Place du marché 2005

Cataraqui Archaeological Research Foundation
Hannah Roth, Jocelyn Gagnon, Kingston Language Services

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Boîte de pâte d'anchois en porcelaine, fouille de la Place du marché 2005

Boîte de pâte d'anchois en porcelaine, fouille de la Place du marché 2005

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Hannah Roth, Jocelyn Gagnon, Kingston Language Services

© 2007, Cataraqui Archaeological Research Foundation. Tous droits réservés.


Verres à pied, fouille de la Place du marché 2005

Verres à pied, fouille de la Place du marché 2005

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Hannah Roth, Jocelyn Gagnon, Kingston Language Services

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Caractéristique d'un mur, fouille de la Place du marché 2005

Caractéristique d'un mur, fouille de la Place du marché 2005

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Hannah Roth, Jocelyn Gagnon, Kingston Language Services

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Marches, fouille de la Place du marché 2005

Marches, fouille de la Place du marché 2005

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Hannah Roth, Jocelyn Gagnon, Kingston Language Services

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Objectifs d'apprentissage

  1. Apprendre sur le développement de communautés autochtones de la Période indienne paléolithique, circa 7000 A.E.C. à travers la Période tardive des régions boisées 1600 E.C. dans la région de Kingston.
  2. Apprendre quels facteurs ont causé et contribué aux changements urbains et sociétaux dans la région de Kingston de la préhistoire, circa 7000 A.E.C. jusqu'à circa 1900 A.E.C.
  3. Rechercher le développement chronologique du Kingston préhistorique, et comment une compréhension d'un tel savoir est nécessaire dans le domaine de l'archéologie, d'identifier des artefacts et contribuer à notre compréhension du passé.
  4. Examiner les pratiques archéologiques de base utilisées dans les fouilles locales.

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