Appareil utilisé pour enregistrer la musique vers le milieu du 20e siècle.

Les chansons folkloriques étaient enregistrées vers le milieu du 20e siècle à l'aide d'un appareil semblable à celui qu'on voit ici.

Inconnu
Musée régional Restigouche Regional Museum
vers 1950
Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée régional Restigouche Regional Museum. Tous droits réservés.


Lettre de J.C. Webster à Lord Beaverbrook (1924)

COMMISSION DES LIEUX ET MONUMENTS HISTORIQUES DU CANADA Shediac (Nouveau-Brunswick) Le 15 septembre 1924 Monsieur, Vous trouverez ci-joint quelques chansons de marin que j’ai reçues de M. Ganong. J’espère en obtenir quelques autres sous peu. J’ai récemment rencontré, à St. Andrews, un bûcheron qui chante plusieurs chansons dont j’ai demandé au professeur Harvey de l’Université du Nouveau-Brunswick de me faire une copie. S’il y avait eu un phonographe dans le comté, j’aurais également enregistré la musique. Je vous enverrai les documents dès que je les aurai reçus. M. Harvey est une personne fantasque et il se peut qu’il ne réussisse pas à faire les copies avant mon retour à Fredericton. Je tâcherai toutefois de ne pas perdre contact avec le bûcheron. Ma sœur n’a pas réussi à trouver la chanson « Red River », mais je crois qu’elle se trouve dans un des volumes dont je vous ai parlé. Veuillez agréer, Monsieur, mes sincères salutations. (Signé) J.C. Webster

J.C. Webster
Beaverbrook Canadian Correspondence (MG H 156), Archives & Special Collections, Harriet Irving Library, University of New Brunswick
1924-09-24
CANADA Sud du Nouveau-Brunswick, Nouveau-Brunswick, Sud du Nouveau-Brunswick, CANADA
70877
© 2007, Archives. & Special Collections, Harriet Irving Library, UNB. Tous droits réservés.


Louise Manny rencontre Lord Beaverbrook, bienfaiteur responsable de la collection de chansons folkloriques.

Lettre de Louise Manny à Lord Beaverbrook (le 6 octobre 1947) "J'ai trouvé de nombreuses personnes qui peuvent interpréter des chansons de la région de Miramichi, mais elles habitent un peu loin, elles sont gênées et auront besoin d'encouragement, je pense qu'il faudra les payer pour leur temps en plus des dépenses de voyage pour aller à Fredericton. Je crois qu'il serait bon d'avoir un homme pour s'occuper de l'activité, car il y aura certainement de la boisson et il faudra quelqu'un qui pourra s'assurer que ces personnes ne boivent pas trop, etc." Beaverbrook Papers, Archives & Special Collections, Harriet Irving Library, UNB.

Louise Manny
Jack Ullock, Susan Butler
1947-10-06
Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Susan Butler Collection. Tous droits réservés.


Lettre de Louise Manny à Lord Beaverbrook (le 21 novembre 1947)

Madame Louise Manny Newcastle, Miramichi (Nouveau Brunswick) CANADA (Livres rares, Canadiana et Américana) Le 21 novembre 1947 Objet : Chansons Monsieur, La machine et son opérateur sont arrivés de Fredericton, hier, et nous avons produit 15 disques qui, d’après moi, ont un très beau son. Je fouille le pays pour trouver des chansons de Larry Gorman. Originaire de Nelson, M. Gorman a travaillé dans le bois au Maine et a écrit des centaines de chansons, lesquelles sont toutes bien rythmées et semblent être caractéristiques de ce que nous cherchons. Malheureusement, M. Gorman est décédé depuis 30 ans et la plupart de ses chansons sont désormais perdues. Jusqu’à maintenant, nous avons trouvé « Mary Mahoney », « Scow at Cowden’s Shore » et « Eight-pound Bass ». On dit que « Peter Emberley » est une composition de John Calhoun de Boiestown. M. Calhoun en aurait aussi écrit bien d’autres qui semblent avoir été perdues. Peut-être qu’une journée à Boiestown me permettrait d’en trouver quelques-unes. Nous arrivons juste à temps pour préserver ce qu’il reste de ces chansons au pays. D’après moi, dans dix ans, il n’y en aura plus. Je ne crois pas avoir trouvé de chansons originales, sauf peut être « Miramichi Fire », dont, selon moi, l’air proviendrait d’une ancienne hymne. Ces ballades ressemblent aux plains-chants, avec leur mélodie simple et aucune harmonie. Bien qu’il ne s’agisse pas de grande chansons, je crois que des musiciens les trouveront énormément intéressants. Veuillez agréer, Monsieur, mes sincères salutations. (signé) Louise Manny

Louise Manny
Beaverbrook Canadian Correspondence (MG H 156), Archives & Special Collections, Harriet Irving Library, University of New Brunswick
1947-11-21
CANADA Nord du Nouveau-Brunswick, Nouveau-Brunswick, Nord du Nouveau-Brunswick, CANADA
11966
© 2007, Archives & Special Collections, Harriet Irving Library, UNB. Tous droits réservés.


En 1947, Lord Beaverbrook m’a ouvert tout un monde inconnu en me disant : « Pourquoi n'iris-vous pas recueillir les chansons folkloriques du Nouveau-Brunswick? Je vous enverrai une bonne enregistreuse. »

À cette époque, j’avais une connaissance rudimentaire de ce genre de chanson. Je savais que des chercheurs en avaient recueilli des exemples dans les Appalaches, qu’il existait des sociétés de la chanson folklorique en Angleterre et que les pays d’Europe organisaient des festivals à l’occasion desquels des gens portant de jolis costumes chantaient les chansons de leurs ancêtres. Mais je ne savais pas que ces chansons, on les chantait partout autour de moi au Nouveau-Brunswick!

Alors j’ai répondu à Lord Beaverbrook: « Des chansons folkloriques? À ma connaissance, on n’en trouve pas ici, ou du moins, plus aujourd’hui. À moins que quelqu’un ne se rappelle Peter Emberley, que votre frère Traven avait l’habitude de chanter. »

« C'est un non-sens a-t-il r&e Pour en lire plus
En 1947, Lord Beaverbrook m’a ouvert tout un monde inconnu en me disant : « Pourquoi n'iris-vous pas recueillir les chansons folkloriques du Nouveau-Brunswick? Je vous enverrai une bonne enregistreuse. »

À cette époque, j’avais une connaissance rudimentaire de ce genre de chanson. Je savais que des chercheurs en avaient recueilli des exemples dans les Appalaches, qu’il existait des sociétés de la chanson folklorique en Angleterre et que les pays d’Europe organisaient des festivals à l’occasion desquels des gens portant de jolis costumes chantaient les chansons de leurs ancêtres. Mais je ne savais pas que ces chansons, on les chantait partout autour de moi au Nouveau-Brunswick!

Alors j’ai répondu à Lord Beaverbrook: « Des chansons folkloriques? À ma connaissance, on n’en trouve pas ici, ou du moins, plus aujourd’hui. À moins que quelqu’un ne se rappelle Peter Emberley, que votre frère Traven avait l’habitude de chanter. »

« C'est un non-sens a-t-il rétorqué. Bien sûr qu’il reste des chansons folkloriques, et beaucoup, à part cela. Il suffit de les rassembler. Vous allez voir, vous allez beaucoup vous amuser. »

C’est bien le moins qu’on puisse dire! Je n’avais aucune idée du travail que je m’apprêtais à entreprendre.

Et je n’avais aucune idée que nous passerions à la radio, que les gens de la campagne feraient des milles à pied le dimanche après-midi pour entendre « nos propres chansons » et que les camps de bûcherons cesseraient leurs activités le mercredi après midi pour écouter notre émission.

Nos entretiens nous ont progressivement amenés à découvrir une partie de la culture folklorique qui nous était inconnue : les traditions et chansons folkloriques ayant survécu malgré les modes qui passent et l’éducation systématique.

Alors, qu’est-ce que la chanson folklorique? D’après la Library of Congress, il s’agit essentiellement de chansons que l’on chante de mémoire pour notre propre plaisir et celui de nos amis. Bon nombre des chansons de la Miramichi ont été composées par les habitants de la région puis transmises de bouche à oreille. Certains de nos chanteurs n’ont jamais lu les paroles ou la musique des chansons qu’ils chantent.

Nous avons trouvé une variété de très vieilles chansons (certaines datent de mille ans!) ainsi que des chansons plus nouvelles et même contemporaines écrites en suivant le modèle des chansons plus anciennes..

Nos ancêtres ont emporté ici de leur mère patrie certaines vieilles ballades qui sont toujours chantées dans la région. En plus de celles-ci, ils ont emporté des chansons de la rue, qui tiraient autrefois du registre contemporain et qui traitent d’événements locaux. Voilà le véritable prototype de nos « come-all-ye », qui portent ce nom parce qu’ils commencent normalement avec les paroles « come all ye jolly lumbermen/farmers/sailors, and listen unto me ».

Les chansons de la Miramichi sont normalement chantées sans accompagnement et par une seule personne. Pour les auditeurs dont l’oreille est formée pour entendre de la musique d’accompagnement et des harmonies modernes, ces chansons composées à partir d’une musique modale ou de gammes incomplètes peuvent sembler monotones, mais une fois qu’on a compris, on ne peut faire autre que remarquer leur charme et leur sincérité.
Louise Manny, Songs of Miramichi,  p. 15 à 19
© 1968, Brunswick Press. Tous droits réservés.

Lettre de Stan Cassidy à Lord Beaverbrook (le 3 septembre 1948)

Stan Cassidy General Electrical Contractors 415, rue King Fredericton (Nouveau-Brunswick) Le 3 septembre 1948 Attn.:Monsieur A.G. Millar Lord Beaverbrook’s Office 121/8, Fleet Street London E. C. 4 ENGLAND Monsieur, En réponse à votre lettre du 11 août concernant l’enregistrement d’autres chansons pour Lord Beaverbrook à Newcastle, je suis heureux de vous apprendre que nous avons de l’équipement portatif qui serait approprié à cette fin. Comme par le passé, il faudra que Mme Louise Manny prenne les dispositions nécessaires auprès des participants avant que nous puissions aller dans cette ville pour faire les enregistrements nécessaires. Les frais pour ce service, y compris l’utilisation de l’équipement, sont de 25 $ par jour, dépenses en sus (repas, hébergement et déplacements). Veuillez agréer, Monsieur, mes sincères salutations. (signé) S.B. Cassidy per MIF Stan Cassidy

Stan Cassidy
Beaverbrook Canadian Correspondence (MG H 156), Archives & Special Collections, Harriet Irving Library, University of New Brunswick
1948-09-03
CANADA Sud du Nouveau-Brunswick, Nouveau-Brunswick, Sud du Nouveau-Brunswick, CANADA
12055
© 2007, Archives & Special Collections, Harriet Irving Library, UNB. Tous droits réservés.


Ayant grandi dans la région de Miramichi, je suppose que les chansons folkloriques et le folklore de ma région natale m’ont toujours intéressé. Il est certain que pendant mon enfance, il m’aurait été impossible de ne pas être conscient de cet aspect de la vie rurale. Dans leur jeunesse, mes grands frères étaient bûcherons et mon père a travaillé dans le secteur de l’exploitation forestière jusqu’à ce que la maladie ne l’en empêche.

Notre maison à McNamee servait un peu de halte routière aux hommes lors de leurs déplacements en provenance ou à destination des camps de bûcherons (ou d’ailleurs, en fait!). Et, comme la plupart des enfants, j’étais fasciné par les conversations d’adultes. Au moment où j’écris, je suis de retour sur la rive de la Miramichi, et le souvenir de la peur qui me hantait le soir après avoir entendu les histoires fantastiques des hommes des bois (surtout celle du mur du camp qui est tombé pour révéler Pour en lire plus
Ayant grandi dans la région de Miramichi, je suppose que les chansons folkloriques et le folklore de ma région natale m’ont toujours intéressé. Il est certain que pendant mon enfance, il m’aurait été impossible de ne pas être conscient de cet aspect de la vie rurale. Dans leur jeunesse, mes grands frères étaient bûcherons et mon père a travaillé dans le secteur de l’exploitation forestière jusqu’à ce que la maladie ne l’en empêche.

Notre maison à McNamee servait un peu de halte routière aux hommes lors de leurs déplacements en provenance ou à destination des camps de bûcherons (ou d’ailleurs, en fait!). Et, comme la plupart des enfants, j’étais fasciné par les conversations d’adultes. Au moment où j’écris, je suis de retour sur la rive de la Miramichi, et le souvenir de la peur qui me hantait le soir après avoir entendu les histoires fantastiques des hommes des bois (surtout celle du mur du camp qui est tombé pour révéler Satan dans toute sa gloire diabolique), est bien que trop vif!

Mon père aimait beaucoup me raconter l’horrifiante histoire du meurtre survenu au camp de bûcherons sur la rivière Dungarvon près de ce que l’on appelle aujourd’hui la source de Whooper. Or, à cette époque, je n’étais pas au courant que son ami Michael Whelan avait immortalisé l’événement désastreux dans The Dungarvon Whooper, une de nos chansons folkloriques. Je n’ai pas besoin de consulter un psychologue pour savoir que mes cauchemars d’enfance étaient directement attribuables aux histoires et aux chansons épouvantables que j’ai entendues dans ma jeunesse. Les conteurs comme les interprètes n’auraient pas pu trouver de public plus attentif ou naïf : j’étais convaincu qu’ils disaient vrai.

Chez moi, on ne chantait pas souvent les chansons folkloriques. On les récitait plutôt. Mais on les chantait à l’école; Barabra Allen et Billy Boy étaient mes préférées. De plus, le vendredi après-midi, nous récitions les ballades que nous avions apprises pendant une période de « récitation ». Ces chansons, on les chantait dans les fêtes et autres soirées informelles. Bien sûr, nous n’utilisions pas le terme « chansons folkloriques », car cela ne faisait pas partie de notre vocabulaire. Il s’agissait tout simplement de chansons. Il ne nous est jamais passé par l’esprit de songer à leur origine. Mais quand j’y pense, ces chansons faisaient partie de la vie de tous les jours. Je me souviens d'avoir vu Ken Miner, dans le hangar à bois, en train de fendre du bois pour le poêle en chantant une chanson dont le refrain m’intriguait : « O, Skid-e-o, ding-o-day ». Je me demandais ce que cela signifiait, et lorsque Ken m’a appris que les paroles ne voulaient rien dire, vraiment, j’étais très déçu. Mais, oh, comme j’aimerais trouver quelqu’un qui connaît cette chanson! Justement, elle voudrait dire quelque chose pour moi aujourd’hui!

Oui, on pouvait entendre ces chansons n’importe où, même à bord des camions transportant une charge de bois à pâte jusqu’à la voie d’évitement du chemin de fer. Et c’est grâce à ces expériences que mon intérêt pour le volet musical des chansons de la Miramichi s’est manifesté. 
James Reginald Wilson, Songs of Miramichi, p. 37
© 1968, Brunswick Press. Tous droits réservés.

L'instruction des Acadiens et la promotion de la langue française ont été les causes les plus chères au père Arsenault....  Pendant ses études au collège Saint-Joseph, Arsenault avait côtoyé quelques professeurs qui cherchaient à faire connaître l'histoire acadienne et qui prônaient la conservation du patrimoine oral et matériel, notamment le père Philéas-Frédéric Bourgeois. C'est probablement grâce à son influence que le père Arsenault, avec le concours d’un musicien, le père Théodore Gallant, a fait une collecte de chansons traditionnelles – tant des versions provenant du répertoire français que des compositions locales – auprès des anciens de la communauté acadienne. Ces 130 pièces constituent la plus ancienne collection de chansons folkloriques acadiennes. En 1924, le sénateur Pascal Poirier, à qui Arsenault avait confié sa collection, l'a remise à Marius Barbeau, du Musée commémoratif Victoria d'Ottawa.
L'instruction des Acadiens et la promotion de la langue française ont été les causes les plus chères au père Arsenault....  Pendant ses études au collège Saint-Joseph, Arsenault avait côtoyé quelques professeurs qui cherchaient à faire connaître l'histoire acadienne et qui prônaient la conservation du patrimoine oral et matériel, notamment le père Philéas-Frédéric Bourgeois. C'est probablement grâce à son influence que le père Arsenault, avec le concours d’un musicien, le père Théodore Gallant, a fait une collecte de chansons traditionnelles – tant des versions provenant du répertoire français que des compositions locales – auprès des anciens de la communauté acadienne. Ces 130 pièces constituent la plus ancienne collection de chansons folkloriques acadiennes. En 1924, le sénateur Pascal Poirier, à qui Arsenault avait confié sa collection, l'a remise à Marius Barbeau, du Musée commémoratif Victoria d'Ottawa.

 

Dictionnaire biographique du Canada 


© 2007, Dictionnaire biographique du Canada en ligne. Tous droits réservés.

J’ai du grain de mil à Père Anselme Chiasson

Je voudrais rendre hommage au père Anselme Chiasson pour son travail extraordinaire dans le domaine folklorique. J’aimerais vous parler de l’homme, de sa bonté, de sa générosité, de son dévouement pour la cause acadienne, de sa compréhension et de son respect pour le peuple acadien, de sa confiance en l’avenir des siens. J’aimerais vous dire la fierté avec laquelle il nous parle des trésors qu’il trouve chez ses amis les informateurs, chanteurs, conteurs, jigueurs et raconteurs. Mais les mots me manquent pour vous décrire cet homme et vous dire l’importance qu’il a eue dans notre vie à tous. J’aimerais plutôt vous dire que je lui rends hommage toutes les fois que je chante « Le  grain de mil », cette chanson si belle par elle-même et qui nous sublime en la chantant.

Cher père Anselme, je veux vous remercier personnellement pour tout ce que vous avez fait. Vous nous avez permis de n Pour en lire plus
J’ai du grain de mil à Père Anselme Chiasson

Je voudrais rendre hommage au père Anselme Chiasson pour son travail extraordinaire dans le domaine folklorique. J’aimerais vous parler de l’homme, de sa bonté, de sa générosité, de son dévouement pour la cause acadienne, de sa compréhension et de son respect pour le peuple acadien, de sa confiance en l’avenir des siens. J’aimerais vous dire la fierté avec laquelle il nous parle des trésors qu’il trouve chez ses amis les informateurs, chanteurs, conteurs, jigueurs et raconteurs. Mais les mots me manquent pour vous décrire cet homme et vous dire l’importance qu’il a eue dans notre vie à tous. J’aimerais plutôt vous dire que je lui rends hommage toutes les fois que je chante « Le  grain de mil », cette chanson si belle par elle-même et qui nous sublime en la chantant.

Cher père Anselme, je veux vous remercier personnellement pour tout ce que vous avez fait. Vous nous avez permis de nous identifier en tant qu’Acadiens par nos traditions et par un bagage culturel énorme que vous avez sauvé de l’oubli.

Nous ferons en sorte que votre magnifique œuvre soit perpétuée pour les générations à venir et que « Le grain de mil »  vous chante louange et vous rende hommage dans le monde entier.

Par la chanson, toujours avec vous,

Edith Butler 


En r’montant la tradition : Hommage au père Anselme Chiasson
Les Éditions d’Acadie, 1982, p. 11
Ronald Labelle et Lauraine Leger

© 1982, Les Éditions d'Acadie. Tous droits réservés.

Ronald Labelle s'est occupé de préserver de nombreuses chansons folkloriques de l'Acadie.

Ronald Labelle, qui a été responsable du département de folklore au Centre des études acadiennes de l'Université de Moncton de 1979 à 2005, a été nommé par la Fondation McCain premier président de la chaire de recherches ethnologiques acadiennes à l'Université de Moncton.

Le Moniteur Acadien
2007-05-23
CANADA Provinces de l'Atlantique, Provinces de l'Atlantique, CANADA
© 2007, Le Moniteur Acadien. Tous droits réservés.


Louise Manny et Helen Creighton enregistrant chef John Augustine

Louise Manny et Helen Creighton qui enregistrent des chansons folkloriques du chef John Augustine et de Mary Sanipas à Red Bank dans le nord du Nouveau-Brunswick en 1953.

Richard H. Smith
vers 1953
CANADA Nord du Nouveau-Brunswick, Nouveau-Brunswick, Nord du Nouveau-Brunswick, CANADA
989-108-928
© 2007. Musée du Nouveau-Brunswick, Saint John. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

Les apprenants comprendront les étapes suivies par des personnes pour préserver le patrimoine du Nouveau-Brunswick en matière de musique folklorique.


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