Des gens habitent et font du commerce dans la région qu'on appelle maintenant Kingston depuis des milliers d'années.

La période paléoaméricaine (vers 7000 avant l'ère chrétienne)

Les premiers habitants de l'Ontario formaient de petits groupes familiaux et se nourrissaient de grands mammifères (orignaux, cerfs, caribous, wapitis). Ces nomades utilisaient des pierres, des fourrures, de l'anthlérite, des os, du bois et des fibres végétales pour produire des outils et d'autres biens nécessaires à leur survie.

Début de l'Antiquité (vers 5000 avant l'ère chrétienne)

Les populations de cette période produisaient une plus grande variété d'articles que leurs prédécesseurs. Les pirogues et les outils de pierre broyée (et non écaillée) étaient particulièrement importants. Les pirogues permettaient à ces gens de parcourir de grandes distances, ce qui a facilité l'é Pour en lire plus
Des gens habitent et font du commerce dans la région qu'on appelle maintenant Kingston depuis des milliers d'années.

La période paléoaméricaine (vers 7000 avant l'ère chrétienne)

Les premiers habitants de l'Ontario formaient de petits groupes familiaux et se nourrissaient de grands mammifères (orignaux, cerfs, caribous, wapitis). Ces nomades utilisaient des pierres, des fourrures, de l'anthlérite, des os, du bois et des fibres végétales pour produire des outils et d'autres biens nécessaires à leur survie.

Début de l'Antiquité (vers 5000 avant l'ère chrétienne)

Les populations de cette période produisaient une plus grande variété d'articles que leurs prédécesseurs. Les pirogues et les outils de pierre broyée (et non écaillée) étaient particulièrement importants. Les pirogues permettaient à ces gens de parcourir de grandes distances, ce qui a facilité l'échange d'idées et de biens.

Milieu de l'Antiquité (vers 3000 avant l'ère chrétienne)

Les Amérindiens qui habitaient l'est de l'Ontario durant cette période participaient à un réseau de troc qui couvrait la région des Grands Lacs. Par exemple, on échangeait du cuivre obtenu des rives du lac Supérieur pour en faire des alênes, des aiguilles, des couteaux, de hameçons, des pointes de lance et des bracelets.

Fin de l'Antiquité (vers 700 avant l'ère chrétienne)

Les changements qui ont caractérisé cette période incluent des populations plus denses, des distinctions de statut social, et de nouvelles techniques de chasse. L'inclusion d'articles lors de l'enterrement de certains individus et des trousses d’outils pointus variés constituent des preuves de ces changements.

Début de la période Woodland (vers 300 avant l'ère chrétienne)

Les populations de l'est de l'Ontario commencent à utiliser la poterie. Les premiers vases étaient rudimentaires et avaient des parois épaisses ainsi qu'une surface extérieure marquée par de la corde. La pratique consistant à enterrer les morts avec divers articles se poursuit et elle est influencée par la culture Adena de la vallée de la rivière Ohio, et par la tradition du Middlesex, qui était concentrée dans l'était de New York.

Milieu de la période Woodland (vers 900 de l'ère chrétienne)

Des styles distincts de poterie se développent et des réseaux d'échanges commencent à se désintégrer. Les ouvrages de céramique sont de plus grande qualité et présentent de nombreuses formes, leur décoration est aussi plus variée. La désintégration des réseaux d'échanges vers la fin de cette période a coïncidé avec le déclin d'influences culturelles importantes centrées en Ohio et en Illinois. C'est vers la fin de cette période que l'agriculture se développe dans l'est de l'Ontario.

Fin de la période Woodland (vers 1600 de l'ère chrétienne)

La domestication de plantes (maïs, fèves et courges) diversifie la nourriture traditionnelle (cerf, poisson et plantes sauvages). L'agriculture permet aux populations de s'installer dans des villages permanents. La construction de palissades autour de certains de ces villages crée des conflits entre les groupes.
Tiré de la site web de la Cataraqui Archaeological Research Foundation (http://www.carf.info/).
© 2007, Cataraqui Archaeological Research Foundation. Tous droits réservés.

En 1839, les rumeurs couraient que Kingston allait devenir la capitale des Provinces Unies du Canada. Les spéculateurs immobiliers, les subdiviseurs, les constructeurs répondirent rapidement à l’essor de la population, du jour au lendemain, de 4200 en 1839 jusqu’à plus de 6000 en 1842.

Les travaux continuèrent de même sur les fortifications, et en 1841, on construisit une batterie avancée à Fort Henry. En 1843, on construisit de nouvelles casernes dans Artillery Park en arrière de l’église St. Paul. Deux ans plus tard, on permit des contrats de construction des Tours Martello, soutenues par des travaux de terrassement et flanquées de défenses couvrant le front du lac, à Kingston, de l’Île Cedar à Murney’s Point. Des plans furent également dessinés pour une batterie sur le littoral à l’opposé de nouveaux bâtiments de la ville. La présence militaire, et la construction intense de bâtiments, injecta beaucoup d’argent dans l’économie locale d’alors.

Les te Pour en lire plus
En 1839, les rumeurs couraient que Kingston allait devenir la capitale des Provinces Unies du Canada. Les spéculateurs immobiliers, les subdiviseurs, les constructeurs répondirent rapidement à l’essor de la population, du jour au lendemain, de 4200 en 1839 jusqu’à plus de 6000 en 1842.

Les travaux continuèrent de même sur les fortifications, et en 1841, on construisit une batterie avancée à Fort Henry. En 1843, on construisit de nouvelles casernes dans Artillery Park en arrière de l’église St. Paul. Deux ans plus tard, on permit des contrats de construction des Tours Martello, soutenues par des travaux de terrassement et flanquées de défenses couvrant le front du lac, à Kingston, de l’Île Cedar à Murney’s Point. Des plans furent également dessinés pour une batterie sur le littoral à l’opposé de nouveaux bâtiments de la ville. La présence militaire, et la construction intense de bâtiments, injecta beaucoup d’argent dans l’économie locale d’alors.

Les terres autour de Kingston étaient subdivisées et s’étendaient plus loin qu’auparavant, mais le village demeurait largement à l’intérieur des vieilles limites du village, entre les rues Ouest et Nord, et les régions subdivisées précédentes de Charlesville, Picardville, et Williamsville. Avec une exception qui était la construction de grandes villas le long de la rive à l’ouest de Kingston.

La sélection de Kingston comme capitale stimula aussi la construction à Portsmouth. Avant 1830, le village dans cette région consistait en quelques fermes dispersées et une tannerie, abandonnée en 1828. La colonisation se développa autour du bras de rivière de Hatter’s Bay, due à la construction du Pénitencier de Kingston, qui commença en 1833. La présence de travailleurs de la construction attira les marchands qui fournissaient des marchandises sèches et d’autres provisions qui formèrent les fondations de la vie du village.

Le développement ultérieur de Hatter’s Bay, comme port, est venu comme résultat d’une expansion rapide des affaires d’expédition à Kingston, et le besoin de plus de droits de quai, surtout après l’incendie désastreux sur les quais de Kingston en 1840. Avec la reprise de la construction, les carrières à Portsmouth étaient affairées, de même que le port, car les matériaux de construction étaient déchargés sur les quais. Un autre fait dont bénéficia la croissance de Portsmouth et de ses environs fut la décision d’utiliser Alwington House comme résidence du Gouverneur Général. Il y eut une précipitation pour acheter de la propriété ce qui eut pour conséquence l’augmentation de la valeur immobilière.

En 1842, le Conseil Municipal montra de l’intérêt pour l’aire du Chantier de l’Ingénieur, et voulut prolonger les rues, de la Réserve Militaire à la Baie. Ceci était l’endroit borné de nos jours, par les rues Wellington, Barrack et Ontario.

La nouvelle propriété nouvellement subdivisée était localisée à l’ouest de la ville, à l’exception d’une petite subdivision sur la rue Montréal, au nord de la ville. Le Révérend George O’Kill Stuart subdivisa de beaucoup la Ferme lot 24, et les terres qu’il réclamait comme faisant partie de la Ferme lot 24 à la fin ouest de la Réserve Clergy, seront connues comme Stuartville. Dès 1840, le quartier entre les rues Johnson et Union, devint très peuplé, largement par des Irlandais Catholiques, dont la plupart étaient des réfugiés de la famine de la pomme de terre.

Architecture

Un courant très remarqué se produisant entre 1838 et 1860, fut l’exode des marchands, professionnels et de leurs familles du cœur originel de la ville vers de spacieuses maisons de campagne entourées de grandes propriétés, ou vers des maisons de ville. Quelques Kingstoniens avaient construit des maisons de campagne à l’ouest de la ville avant l’incorporation à la ville, mais ce courant gagna de la popularité dans les années quarante et cinquante. La sophistication architecturale fut apportée à Kingston par l’Architecte en Chef du Gouvernement, George Browne.
Tiré de Kingston Archaeological Master Plan Study: Stage I Report publié par la Cataraqui Archaeological Research Foundation.
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Fort Frontenac britannique, 70e Régiment, fouille de 1985

Fort Frontenac britannique, 70e Régiment, fouille de 1985

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Fouille d'artefacts du bâtiment de l'Assurance-santé de l'Ontario

Fouille d'artefacts du bâtiment de l'Assurance-santé de l'Ontario

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Marque du créateur sur un artefact du bâtiment de l'Assurance-santé de l'Ontario

Marque du créateur sur un artefact du bâtiment de l'Assurance-santé de l'Ontario

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Site originel de la ville et ses environs

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Limites du village de Kingston, 1850

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Nombre d'habitations à Kingston, 1785 - 1891

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Les plans du site du Front de port de Kingston représentant quatre périodes d'occupation

Les plans du site du Front de port de Kingston représentant quatre périodes d'occupation. Accéder à une plus grande version de cette image.

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Objectifs d'apprentissage

  1. Apprendre sur les changements de paysages et l’usage des terres à l’intérieur de la région de Kingston, au milieu du 19e siècle.
  2. Apprendre sur les changements de populations, à la fois en nombre et en ethnies à l’intérieur de la région de Kingston, au milieu du 19 e siècle.
  3. Examiner le développement du paysage de Kingston à partir des régions boisées, aux terres utilisées, à l’agriculture, à l’urbanisme.

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