La beauté du hockey relevait de sa simplicité. Pour pratiquer ce sport, qui se répandait à travers tout le Canada, il suffisait d’une surface glacée, plutôt facile à trouver, un bâton, et bien entendu, une rondelle.

Avant la rondelle en caoutchouc vulcanisé que nous connaissons aujourd’hui, les matchs de hockey se jouaient avec divers objets : balles en caoutchouc naturel, fruits gelés, rondelles de fumier ou de bois. Le disque plat portant le nom de rondelle aurait officiellement été utilisé à Montréal, le 3 mars 1875. C’est donc au tournant du siècle que la rondelle est apparue. Elle conserva sensiblement la même forme jusqu’en 1996, date à laquelle la rondelle « FoxTrax » a été adoptée. Le réseau de télévision Fox, qui détenait alors le contrat de télédiffusion des parties de la LNH, a conçu la nouvelle rondelle pour satisfaire les téléspectateurs qui avaient de la difficulté à suivre la rondelle à l’ Pour en lire plus
La beauté du hockey relevait de sa simplicité. Pour pratiquer ce sport, qui se répandait à travers tout le Canada, il suffisait d’une surface glacée, plutôt facile à trouver, un bâton, et bien entendu, une rondelle.

Avant la rondelle en caoutchouc vulcanisé que nous connaissons aujourd’hui, les matchs de hockey se jouaient avec divers objets : balles en caoutchouc naturel, fruits gelés, rondelles de fumier ou de bois. Le disque plat portant le nom de rondelle aurait officiellement été utilisé à Montréal, le 3 mars 1875. C’est donc au tournant du siècle que la rondelle est apparue. Elle conserva sensiblement la même forme jusqu’en 1996, date à laquelle la rondelle « FoxTrax » a été adoptée. Le réseau de télévision Fox, qui détenait alors le contrat de télédiffusion des parties de la LNH, a conçu la nouvelle rondelle pour satisfaire les téléspectateurs qui avaient de la difficulté à suivre la rondelle à l’écran. « FoxTrax » était alors munie d’un émetteur qui semblait briller à l’écran. Or, elle voyageait à une telle vitesse qu’elle laissait une traînée lumineuse derrière elle. Cette nouvelle technologie est loin d’avoir conquis les amateurs de hockey. Après un essai qui frisa le ridicule, elle a vite été abandonnée après les séries éliminatoires.



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La rondelle

Les rondelles ont peu changé depuis qu’elles existent.

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Les règles du hockey sont demeurées les mêmes pendant une grande partie du siècle dernier. Malgré plusieurs changements mineurs au fil des années, le plus important fut le nombre de joueurs sur la glace. Au tout début, chaque équipe comptait sept joueurs. Le septième joueur, le maraudeur (rover), parcourait toutes les parties de la glace et était le meilleur joueur de l’équipe.

Les modifications de la surface glacée, avec ses nombreuses marques indiquant les différentes règles et zones, ont suivi l’évolution des règles du hockey.

Les premières règles régissant le hockey étaient celles appelées les « règles de Halifax ». Elles ont rapidement été remplacées par les « règles de Montréal », en raison de la forte popularité et de l’évolution de ce sport à Montréal. À l’origine, le match se disputait en deux périodes de 30 minutes, qui peu de temps après sont dev Pour en lire plus

Les règles du hockey sont demeurées les mêmes pendant une grande partie du siècle dernier. Malgré plusieurs changements mineurs au fil des années, le plus important fut le nombre de joueurs sur la glace. Au tout début, chaque équipe comptait sept joueurs. Le septième joueur, le maraudeur (rover), parcourait toutes les parties de la glace et était le meilleur joueur de l’équipe.

Les modifications de la surface glacée, avec ses nombreuses marques indiquant les différentes règles et zones, ont suivi l’évolution des règles du hockey.

Les premières règles régissant le hockey étaient celles appelées les « règles de Halifax ». Elles ont rapidement été remplacées par les « règles de Montréal », en raison de la forte popularité et de l’évolution de ce sport à Montréal. À l’origine, le match se disputait en deux périodes de 30 minutes, qui peu de temps après sont devenues trois périodes de 20 minutes. En 1917-1918, les gardiens de but ont été autorisés à se jeter sur la glace pour arrêter un tir.

La ligne bleue et les mentions d’aide sont apparues en 1918-1919. Par la suite, la passe avant a été graduellement permise, zone par zone.

En 1937, on ajoute la ligne des buts, qui signalait l’entrée officielle de la règle du dégagement refusé. Quelques saisons plus tard, on ajoutait la ligne rouge, que l’on appellait cgalement la ligne « centrale », afin de diminuer le nombre de hors-jeux et d’accélérer le déroulement du jeu. Après l’ajout de la ligne rouge, la patinoire ressemblait à celle d’aujourd’hui : c’était le début de l’ère moderne. Après l’ajout de la ligne centrale, la surface et les règles sont, dans l’ensemble, demeurées les mêmes.

La surface glacée a été peinte en blanc, ce qui lui donnait l'apparence que l'on connaît aujourd'hui, et la ligne des buts a été déplacée à quelques reprises.


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La surface glacée

1997-1998 : On éloigne la ligne des buts de deux pieds des rampes d'extrémité.

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Plusieurs années s’écoulèrent avant qu’un autre point ne soulève la controverse. Cette fois-ci, elle concernait la règle de « la zone du gardien ». Les reprises vidéos ont permis de constater que de nombreux buts ont été refusés en raison de la présence d’un joueur adverse dans la zone du gardien de but. Cette règle a atteint son apogée en 1999 lors de la finale de la Coupe Stanley, lorsqu’il a été décidé d’allouer un but marqué par Brett Hull, qui semblait l’avoir fait alors que son pied se trouvait dans la zone du gardien. La règle a été éxaminée l’été suivant. Le seul autre changement d’ importance, a été la décision de jouer une prolongation à quatre contre quatre en 1999. Chaque équipe recevait un point pour l’égalité en temps réglementaire, et un autre point était accordé à l’équipe qui marquait un but en prolongation.

La plupart des règle Pour en lire plus

Plusieurs années s’écoulèrent avant qu’un autre point ne soulève la controverse. Cette fois-ci, elle concernait la règle de « la zone du gardien ». Les reprises vidéos ont permis de constater que de nombreux buts ont été refusés en raison de la présence d’un joueur adverse dans la zone du gardien de but. Cette règle a atteint son apogée en 1999 lors de la finale de la Coupe Stanley, lorsqu’il a été décidé d’allouer un but marqué par Brett Hull, qui semblait l’avoir fait alors que son pied se trouvait dans la zone du gardien. La règle a été éxaminée l’été suivant. Le seul autre changement d’ importance, a été la décision de jouer une prolongation à quatre contre quatre en 1999. Chaque équipe recevait un point pour l’égalité en temps réglementaire, et un autre point était accordé à l’équipe qui marquait un but en prolongation.

La plupart des règles ont été modifiées afin de tenir compte de l’évolution du jeu. Cependant, il existe un cas où une règle a été changée spécifiquement à cause d’une équipe. À l’origine, lorsqu’une pénalité était infligée à une équipe, cette dernière devait envoyer un joueur au banc des pénalités, peu importe le nombre de buts qui étaient comptés durant son absence. Cette règle allait toutefois être modifiée.

Au milieu des années 1950, le Canadien de Montréal était une équipe réellement dominante. Pour couronner la décennie elle avait remporté cinq fois de suite la Coupe Stanley. Son attaque était tellement puissante que lui accorder un avantage numérique entraînait, presque inêvitablement, des résultats désastreux. Le Canadien comptait sur des joueurs tels que Maurice et Henri Richard, « Boom-Boom » Geoffrion, Doug Harvey et Jean Béliveau. Il n’était pas rare de voir le Canadien marquer plusieurs buts lors d’une seule supériorité numérique. En conséquence, en 1956-1957, on a modifié la règle en permettant au joueur pénalisé de revenir au jeu dès qu’un but était marqué.


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Bobby Hull & Stan Mikita

Bobby Hull et Stan Mikita et leurs bâtons améliorés.

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • étudier le rôle que le hockey joue dans l’identité canadienne;
  • explorer l’histoire du hockey au Canada;
  • étudier l’évolution de l’équipement de hockey utilisé par les joueurs de hockey canadiens et comment celui-ci a amélioré la qualité et la sécurité du jeu;
  • explorer l’évolution des règlements du hockey au Canada;
  • être en mesure d’identifier les personnes importantes qui ont participé au hockey au Canada;
  • identifier les arénas et patinoires d’importance historique au Canada;
  • décrire la participation des peuples autochtones dans le hockey au fil du temps.

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