Malgré l’aspect communautaire de la fête de Noël, son caractère sacré resta fortement imprégné dans les traditions des francophones du Québec. Dans la culture populaire traditionnelle, la fête de Noël s’avérait particulièrement propice à l’émergence de nombreuses croyances. Transmises de génération en génération au moyen de la tradition orale, ces croyances concernaient principalement les animaux domestiques, la récitation des mille Ave, les pratiques divinatoires, le baiser sous le gui, la révélation des trésors cachés, la messe des trépassés et les funérailles du démon.

En France, parce que la nuit de Noël est une « Nuit des Merveilles », des choses extraordinaires pouvaient se passer.

En Bretagne, les morts revenaient dans leurs anciennes maisons pour prendre leur part du repas de réveillon le temps des douze coups de minuit. En Corse, les ancêtres transmettaient à leurs enfants ou petits-enfants le secret des prières rituelles pour se prémunir contre l’occhio, le mauvais œil.

La période de Noël a aussi donné lieu, chez les gens du peuple, à la formulation de plusieurs dictons sur la météorologie Pour en lire plus

Malgré l’aspect communautaire de la fête de Noël, son caractère sacré resta fortement imprégné dans les traditions des francophones du Québec. Dans la culture populaire traditionnelle, la fête de Noël s’avérait particulièrement propice à l’émergence de nombreuses croyances. Transmises de génération en génération au moyen de la tradition orale, ces croyances concernaient principalement les animaux domestiques, la récitation des mille Ave, les pratiques divinatoires, le baiser sous le gui, la révélation des trésors cachés, la messe des trépassés et les funérailles du démon.

En France, parce que la nuit de Noël est une « Nuit des Merveilles », des choses extraordinaires pouvaient se passer.

En Bretagne, les morts revenaient dans leurs anciennes maisons pour prendre leur part du repas de réveillon le temps des douze coups de minuit. En Corse, les ancêtres transmettaient à leurs enfants ou petits-enfants le secret des prières rituelles pour se prémunir contre l’occhio, le mauvais œil.

La période de Noël a aussi donné lieu, chez les gens du peuple, à la formulation de plusieurs dictons sur la météorologie et la qualité des prochaines récoltes. Certains d’entre eux ont encore cours aujourd’hui.


© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Anges suivant les rois mages

Anges suivant les rois mages.

Gustave Moreau (1826-1898)
Collection : Musée Gustave Moreau, Paris, France. Photo : Agence photographique de la Réunion des musées nationaux
19e siècle
Huile sur toile
© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


La récitation de mille Ave durant la journée du 24 décembre assurait, disait-on, l’obtention d’une grâce spéciale. Ainsi, tout en préparant son réveillon pour la nuit de Noël, la mère de famille manquait rarement de réciter ses mille Ave, car elle avait toujours une petite faveur à demander à la Vierge Marie pour un de ses enfants ou son époux.
La récitation de mille Ave durant la journée du 24 décembre assurait, disait-on, l’obtention d’une grâce spéciale. Ainsi, tout en préparant son réveillon pour la nuit de Noël, la mère de famille manquait rarement de réciter ses mille Ave, car elle avait toujours une petite faveur à demander à la Vierge Marie pour un de ses enfants ou son époux.

© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Empreinte de merveilleux, la nuit de Noël offrait des possibilités infinies à l’imagination de l’homme. Ainsi, croyait-on que, durant cette nuit magique, les sables des grèves, les rocs des montagnes, les mers et les vallées s’entrouvraient pour laisser voir à la clarté de la lune et des étoiles les riches trésors dissimulés en leur sein : c’était la révélation des trésors cachés.

À minuit précisément, les animaux de la ferme héritaient, disait-on, du don merveilleux et inhabituel de la parole. Ainsi, bœufs, vaches, chevaux, porcs, moutons et volailles se mettaient à parler entre eux et à se faire, semble-t-il, d’étranges confidences sur les humains, notamment leurs maîtres. Malheur à celui qui osait aller les épier. Il risquait de devenir muet ou, pire encore, d’en mourir. Cette croyance prévalait non seulement en France, mais aussi chez les francophones du Canada.
 
Une autre croyance voulait qu’à minuit le bétail de la ferme se mette à genoux dans l’étable pour adorer l’Enfant Jésus. De toute évidence, ces deux croyances sont intimement liées à celle, plus ancienne encore, de la naissance de Jésus Pour en lire plus
Empreinte de merveilleux, la nuit de Noël offrait des possibilités infinies à l’imagination de l’homme. Ainsi, croyait-on que, durant cette nuit magique, les sables des grèves, les rocs des montagnes, les mers et les vallées s’entrouvraient pour laisser voir à la clarté de la lune et des étoiles les riches trésors dissimulés en leur sein : c’était la révélation des trésors cachés.

À minuit précisément, les animaux de la ferme héritaient, disait-on, du don merveilleux et inhabituel de la parole. Ainsi, bœufs, vaches, chevaux, porcs, moutons et volailles se mettaient à parler entre eux et à se faire, semble-t-il, d’étranges confidences sur les humains, notamment leurs maîtres. Malheur à celui qui osait aller les épier. Il risquait de devenir muet ou, pire encore, d’en mourir. Cette croyance prévalait non seulement en France, mais aussi chez les francophones du Canada.
 
Une autre croyance voulait qu’à minuit le bétail de la ferme se mette à genoux dans l’étable pour adorer l’Enfant Jésus. De toute évidence, ces deux croyances sont intimement liées à celle, plus ancienne encore, de la naissance de Jésus à minuit.

Au Canada enfin, une croyance veut que la nuit de Noël, les trépassés se lèvent de leur tombe et viennent s’agenouiller au pied de la croix du cimetière où les attend le dernier curé de la paroisse, vêtu d’un surplis blanc et d’une étole dorée. Celui-ci récite alors à haute voix les prières de la Nativité, auxquelles les défunts répondent avec dévotion. La messe terminée, les morts se relèvent, regardent le village et la maison où ils sont nés, puis réintègrent leur cercueil en silence.

© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Trois figures de Père Noël

Trois figures de pères Noël guidées par l'étoile et évoquant les Rois mages portent chacun un sac d'or. Le père Noël, fréquemment utilisé par les publicitaires, est devenu le symbole de l'abondance facile, de la fête.

Savignac
Collection : Musée national des arts et traditions populaires, Paris, France
20e siècle
© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


L'agenouillement des animaux à minuit

L'auteur, Huguette Laurent, a réalisé ce tableau en s'inspirant de la légende que lui avait racontée son père, Joseph Laurent.

Huguette Laurent
Privé Collection
vers 1995
Huile sur toile
© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


La nuit de Noël, les jeunes filles usaient de certaines pratiques pour découvrir le nom ou, du moins, les initiales de leur futur mari. L’une de ces pratiques consistait à fondre du plomb et à le laisser couler dans l’eau froide à travers l’anneau d’une clé. À partir des diverses figures formées par le métal, elles tentaient de deviner les initiales de l’époux, son métier, son caractère ou ses traits physionomiques.

La jeune fille pouvait remplir une bassine d’eau et la mettre à geler sur le rebord d’une fenêtre. Le matin de Noël, elle n’avait qu’à examiner les rides et les arabesques formées dans la glace pour découvrir qui serait l’élu de son cœur.

Une troisième pratique consistait à peler une pomme en ayant soin de conserver la pelure en un seul ruban continu. Par la suite, elle disposait cette pelure de manière à lui redonner autant que possible la forme initiale de la pomme. Elle jetait ensuite celle-ci sur le plancher en la lançant par-dessus sa tête. D’après le dessin que formait la pelure sur le sol, elle pouvait connaître les initiales de son futur conjoint.

En Fran Pour en lire plus

La nuit de Noël, les jeunes filles usaient de certaines pratiques pour découvrir le nom ou, du moins, les initiales de leur futur mari. L’une de ces pratiques consistait à fondre du plomb et à le laisser couler dans l’eau froide à travers l’anneau d’une clé. À partir des diverses figures formées par le métal, elles tentaient de deviner les initiales de l’époux, son métier, son caractère ou ses traits physionomiques.

La jeune fille pouvait remplir une bassine d’eau et la mettre à geler sur le rebord d’une fenêtre. Le matin de Noël, elle n’avait qu’à examiner les rides et les arabesques formées dans la glace pour découvrir qui serait l’élu de son cœur.

Une troisième pratique consistait à peler une pomme en ayant soin de conserver la pelure en un seul ruban continu. Par la suite, elle disposait cette pelure de manière à lui redonner autant que possible la forme initiale de la pomme. Elle jetait ensuite celle-ci sur le plancher en la lançant par-dessus sa tête. D’après le dessin que formait la pelure sur le sol, elle pouvait connaître les initiales de son futur conjoint.

En France, il était courant de prévoir le temps pour les douze mois à venir en observant le blé de la Sainte Barbe, ou des coupelles d’oignons remplies de sel. Dans l’âtre, la bûche laissait des brandons qui devaient protéger toute l’année la maison contre les catastrophes naturelles : orage, foudre, incendie. Trempés dans l’eau, ils fournissaient un remède contre les maladies des hommes et des animaux.


© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Elle était envoyée aux garçons qui n'étaient pas mariés à 25 ans à la Saint Nicolas,

Cette carte était envoyée aux garçons qui n'étaient pas mariés à 25 ans à la Saint-Nicolas, tradition semblable à celle de la Sainte-Catherine pour les filles. La légende mentionne : « Qui le recevra Dans l'année se mariera » ; au dos de la carte « Qu'il vous porte bonheur ».

MNATP
Collection : Musée national des arts et traditions populaires, Paris, France
20e siècle
Carte postale timbrée, sur laquelle est collé un bonnet en tissu.
© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


En Provence, on le met à germer à la Sainte Barbe

En Provence, on met le blé à germer à la Sainte-Barbe. Plus le blé est haut, plus c'est un signe de prospérité. Cet objet provient de la reconstitution de la veillée calendale de Museon Arlaten.

Photo : B. Delgado
Collection : Museon Arlaten, Arles, France

© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée. Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie. De plus, lorsque des ennemis se rencontraient sous le gui dans la forêt, ils devaient déposer leurs armes et observer une trève jusqu’au lendemain. C’est de là que proviendrait, paraît-il, cette ancienne coutume de suspendre une boule de gui au plafond et d’y échanger un baiser en signe d’amitié et de bienvaillance.

Une autre version raconte cependant que cette coutume, fort répandue chez les Anglo-Saxons, était rattachée à la légende de Freya, déesse de l’amour, de la beauté et de la fécondité. Selon la légende, un homme devait embrasser toute jeune fille qui, sans s’en rendre compte, se trouvait par hasard sous une gerbe de gui suspendue au plafond.

Même si sa signification païenne a été oubliée depuis longtemps, la coutume d’échanger un baiser sous le gui persiste encore dans de nombreux pays européens et au Canada. Ain Pour en lire plus

Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée. Selon eux, cette plante avait des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie. De plus, lorsque des ennemis se rencontraient sous le gui dans la forêt, ils devaient déposer leurs armes et observer une trève jusqu’au lendemain. C’est de là que proviendrait, paraît-il, cette ancienne coutume de suspendre une boule de gui au plafond et d’y échanger un baiser en signe d’amitié et de bienvaillance.

Une autre version raconte cependant que cette coutume, fort répandue chez les Anglo-Saxons, était rattachée à la légende de Freya, déesse de l’amour, de la beauté et de la fécondité. Selon la légende, un homme devait embrasser toute jeune fille qui, sans s’en rendre compte, se trouvait par hasard sous une gerbe de gui suspendue au plafond.

Même si sa signification païenne a été oubliée depuis longtemps, la coutume d’échanger un baiser sous le gui persiste encore dans de nombreux pays européens et au Canada. Ainsi, un baiser échangé sous le gui par un couple d’amoureux est interprété comme une promesse de mariage, tout en se voulant un présage de bonheur et de longue vie.

En France, la coutume relative au gui était réservée au jour de l’An : « Au gui l’An neuf ». Aujourd’hui, le baiser sous le gui peut se faire tout au long des fêtes.


© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Une autre croyance, fort répandue celle-là au Royaume-Uni, veut que le diable mourut au moment où naquit le Sauveur du monde. Aussi, pour rappeler aux fidèles les « funérailles du démon », le gros bourdon de l’église se mettait à sonner le glas une heure avant la messe de Minuit.

Lorsque l’horloge achevait les douze coups de minuit, toutes les cloches des églises se mettaient à carillonner joyeusement pour annoncer la naissance du Messie.

Une autre croyance, fort répandue celle-là au Royaume-Uni, veut que le diable mourut au moment où naquit le Sauveur du monde. Aussi, pour rappeler aux fidèles les « funérailles du démon », le gros bourdon de l’église se mettait à sonner le glas une heure avant la messe de Minuit.

Lorsque l’horloge achevait les douze coups de minuit, toutes les cloches des églises se mettaient à carillonner joyeusement pour annoncer la naissance du Messie.


© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Les nombreux dictons sur la météorologie populaire émanent en grande partie des observations faites par les gens du peuple appelés à côtoyer quotidiennement la nature.

La croyance la plus répandue est celle qui faisait correspondre les douze mois de l’année et le cycle des douze jours. Au Québec, cette période se nommait « les journaux » : on prédisait que la température prévalant lors de chacune de ces journées serait la même pour chacun des mois de l’année à venir. En Provence, on les appelle les « jours compteurs », dans le Berry, les « éprouves », en Lorraine, « les petits mois » et dans d’autres régions de France, ce sont les « ajets ».

Regarde comment sont menées
Depuis Noël douze journées
Car suivant ces douze jours
Les douze mois auront leur cours

Pour en lire plus

Les nombreux dictons sur la météorologie populaire émanent en grande partie des observations faites par les gens du peuple appelés à côtoyer quotidiennement la nature.

La croyance la plus répandue est celle qui faisait correspondre les douze mois de l’année et le cycle des douze jours. Au Québec, cette période se nommait « les journaux » : on prédisait que la température prévalant lors de chacune de ces journées serait la même pour chacun des mois de l’année à venir. En Provence, on les appelle les « jours compteurs », dans le Berry, les « éprouves », en Lorraine, « les petits mois » et dans d’autres régions de France, ce sont les « ajets ».

Regarde comment sont menées
Depuis Noël douze journées
Car suivant ces douze jours
Les douze mois auront leur cours

Quand on a l’hiver avant Noël
On est sûr d’en avoir deux

Au jour de Noël
Les jours croissent d’un pas de colonel.

À Noël,
Les jours rallongent d’un pas d’hirondelle
Aux Rois, d’un pas d’oie
Et à la Chandeleur, d’une heure

Quand à Noël, on se chauffe au soleil
Le jour de Pâques, on se chauffe à la bûche de Noël

Entre Noël et la Chandeleur
Plus de laboureur
(Adage du XVIe siècle)

Noël est plus beau aux champs qu’à la ville
(Adage du XVIe siècle)

Noël blanc, Pâques vertes
Noël vert, Pâques blanches

Noël porte l’hiver dans sa besace
S’il ne l’a pas devant, il l’a derrière

Quand on mange le gâteau au chaud (gâteau de Noël)
On mange les œufs derrière le fourneau (œufs de Pâques)


© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

En France, le temps de Noël pouvait varier selon les régions et s’étendre du début du mois de décembre jusqu’à la Chandeleur. Le plus souvent, il désignait les douze jours qui vont de Noël aux Rois.

Cette période pouvait porter des noms différents selon les régions : Calendo en Provence, Chalende en Dauphiné, Nadal en Languedoc, Nan en Anjou, Poitou, Charente, Nedelec en Bretagne, et le plus répandu de tous : Noël.
En France, le temps de Noël pouvait varier selon les régions et s’étendre du début du mois de décembre jusqu’à la Chandeleur. Le plus souvent, il désignait les douze jours qui vont de Noël aux Rois.

Cette période pouvait porter des noms différents selon les régions : Calendo en Provence, Chalende en Dauphiné, Nadal en Languedoc, Nan en Anjou, Poitou, Charente, Nedelec en Bretagne, et le plus répandu de tous : Noël.

© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Calendrier

Calendrier

MNATP
Collection : Musée national des arts et traditions populaires (MNATP), Paris, France
vers 1843
Reproduction colorée de Boucquin, Paris
© 1995, RCIP-Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.


Selon le temps qu’il faisait le soir du 24 décembre, on pouvait prédire la qualité des récoltes à venir.



Clair de lune à Noël,
Dans la cruche peu de miel,
Dans les champs, ni blé, ni orge.

Noël est-il venteux,
Il est beaucoup plus avantageux.
Beaucoup d’huîtres, de poissons,
Des fruits, du vin à foison,
Dans chaque saison.

Noël dans l’obscurité,
Dans les champs, avoine et blé. Pour en lire plus
Selon le temps qu’il faisait le soir du 24 décembre, on pouvait prédire la qualité des récoltes à venir.



Clair de lune à Noël,
Dans la cruche peu de miel,
Dans les champs, ni blé, ni orge.

Noël est-il venteux,
Il est beaucoup plus avantageux.
Beaucoup d’huîtres, de poissons,
Des fruits, du vin à foison,
Dans chaque saison.

Noël dans l’obscurité,
Dans les champs, avoine et blé.

Temps clair, caves vides;
Temps noir, caves pleines.

Chemins noirs, granges claires;
Chemins clairs, granges noires.

Messe de minuit obscure
Récolte de fèves sûre 

À  Noël grand vent
Aux arbres fruits abondants

Si, à Noël, les blés sont verts
Peu de pain pour le maître
Beaucoup de paille pour les bêtes

Quand les Avents de Noël sont fleuris
Il y aura abondance de fruits

Noël sans lune
De trois brebis il n’en reste qu’une

© 1995, RCIP- Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • découvrir comment les gens, les événements et les idées du passé ont une incidence sur le présent;
  • Décrire certaines traditions de Noël au Canada, avec des exemples;
  • Comparer les traditions de Noël entre les cultures, y compris les cultures francophone et anglophone, au fil du temps;
  • Reconnaître que l’histoire matérielle et la culture populaire illustrent le changement historique;
  • Identifier les croyances et traditions de sa propre culture au sein d’un contexte de temps et d’espace plus vaste.

    Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons