Rue Craig

Laboratoire de pathologie, rue Craig, 1914 à 1924.

Musée de la civilisation
1914 - 1924
© 1998, RCIP. Tous droits réservés.


En 1913, Sir Lomer Gouin, procureur général et premier ministre du Québec, décide de mettre en place un laboratoire de médecine légale. Le Laboratoire de recherches médico-légales ouvre ses portes en 1914, au 179 de la rue Craig Est à Montréal. Fait important à mentionner, ledit laboratoire est le premier du genre en Amérique du Nord. Le célèbre Edgar Hoover, directeur du Federal Bureau of Investigation, visita deux fois le Laboratoire de Montréal avant d’ouvrir celui du FBI, en 1932. Le Laboratoire de Montréal devance aussi celui de Chicago, créé en 1929.

Les objectifs de ce Laboratoire de recherches médico-légales étaient prioritairement de faciliter, par des moyens scientifiques, les enquêtes policières et d’aider la justice dans la poursuite des criminels. Le Laboratoire déménage en 1924 sur la rue Saint-Vincent. Il y demeure jusqu’en 1968, date où les équipements sont transférés sur la rue Parthenais.

Cette institution reste attaché Pour en lire plus
En 1913, Sir Lomer Gouin, procureur général et premier ministre du Québec, décide de mettre en place un laboratoire de médecine légale. Le Laboratoire de recherches médico-légales ouvre ses portes en 1914, au 179 de la rue Craig Est à Montréal. Fait important à mentionner, ledit laboratoire est le premier du genre en Amérique du Nord. Le célèbre Edgar Hoover, directeur du Federal Bureau of Investigation, visita deux fois le Laboratoire de Montréal avant d’ouvrir celui du FBI, en 1932. Le Laboratoire de Montréal devance aussi celui de Chicago, créé en 1929.

Les objectifs de ce Laboratoire de recherches médico-légales étaient prioritairement de faciliter, par des moyens scientifiques, les enquêtes policières et d’aider la justice dans la poursuite des criminels. Le Laboratoire déménage en 1924 sur la rue Saint-Vincent. Il y demeure jusqu’en 1968, date où les équipements sont transférés sur la rue Parthenais.

Cette institution reste attachée au nom de son fondateur, le Dr Wilfrid Derome, qui la dirigea jusqu’à sa mort en 1931. Le Dr Rosario Fontaine prend la relève de 1931 jusqu’en 1964. Par la suite, la direction est assumée par le Dr Jean-Marie Roussel jusqu’en 1972, alors que Bernard Péclet prend la relève. En 1978, l’institution est scindée en deux unités administratives distinctes : le « Laboratoire de police scientifique » dirigée par Péclet et le « Laboratoire de médecine légale » sous la direction du Dr Jean-Paul Valcourt.

© 1998, RCIP. Tous droits réservés.

Rue Craig 2

Laboratoire de toxicologie, rue Craig

Musée de la civilisation
1914 - 1924
© Musée de la civilisation


Rue Saint-Vincent 2

Salle d'autopsie, Laboratoire de la rue Saint-Vincent

Musée de la civilisation
1924 - 1968
© Musée de la civilisation


Wilfrid Derome

Wilfrid Derome ( 1877-1931 ), directeur-fondateur du Laboratoire, de 1914 à 1932.

Musée de la civilisation
1877 - 1931
1996-1179
© Musée de la civilisation


Rosario Fontaine

Rosario Fontaine ( 1892-1981 ), directeur du Laboratoire de 1932 à 1964.

Musée de la civilisation
1892 - 1981
1996-1180
© Musée de la civilisation


Jean-Marie Roussel

Jean-Marie Roussel, directeur du Laboratoire de 1964 à 1972.

Musée de la civilisation

1996 - 1181
© Musée de la civilisation


Bénard Peclet

Bernard Péclet, directeur du Laboratoire de police scientifique de 1978 à 1982.

Musée de la civilisation

© Musée de la civilisation


Jean-Paul Valcourt

Jean-Paul Valcourt, directeur du Laboratoire de médecine légale de 1978 à 1985.

Musée de la civilisation

© Musée de la civilisation


Depuis, différentes personnes se sont succédées à la tête de ces deux organismes. Cependant, en regard de l’historique du Laboratoire et de la période la plus concernée par la collection maintenant déposée au Musée de la civilisation, nous devons retenir principalement le Dr Derome et le Dr Fontaine qui ont présidé à la fondation et à la renommée de l’institution.

En octobre 1996, le Laboratoire a accédé au rang d’unité autonome de service mais est toujours rattachée au ministère de la Sécurité publique. Les sciences médico-légales sont en constante évolution. Depuis 1914, les procédés d’analyse se sont à la fois raffinés et diversifiés. Aujourd’hui en Amérique, il existe plus de 200 laboratoires de cette nature et le Québec a été un pionnier en la matière.
Depuis, différentes personnes se sont succédées à la tête de ces deux organismes. Cependant, en regard de l’historique du Laboratoire et de la période la plus concernée par la collection maintenant déposée au Musée de la civilisation, nous devons retenir principalement le Dr Derome et le Dr Fontaine qui ont présidé à la fondation et à la renommée de l’institution.

En octobre 1996, le Laboratoire a accédé au rang d’unité autonome de service mais est toujours rattachée au ministère de la Sécurité publique. Les sciences médico-légales sont en constante évolution. Depuis 1914, les procédés d’analyse se sont à la fois raffinés et diversifiés. Aujourd’hui en Amérique, il existe plus de 200 laboratoires de cette nature et le Québec a été un pionnier en la matière.

© 1998, RCIP. Tous droits réservés.

Laboratoire de la rue Parthenais

Le laboratoire de la rue Parthenais

Louise Leblanc
Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale
vers 1997
© Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • être amené à éprouver un enthousiasme et un intérêt durables à l’endroit de l’étude des sciences ;
  • reconnaître et comprendre l’influence que l’histoire et la culture exercent sur la science et la technologie au sein d’une société ;
  • décrire les progrès scientifiques et technologiques du passé et du présent et comprendre leur incidence sur les individus et les sociétés.

Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons