Les hormones sont des substances biochimiques produites par les glandes endocrines de l’organisme. Elles contrôlent la production et la ponte des œufs. Les facteurs environnementaux, tels que la longueur des journées, la température, l’abondance de la nourriture et les précipitations, incitent les glandes endocrines à produire les hormones nécessaires. Les œufs sont donc pondus à une période de l’année propice à leur éclosion et à la survie des oisillons.
Les hormones sont des substances biochimiques produites par les glandes endocrines de l’organisme. Elles contrôlent la production et la ponte des œufs. Les facteurs environnementaux, tels que la longueur des journées, la température, l’abondance de la nourriture et les précipitations, incitent les glandes endocrines à produire les hormones nécessaires. Les œufs sont donc pondus à une période de l’année propice à leur éclosion et à la survie des oisillons.

© 2006 Government of Alberta and © 1996-2006 Royal Alberta Museum.

De façon générale, les oiseaux pondent un œuf tous les deux jours, jusqu’à ce que leur couvée soit complète. La période entre les pontes est habituellement plus longue chez les grands oiseaux que chez les petits. L’intervalle entre les pontes peut atteindre de quatre à cinq jours chez certains kiwis, aigles et vautours.

Des œufs pour le petit déjeuner

Les oiseaux pondent habituellement tôt le matin. Les oiseaux bougent moins la nuit, ce qui favorise la formation des coquilles.

De façon générale, les oiseaux pondent un œuf tous les deux jours, jusqu’à ce que leur couvée soit complète. La période entre les pontes est habituellement plus longue chez les grands oiseaux que chez les petits. L’intervalle entre les pontes peut atteindre de quatre à cinq jours chez certains kiwis, aigles et vautours.

Des œufs pour le petit déjeuner

Les oiseaux pondent habituellement tôt le matin. Les oiseaux bougent moins la nuit, ce qui favorise la formation des coquilles.

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Certains oiseaux pondent en quelques secondes. Les parasites de couvée, qui pondent leurs œufs dans le nid d’autres oiseaux, pondent plus rapidement que les autres. La femelle du molothrus attend que le nid qu’elle vise soit laissé sans surveillance, puis elle s’y rend en vitesse, pond son œuf et quitte le nid. D’autres oiseaux, tels que la bernache du Canada, mettent environ une heure pour pondre un œuf.
Certains oiseaux pondent en quelques secondes. Les parasites de couvée, qui pondent leurs œufs dans le nid d’autres oiseaux, pondent plus rapidement que les autres. La femelle du molothrus attend que le nid qu’elle vise soit laissé sans surveillance, puis elle s’y rend en vitesse, pond son œuf et quitte le nid. D’autres oiseaux, tels que la bernache du Canada, mettent environ une heure pour pondre un œuf.

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Les oiseaux qui pondent leurs œufs dans le nid d’autres oiseaux (hôtes) portent le nom de parasites de couvée. Ils laissent aux parents du nid d’accueil la tâche de couver leurs œufs et de prendre soin de leurs oisillons. Étonnamment, cette façon de faire est assez courante. L’oiseau parasite est ainsi libéré de l’obligation de construire un nid, de couver ses œufs et d’élever ses oisillons. L’énergie ainsi économisée est utilisée pour produire d’autres œufs. Ici, une couvée de cinq œufs de foulque à jarretières (Fulica armillata) contient l’œuf d’un parasite, l’hétéronette à tête noire (Heteronetta atricapilla). Bien que cette pratique soit courante chez plusieurs espèces différentes, les deux exemples les plus connus sont le molothrus et le coucou européen.
Les oiseaux qui pondent leurs œufs dans le nid d’autres oiseaux (hôtes) portent le nom de parasites de couvée. Ils laissent aux parents du nid d’accueil la tâche de couver leurs œufs et de prendre soin de leurs oisillons. Étonnamment, cette façon de faire est assez courante. L’oiseau parasite est ainsi libéré de l’obligation de construire un nid, de couver ses œufs et d’élever ses oisillons. L’énergie ainsi économisée est utilisée pour produire d’autres œufs. Ici, une couvée de cinq œufs de foulque à jarretières (Fulica armillata) contient l’œuf d’un parasite, l’hétéronette à tête noire (Heteronetta atricapilla). Bien que cette pratique soit courante chez plusieurs espèces différentes, les deux exemples les plus connus sont le molothrus et le coucou européen.

© 2006 Government of Alberta and © 1996-2006 Royal Alberta Museum.

Œufs de foulque à jarretières

Œufs de foulque à jarretières

Numérisation par Graham Mitchell-Lawson et Kim Chapman.
La collection E.T. Jones, The Royal Alberta Museum.

© 2006 Government of Alberta and © 1996-2006 Royal Alberta Museum.


Le vacher à tête brune (Molothrus ater) est un parasite de couvée commun en Amérique du Nord. La femelle trouve un nid d’accueil potentiel et le vérifie souvent pendant l’absence de l’hôte. Lorsque l’oiseau hôte aura pondu au moins deux œufs, mais avant que l’incubation ne commence, elle se rendra au nid en catimini et y déposera un œuf. Elle pondra son œuf juste avant le lever du soleil, pendant que l’hôte sera absent. Le vacher peut retirer un ou tous les œufs de l’oiseau hôte afin de diminuer la concurrence pour son œuf. Cette pratique peut toutefois forcer l’hôte à aller nicher ailleurs et à mieux calculer sa ponte. La femelle du vacher perce l’œuf avec son pec pointu, le transporte et le mange.

Le vacher pond habituellement un œuf dans plusieurs nids d’accueil d’oiseaux d’une ou de plusieurs espèces différentes. La plupart des oiseaux n’ont pas de réaction négative à l’égard du vacher lors de la construction du nid ou de la ponte des œufs. Par contre, plusieurs oiseaux ont comme réaction d’enlever les objets étrangers qui se trouvent dans leur nid. Si l&rsq Pour en lire plus

Le vacher à tête brune (Molothrus ater) est un parasite de couvée commun en Amérique du Nord. La femelle trouve un nid d’accueil potentiel et le vérifie souvent pendant l’absence de l’hôte. Lorsque l’oiseau hôte aura pondu au moins deux œufs, mais avant que l’incubation ne commence, elle se rendra au nid en catimini et y déposera un œuf. Elle pondra son œuf juste avant le lever du soleil, pendant que l’hôte sera absent. Le vacher peut retirer un ou tous les œufs de l’oiseau hôte afin de diminuer la concurrence pour son œuf. Cette pratique peut toutefois forcer l’hôte à aller nicher ailleurs et à mieux calculer sa ponte. La femelle du vacher perce l’œuf avec son pec pointu, le transporte et le mange.

Le vacher pond habituellement un œuf dans plusieurs nids d’accueil d’oiseaux d’une ou de plusieurs espèces différentes. La plupart des oiseaux n’ont pas de réaction négative à l’égard du vacher lors de la construction du nid ou de la ponte des œufs. Par contre, plusieurs oiseaux ont comme réaction d’enlever les objets étrangers qui se trouvent dans leur nid. Si l’œuf du parasite est de couleur ou de taille différente des siens, l’hôte risque de l’enlever. Les rouges-gorges et les moqueurs chats enlèvent les œufs de vacher de leur nid. Certains hôtes déserteront leur nid à cause de la présence de l’œuf du vacher, tandis que d’autres construiront un nouveau plancher pour couvrir l’œuf parasite.


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Œufs de vacher

Le vacher parasite plusieurs espèces

Numérisation par Graham Mitchell-Lawson et Kim Chapman.
La collection E.T. Jones, The Royal Alberta Museum.

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Plusieurs espèces de coucous sont des parasites de couvée. Le parasitisme se pratique de façon plus sophistiquée chez les coucous européens que chez les vachers. Les œufs des coucous sont de la même taille et portent les mêmes marques que les œufs de l’espèce hôte. Les femelles sont programmées pour parasiter une espèce en particulier, alors que les hôtes ont développé l’habileté à détecter tous les œufs parasites, à part les meilleures imitations de leurs propres œufs. L’expérience du coucou femelle lui permet de savoir quelle espèce elle pourra le mieux parasiter. Elle a sans doute été couvée et élevée par cette espèce et possède donc de bonnes connaissances de celle-ci.

Les oisillons parasites portent souvent sur le bec des marques semblables à celles de l’hôte. Ces oisillons imitent parfois le cri de leur hôte. Les marques et les cris réduisent la probabilité que l’hôte repère le parasite dans son nid.
Les œufs des coucous doivent éclore avant ceux de l’espèce hôte. Leur période d’incubation n’est habituellement que de 12 jours et demi, tandis que celle des œufs de l’espèce hôte est de 13 ou 14 jours. Pour en lire plus
Plusieurs espèces de coucous sont des parasites de couvée. Le parasitisme se pratique de façon plus sophistiquée chez les coucous européens que chez les vachers. Les œufs des coucous sont de la même taille et portent les mêmes marques que les œufs de l’espèce hôte. Les femelles sont programmées pour parasiter une espèce en particulier, alors que les hôtes ont développé l’habileté à détecter tous les œufs parasites, à part les meilleures imitations de leurs propres œufs. L’expérience du coucou femelle lui permet de savoir quelle espèce elle pourra le mieux parasiter. Elle a sans doute été couvée et élevée par cette espèce et possède donc de bonnes connaissances de celle-ci.

Les oisillons parasites portent souvent sur le bec des marques semblables à celles de l’hôte. Ces oisillons imitent parfois le cri de leur hôte. Les marques et les cris réduisent la probabilité que l’hôte repère le parasite dans son nid.
Les œufs des coucous doivent éclore avant ceux de l’espèce hôte. Leur période d’incubation n’est habituellement que de 12 jours et demi, tandis que celle des œufs de l’espèce hôte est de 13 ou 14 jours. L’éclosion précoce est un avantage pour le parasite. Les oisillons coucous ont développé un mécanisme qui améliore leurs chances de survie par rapport aux oisillons de l’hôte. L’oisillon du coucou est nidicole à l’éclosion. Il est nu et aveugle, et il ouvre le bec tout grand pour manger. Dès que l’oisillon atteint l’âge de 10 heures, tout objet solide qui touche le creux sensible sur son dos déclenche un réflexe de poussée. Le jeune coucou manipule ainsi l’objet (l’œuf ou l’oisillon de l’hôte) jusqu’au bord du nid et le pousse en bas. Le coucou continue à évincer ses compagnons jusqu’à ce qu’il soit seul dans le nid. Cet instinct disparaît après trois jours et demi à quatre jours.

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Œuf de coucou

Il y a quatre œufs de fauvette des marais et un œuf de coucou

Numérisation par Graham Mitchell-Lawson et Kim Chapman.
La collection E.T. Jones, The Royal Alberta Museum.

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • se familiariser avec la biologie de base de la ponte et la physiologie;
  • reconnaître le lien entre l’écologie, l’évolution et l’adaptation en se basant sur l’exemple du parasitisme de couvée.

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