À la fin du XIXe siècle, les bottines et les lames étaient vendues séparément et elles s’assemblaient à l’aide de sangles en cuir ou de clefs. L’apparition, vers 1880, d’un mécanisme à ressorts a facilité cette manœuvre. Plus tard, afin d’obtenir davantage de stabilité, on adoptait une fixation permanente. Au début du XXe siècle, on inventait les patins avec attelage à tubes et, progressivement, la bottine allait être confectionnée entièrement en cuir, montée sur une lame d’acier. Le cuir a ensuite été remplacé par le plastique, et peu après, par une combinaison de matériaux destinée à offrir le nec plus ultra en termes de robustesse et de mobilité.
À la fin du XIXe siècle, les bottines et les lames étaient vendues séparément et elles s’assemblaient à l’aide de sangles en cuir ou de clefs. L’apparition, vers 1880, d’un mécanisme à ressorts a facilité cette manœuvre. Plus tard, afin d’obtenir davantage de stabilité, on adoptait une fixation permanente. Au début du XXe siècle, on inventait les patins avec attelage à tubes et, progressivement, la bottine allait être confectionnée entièrement en cuir, montée sur une lame d’acier. Le cuir a ensuite été remplacé par le plastique, et peu après, par une combinaison de matériaux destinée à offrir le nec plus ultra en termes de robustesse et de mobilité.

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L’évolution du patin à glace

L’évolution du patin à glace.

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Jim Roberts

Jim Roberts portant le patin « Tuuk » qui allait faire sa marque. Dans les années 1970, Jim Roberts, du Canadien de Montréal, a été le premier à utiliser la lame « Tuuk ». Peu de temps après, ses coéquipiers Guy Lafleur, Steve Shutt et Jacques Lemaire, d'excellents marqueurs, l'ont imité, ouvrant ainsi toutes grandes les portes à ces lames si populaires aujourd'hui.

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Au tournant du siècle, les joueurs, prenant exemple sur les gardiens de but, ont commencé à porter des jambières. Ces dernières consistaient en un rembourrage cousu à l’intérieur des bas. Par la suite, elles ont été fabriquées à l’aide de pièces plus épaisses retenues par des rubans en caoutchouc. À mesure que le jeu devenait plus rapide et que les tirs étaient plus puissants, les jambières ont évolué vers les moulages de plastique incassable que l’on connaît aujourd’hui.
Au tournant du siècle, les joueurs, prenant exemple sur les gardiens de but, ont commencé à porter des jambières. Ces dernières consistaient en un rembourrage cousu à l’intérieur des bas. Par la suite, elles ont été fabriquées à l’aide de pièces plus épaisses retenues par des rubans en caoutchouc. À mesure que le jeu devenait plus rapide et que les tirs étaient plus puissants, les jambières ont évolué vers les moulages de plastique incassable que l’on connaît aujourd’hui.

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Au début, il n’y avait pas de gants de hockey. Les joueurs portaient des gants d’hiver ordinaires ou jouaient les mains nues. Les premiers gants conçus pour le hockey sont apparus vers 1904 et ils deviendront de plus en plus populaires vers 1915.
Au début, il n’y avait pas de gants de hockey. Les joueurs portaient des gants d’hiver ordinaires ou jouaient les mains nues. Les premiers gants conçus pour le hockey sont apparus vers 1904 et ils deviendront de plus en plus populaires vers 1915.

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Du « gant à manchette » au gant d’aujourd’hui

Du « gant à manchette » au gant d’aujourd’hui – un siècle de changement.

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Les premiers bâtons, taillés dans une seule pièce de bois, étaient courts et lourds, semblables aux crosses du hockey sur gazon. Plus tard, ils se sont allongés et allégés, étant fabriqués à partir de deux pièces ; d’autres matériaux ont également été introduits. Aujourd’hui, les bâtons sont faits en fibre de verre, en aluminium ou en graphite, offrant ainsi davantage de robustesse et de flexibilité. Une autre innovation consiste en des palettes de bois interchangeables qui peuvent être jointes à des manches en aluminium ou en fibre de verre.
Les premiers bâtons, taillés dans une seule pièce de bois, étaient courts et lourds, semblables aux crosses du hockey sur gazon. Plus tard, ils se sont allongés et allégés, étant fabriqués à partir de deux pièces ; d’autres matériaux ont également été introduits. Aujourd’hui, les bâtons sont faits en fibre de verre, en aluminium ou en graphite, offrant ainsi davantage de robustesse et de flexibilité. Une autre innovation consiste en des palettes de bois interchangeables qui peuvent être jointes à des manches en aluminium ou en fibre de verre.

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Le chandail est passé d’un col roulé en laine épaisse à un maillot ample et léger. En 1902, on y inscrivait le numéro du joueur, et quelques décennies plus tard, son nom était apposé au dos du chandail.

Au milieu des années 1970, la « sangle de retenue » a fait son apparition. Il s’agissait d’une petite courroie cousue à l’intérieur du chandail qui pouvait s’attacher à la culotte, de sorte qu’il était impossible de tirer le chandail au-dessus de la tête du joueur, lors d’une bagarre, par exemple.
Le chandail est passé d’un col roulé en laine épaisse à un maillot ample et léger. En 1902, on y inscrivait le numéro du joueur, et quelques décennies plus tard, son nom était apposé au dos du chandail.

Au milieu des années 1970, la « sangle de retenue » a fait son apparition. Il s’agissait d’une petite courroie cousue à l’intérieur du chandail qui pouvait s’attacher à la culotte, de sorte qu’il était impossible de tirer le chandail au-dessus de la tête du joueur, lors d’une bagarre, par exemple.

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Les chandails des équipes

Les chandails des équipes continuent de se transformer.

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Le premier joueur à qui l’on attribue le port du casque a été le défenseur recrue George Owen, des Bruins de Boston, en 1928. Avant de se joindre aux Bruins, George Owen était joueur de football à Harvard, et à son arrivée dans la LNH, il décida de porter son casque de football en cuir.

Même si une blessure à la tête a mis abruptement fin à la carrière de « Ace » Bailey au cours de la saison 1933-1934, plusieurs décennies se sont écoulées avant que le port du casque ne soit généralisé. Le 13 janvier 1968, le joueur de centre des North Stars du Minnesota, Bill Masterton, se frappa la tête sur la glace lors d’un match contre les Seals d’Oakland. Il succomba à ses blessures deux jours plus tard. Ce tragique accident incita de nombreux joueurs à porter le casque, mais ils représentaient encore une minorité.

Vers 1970, il était devenu obligatoire pour les joueurs de catégorie junior et collégiale de porter le casque. Cependant, c’est au co Pour en lire plus
Le premier joueur à qui l’on attribue le port du casque a été le défenseur recrue George Owen, des Bruins de Boston, en 1928. Avant de se joindre aux Bruins, George Owen était joueur de football à Harvard, et à son arrivée dans la LNH, il décida de porter son casque de football en cuir.

Même si une blessure à la tête a mis abruptement fin à la carrière de « Ace » Bailey au cours de la saison 1933-1934, plusieurs décennies se sont écoulées avant que le port du casque ne soit généralisé. Le 13 janvier 1968, le joueur de centre des North Stars du Minnesota, Bill Masterton, se frappa la tête sur la glace lors d’un match contre les Seals d’Oakland. Il succomba à ses blessures deux jours plus tard. Ce tragique accident incita de nombreux joueurs à porter le casque, mais ils représentaient encore une minorité.

Vers 1970, il était devenu obligatoire pour les joueurs de catégorie junior et collégiale de porter le casque. Cependant, c’est au cours de la saison 1979-1980 que la Ligue nationale de hockey imposa le port du casque à tous les joueurs qui entraient dans la Ligue après cette date.

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Craig Mactavish

Au cours de sa carrière, Craig MacTavish a remporté la Coupe Stanley trois fois avec les Oilers d’Edmonton et une fois avec les Rangers de New York. Lorsque Craig Mactavish a pris sa retraite à la fin de la saison 1996-1997, il est passé à l'histoire en étant le dernier joueur à jouer au sein de la LNH sans casque protecteur.

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • étudier le rôle que le hockey joue dans l’identité canadienne;
  • explorer l’histoire du hockey au Canada;
  • étudier l’évolution de l’équipement de hockey utilisé par les joueurs de hockey canadiens et comment celui-ci a amélioré la qualité et la sécurité du jeu;
  • explorer l’évolution des règlements du hockey au Canada;
  • être en mesure d’identifier les personnes importantes qui ont participé au hockey au Canada;
  • identifier les arénas et patinoires d’importance historique au Canada;
  • décrire la participation des peuples autochtones dans le hockey au fil du temps.

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