Le ciel a une signification particulière pour de nombreuses personnes, depuis l’astronome qui cherche à comprendre les mystères de l’Univers jusqu’aux peuples autochtones qui utilisent les étoiles comme guides dans la vie quotidienne. L’astronomie est une discipline fascinante qui attire de nombreux étudiants intéressés par les mathématiques, les sciences (en particulier la physique) ou l’informatique. Rencontrez les gens qui étudient les étoiles et apprenez pourquoi l’astronomie est importante pour elles. Renseignez-vous sur quelques astronomes qui travaillent aujourd’hui dans les observatoires ainsi que sur ce qu’ils font.
Le ciel a une signification particulière pour de nombreuses personnes, depuis l’astronome qui cherche à comprendre les mystères de l’Univers jusqu’aux peuples autochtones qui utilisent les étoiles comme guides dans la vie quotidienne. L’astronomie est une discipline fascinante qui attire de nombreux étudiants intéressés par les mathématiques, les sciences (en particulier la physique) ou l’informatique. Rencontrez les gens qui étudient les étoiles et apprenez pourquoi l’astronomie est importante pour elles. Renseignez-vous sur quelques astronomes qui travaillent aujourd’hui dans les observatoires ainsi que sur ce qu’ils font.

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Raylee Stathakis est astronome à l’Observatoire anglo-australien et a déjà été guide et conférencière à l’Observatoire de Sydney, en Australie. Pour sa thèse de doctorat, elle a étudié les restes de l’étoile qui a explosé dans le Grand Nuage de Magellan en février 1987.

Raylee Stathakis est astronome à l’Observatoire anglo-australien et a déjà été guide et conférencière à l’Observatoire de Sydney, en Australie. Pour sa thèse de doctorat, elle a étudié les restes de l’étoile qui a explosé dans le Grand Nuage de Magellan en février 1987.

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Raylee Stathakis, Ph. D

Raylee Stathakis, Ph. D.

Zoltan Nemes-Nemeth

© Powerhouse Museum


Raylee Stathakis présente son travail d'astronome au télescope de l'Observatoire anglo-australien, situé à Siding Spring (Nouvelle-Galles du Sud), en Australie.

Le télescope anglo-australien est situé dans la belle chaîne des Warrumbungles. Avec un miroir de près de quatre mètres de diamètre, c’est l’un des plus gros télescopes optiques au monde et le plus gros en Australie. Des astronomes de Grande-Bretagne, d’Australie et de nombreux autres pays viennent faire des observations avec notre télescope. La profession d’astronome est bien différente aujourd’hui de ce qu’elle était du temps de Henry Russell. Nous n’avons plus besoin de rester dans un dôme froid et d’avoir l’œil rivé sur l’objectif. Nous sommes assis en face d’ordinateurs, dans une pièce climatisée, et nous laissons des détecteurs beaucoup plus sensibles que l’œil humain capter la lumière des objets que nous observons. Nous pouvons obtenir beaucoup plus que des photographies de ces objets. Nous pouvons décomposer leur lumière et obtenir leur spectre qui nous renseigne bien davantage à leur sujet.

Zoltan Nemes-Nemeth

© Powerhouse Museum


Wendy Freedman est directrice des observatoires Carnegie à Pasadena, en Californie. Elle a grandi en Ontario, au Canada, et a étudié la physique et l’astronomie à l’université. Elle a également étudié aux États-Unis et a utilisé certains des plus gros et des meilleurs télescopes au monde, dont le télescope Canada-France-Hawaii situé au sommet du volcan éteint Mauna Kea à Hawaii. Elle se sert maintenant du télescope le plus fabuleux de tous, le télescope spatial Hubble.

Wendy Freedman s’intéresse entre autres à la mesure de la constante de Hubble, qui donne le rythme d’expansion de l’Univers. Si nous connaissons le rythme d’expansion de l’Univers, cela nous aidera à déterminer avec plus de précision son âge.

« Je m’intéresse à l’astronomie depuis mon plus jeune âge. Dans le nord de l’Ontario, où j’ai grandi, c’est le ciel noir qui m’a tout d’abord fascinée. L’époque Pour en lire plus
Wendy Freedman est directrice des observatoires Carnegie à Pasadena, en Californie. Elle a grandi en Ontario, au Canada, et a étudié la physique et l’astronomie à l’université. Elle a également étudié aux États-Unis et a utilisé certains des plus gros et des meilleurs télescopes au monde, dont le télescope Canada-France-Hawaii situé au sommet du volcan éteint Mauna Kea à Hawaii. Elle se sert maintenant du télescope le plus fabuleux de tous, le télescope spatial Hubble.

Wendy Freedman s’intéresse entre autres à la mesure de la constante de Hubble, qui donne le rythme d’expansion de l’Univers. Si nous connaissons le rythme d’expansion de l’Univers, cela nous aidera à déterminer avec plus de précision son âge.

« Je m’intéresse à l’astronomie depuis mon plus jeune âge. Dans le nord de l’Ontario, où j’ai grandi, c’est le ciel noir qui m’a tout d’abord fascinée. L’époque actuelle est particulièrement intéressante pour les astronomes parce que nous apprenons sur l’Univers des choses que nous n’aurions jamais imaginées - et de nouveaux mystères font leur apparition. C’est un domaine vraiment passionnant.

« Je fais quelque chose que j’aime, et c’est le conseil que je donnerais à tous : trouvez quelque chose que vous aimez et poursuivez dans cette direction car rien n’est plus satisfaisant. »

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Wendy Freedman, Ph. D.

Wendy Freedman, Ph. D.

Le Musée du Manitoba

© Le Musée du Manitoba


Ian Shelton a grandi à Winnipeg, au Canada. En 1987, alors qu’il travaillait à Las Companas, au Chili, il développa une photographie de la nébuleuse de la Tarentule et vit dans la photo quelque chose d’inhabituel. Lui et plusieurs autres allèrent dehors pour vérifier, et ils virent dans le Grand Nuage de Magellan (la galaxie dans laquelle est située la nébuleuse de la Tarentule) une lumière qui n’y était pas auparavant. C’était une supernova - une étoile géante qui explosait à la fin de sa vie.

La découverte de Ian Shelton était la première supernova visible à l’oeil nu depuis presque 200 ans. On l’a baptisée SuperNova 1987A Shelton, et pendant les quelques mois de son existence, elle fut l’un des phénomènes célestes les plus étudiés.

« À Winnipeg, pendant mon enfance, le ciel était souvent très noir - il était constamment là et piquait ma curiosité. Un jour, une tante nous a offert un télescope e Pour en lire plus
Ian Shelton a grandi à Winnipeg, au Canada. En 1987, alors qu’il travaillait à Las Companas, au Chili, il développa une photographie de la nébuleuse de la Tarentule et vit dans la photo quelque chose d’inhabituel. Lui et plusieurs autres allèrent dehors pour vérifier, et ils virent dans le Grand Nuage de Magellan (la galaxie dans laquelle est située la nébuleuse de la Tarentule) une lumière qui n’y était pas auparavant. C’était une supernova - une étoile géante qui explosait à la fin de sa vie.

La découverte de Ian Shelton était la première supernova visible à l’oeil nu depuis presque 200 ans. On l’a baptisée SuperNova 1987A Shelton, et pendant les quelques mois de son existence, elle fut l’un des phénomènes célestes les plus étudiés.

« À Winnipeg, pendant mon enfance, le ciel était souvent très noir - il était constamment là et piquait ma curiosité. Un jour, une tante nous a offert un télescope en cadeau. Avec ce télescope, j’ai vu Saturne pour la première fois. J’ai eu la piqûre et ma passion n’a fait qu’augmenter depuis.

« J’aime étudier les objets les plus anciens de l’Univers. Pour cela, j’observe les étoiles et ce qui les entoure. Les étoiles sont de véritables lieux - on peut les nommer et tout le monde peut les voir.

« Mon conseil à toute personne qui s’intéresse à l’astronomie est de commencer avec une bonne paire de jumelles. Elles permettent de voir beaucoup plus de détails qu’un télescope qui coûte le même prix. »

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Supernova 1987A

Ian Shelton a découvert la supernova 1987A située dans le Grand nuage de Magellan

NASA

© NASA


Il faut une grosse équipe pour faire fonctionner le télescope de l’Observatoire Gemini Nord à Hawaii. Visitez la salle de contrôle de l’observatoire. Vous y rencontrerez les personnes qui font fonctionner le télescope et vous vous renseignerez sur ce qu’elles font.

Il faut une grosse équipe pour faire fonctionner le télescope de l’Observatoire Gemini Nord à Hawaii. Visitez la salle de contrôle de l’observatoire. Vous y rencontrerez les personnes qui font fonctionner le télescope et vous vous renseignerez sur ce qu’elles font.

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine 2003

Vidéo flash

C’est une séquence QuickTime de réalité virtuelle à l’intérieur de laquelle tu peux te déplacer.

Vidéo

L’image ci-dessus montre la salle de contrôle du télescope Gemini Nord. Cette salle est située au niveau de la mer, à Hilo, Hawaii. C’est une séquence QuickTime de réalité virtuelle à l’intérieur de laquelle tu peux te déplacer.

Un hyperlien est associé à plusieurs personnes de cette scène. Clique dessus pour écouter une brève entrevue avec ces personnes, afin d’en savoir davantage sur leur travail et sur le fonctionnement de Gemini.

Clique pour écouter une brève entrevue, afin d’en savoir davantage sur le travail de ces personnes et sur le fonctionnement de Gemini.

Isobel Hook
Je m’appelle Isobel Hook et je suis une astronome du Royaume-Uni. Je suis à Hawaii pour environ un an afin d’en apprendre le plus possible sur les télescopes Gemini. Je suis venue travailler avec un instrument fabriqué au Royaume-Uni et au Canada. C’est le premier instrument optique ajouté aux télescopes Gemini. Il fonctionne comme un appareil photographique numérique géant. Grâce à la sensibilité de cet instrument, aux images très nettes produites par le télescope et aux excellentes conditions d’observation à Mauna Kea, les astronomes peuvent voir des objets éloignés avec beaucoup plus de détails qu’auparavant.

John Hamilton
Bonjour. Je m’appelle John Hamilton et je suis l’un des agents de soutien système ici, à l’Observatoire Gemini. La nuit, ma principale tâche est de faire fonctionner les installations et le télescope de manière à ce que les astronomes puissent obtenir les meilleures données possibles. Pour cela, il faut entre autres régler chaque soir le miroir principal. À Gemini, le miroir principal a un diamètre de huit mètres mais, comparé à celui d’autres télescopes, il est très mince et souple. Derrière le miroir principal, il y a des vérins hydrauliques capables de déformer très légèrement le miroir principal de manière à rendre l’image de l’étoile plus nette. Lorsque ce réglage est terminé, nous sommes prêts à commencer les observations pour la nuit. C’est à ce moment-là que les astronomes me disent quels objets célestes ils voudraient explorer, et nous y allons.

Dolores
Je m’appelle Dolores. Je suis agente de soutien système. Je fais fonctionner le télescope pour les astronomes et les ingénieurs. Je prépare aussi le télescope pour les observations nocturnes. Je fais une ronde de sécurité autour du télescope, puis j’ouvre les volets. Ensuite, je vais dans la salle de contrôle et je commence les observations de nuit. Je demande aux astronomes où ils veulent pointer le télescope. Ils me donnent les coordonnées, je les introduis dans le logiciel, et le télescope pointe vers l’endroit voulu dans le ciel. Ensuite, nous recueillons les données et nous les remettons aux astronomes qui les emportent avec eux. Je prépare l’horaire de tous les agents de soutien système. S’il me reste du temps, je fais aussi un peu de recherche. Je m’intéresse surtout aux régions où se forment des étoiles car c’est vraiment passionnant de voir des étoiles qui viennent de naître.

Colin Aspin
Bonjour. Je m’appelle Colin Aspin. Je suis scientifique à l’Observatoire Gemini. Je travaille ici, à Hawaii, au Centre des opérations de Gemini Nord. J’assiste de nombreux astronomes visiteurs qui viennent à Hawaii de partout dans le monde pour utiliser notre télescope mais qui ne connaissent pas très bien le fonctionnement de nos systèmes. Je m’occupe d’eux et veille à ce qu’ils obtiennent les meilleures données possibles grâce à notre télescope.

Réseau canadien d'information sur le patrimoine

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003


(OFA)

Pour en savoir plus sur la construction du télescope.

Vidéo

À l’Observatoire fédéral d’astrophysique (OFA) du Conseil national de recherches du Canada, nous combinons la science et l’imagination, la technologie et l’inspiration. Pour savoir qui nous sommes vraiment. Pour essayer de déterminer notre place dans l’Univers et, du coup, découvrir la véritable nature de cet univers. Nous contemplons les étoiles, nous explorons l’Univers avec nos yeux et nos oreilles, des lentilles et des miroirs, des spectromètres et des ordinateurs. Et nous faisons cela depuis trois-quarts de siècle.

Réseau canadien d'information sur le patrimoine

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine 2003


Étudiant en astronomie et guide à l’Observatoire de Sydney

« Je suis actuellement en dernière année d’un baccalauréat en sciences (astronomie et astrophysique) à l’Université Macquarie. Je m’intéresse principalement aux trous noirs, aux noyaux galactiques actifs (y compris les quasars), à la courbure gravitationnelle et à la cosmologie - l’étude de la naissace et de l’évolution de l’Univers. Lorsque j’aurai terminé mon doctorat, j’espère pouvoir faire carrière en astrophysique et travailler à l’Observatoire anglo-australien.

« J’aime beaucoup travailler à l’Observatoire, car cela me permet de rencontrer de nombreuses personnes qui ont les mêmes intérêts que moi, de même que des astronomes professionnels. J’ai l’occasion de travailler avec beaucoup de gens et de leur parler de mon sujet favori - l’Univers. »
Étudiant en astronomie et guide à l’Observatoire de Sydney

« Je suis actuellement en dernière année d’un baccalauréat en sciences (astronomie et astrophysique) à l’Université Macquarie. Je m’intéresse principalement aux trous noirs, aux noyaux galactiques actifs (y compris les quasars), à la courbure gravitationnelle et à la cosmologie - l’étude de la naissace et de l’évolution de l’Univers. Lorsque j’aurai terminé mon doctorat, j’espère pouvoir faire carrière en astrophysique et travailler à l’Observatoire anglo-australien.

« J’aime beaucoup travailler à l’Observatoire, car cela me permet de rencontrer de nombreuses personnes qui ont les mêmes intérêts que moi, de même que des astronomes professionnels. J’ai l’occasion de travailler avec beaucoup de gens et de leur parler de mon sujet favori - l’Univers. »

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Richard Lane

Étudiant en astronomie et guide à l'Observatoire de Sydney.

Powerhouse Museum

Sydney, AUSTRALIE
© Powerhouse Museum


Étudiante en astronomie et guide à l’Observatoire de Sydney

« Je termine actuellement une maîtrise en astronomie et en astrophysique à l’Université de la Nouvelle-Galles du Sud. Mon principal domaine de recherche a trait aux nébuleuses planétaires - d’anciennes étoiles qui ont perdu leur enveloppe extérieure. J’ai également fait des recherches sur les comètes et les impacts de comète, notamment la collision de la comète Shoemaker-Levy 9 avec Jupiter en juillet 1994. J’aime particulièrement l’astrophotographie. Mon activité favorite consiste à me promener la nuit avec quelques amis et à photographier le ciel.

« J’aime travailler à l’Observatoire, car l’astronomie est un domaine passionnant et en constante évolution, et j’aime vraiment faire découvrir les merveilles du ciel nocturne aux personnes intéressées. »
Étudiante en astronomie et guide à l’Observatoire de Sydney

« Je termine actuellement une maîtrise en astronomie et en astrophysique à l’Université de la Nouvelle-Galles du Sud. Mon principal domaine de recherche a trait aux nébuleuses planétaires - d’anciennes étoiles qui ont perdu leur enveloppe extérieure. J’ai également fait des recherches sur les comètes et les impacts de comète, notamment la collision de la comète Shoemaker-Levy 9 avec Jupiter en juillet 1994. J’aime particulièrement l’astrophotographie. Mon activité favorite consiste à me promener la nuit avec quelques amis et à photographier le ciel.

« J’aime travailler à l’Observatoire, car l’astronomie est un domaine passionnant et en constante évolution, et j’aime vraiment faire découvrir les merveilles du ciel nocturne aux personnes intéressées. »

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Melissa Hulbert

Étudiante en astronomie et guide à l'Observatoire de Sydney Melissa Hulbert.

Powerhouse Museum

Sydney, AUSTRALIE
© Powerhouse Museum


Astronome, ancien guide à l'Observatoire de Sydney et Jeune Austalien de l'année 1999.

« Mon intérêt pour l’astronomie est né de l’observation des planètes et des constellations avec un petit télescope. Lorsque je travaillais à l’Observatoire, ce que j’aimais le plus, c’était de montrer à d’autres les choses qui m’avaient amené moi-même à l’astronomie il y a plusieurs années. »

« Aujourd’hui, ma principale tâche en tant qu’astronome consiste à observer des objets éloignés, puis à utiliser ces observations pour mieux comprendre le fonctionnement de l’Univers. En particulier, je cherche à comprendre les énormes explosions qui se produisent lorsque des étoiles meurent et j’étudie ce qui en reste. Pour faire mes mesures et mes observations, j’utilise des télescopes situés à Parkes et à Narrabri, en Australie, ainsi qu’au Chili et aux États-Unis, et même des té Pour en lire plus
Astronome, ancien guide à l'Observatoire de Sydney et Jeune Austalien de l'année 1999.

« Mon intérêt pour l’astronomie est né de l’observation des planètes et des constellations avec un petit télescope. Lorsque je travaillais à l’Observatoire, ce que j’aimais le plus, c’était de montrer à d’autres les choses qui m’avaient amené moi-même à l’astronomie il y a plusieurs années. »

« Aujourd’hui, ma principale tâche en tant qu’astronome consiste à observer des objets éloignés, puis à utiliser ces observations pour mieux comprendre le fonctionnement de l’Univers. En particulier, je cherche à comprendre les énormes explosions qui se produisent lorsque des étoiles meurent et j’étudie ce qui en reste. Pour faire mes mesures et mes observations, j’utilise des télescopes situés à Parkes et à Narrabri, en Australie, ainsi qu’au Chili et aux États-Unis, et même des télescopes spatiaux. »

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Bryan Gaensler

Astronome, ancien guide à l'Observatoire de Sydney et jeune Australien de l'année en 1999, Bryan Gaensler.

Musée Powerhouse

Sydney, AUSTRALIE
© Musée Powerhouse


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • expliquer une gamme de carrières en astronomie;
  • décrire les activités des étudiants et des professionnels du domaine de l’astronomie.

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