Habitat
La corneille d’Alaska est un résident de la côte du Pacifique, depuis le sud de la côte et le sud-est de l’Alaska jusqu’en Colombie-Britannique vers le sud, à l’ouest de la chaîne côtière et des montagnes Cascades, et au nord-ouest de l’État de Washington, y compris les îles de la Reine-Charlotte, l’île de Vancouver et toutes les autres îles côtières.

Répartition en Colombie-Britannique
Cet oiseau est un résident d’été d’assez commun à commun le long de la côte. Résident commun à très commun tout le reste de l’année dans l’écoprovince Georgia Depression, dont la Sunshine Coast, les îles Gulf et le sud-est de l’île de Vancouver; résident assez commun à commun sur l’ouest de l’île de Vancouver, le sud et le nord du continent et les îles de la Reine-Charlotte, dans l’écoprovince de la côte et des montagnes. Abondant à très abondant localement de la fin de l’été jusqu’au début du printemps aux alentours des aires de repos nocturnes, surtout dans la Georgia Depression.

Reproduction
La corneil Pour en lire plus
Habitat
La corneille d’Alaska est un résident de la côte du Pacifique, depuis le sud de la côte et le sud-est de l’Alaska jusqu’en Colombie-Britannique vers le sud, à l’ouest de la chaîne côtière et des montagnes Cascades, et au nord-ouest de l’État de Washington, y compris les îles de la Reine-Charlotte, l’île de Vancouver et toutes les autres îles côtières.

Répartition en Colombie-Britannique
Cet oiseau est un résident d’été d’assez commun à commun le long de la côte. Résident commun à très commun tout le reste de l’année dans l’écoprovince Georgia Depression, dont la Sunshine Coast, les îles Gulf et le sud-est de l’île de Vancouver; résident assez commun à commun sur l’ouest de l’île de Vancouver, le sud et le nord du continent et les îles de la Reine-Charlotte, dans l’écoprovince de la côte et des montagnes. Abondant à très abondant localement de la fin de l’été jusqu’au début du printemps aux alentours des aires de repos nocturnes, surtout dans la Georgia Depression.

Reproduction
La corneille d’Alaska se reproduit sur un grand territoire le long de la côte de la Colombie-Britannique, depuis le sud de l’île de Vancouver vers le nord jusqu’à au moins les îles de la Reine-Charlotte et l’anse Portland. Les habitudes de reproduction de la corneille d’Alaska sont peu connues vers l’est, mais elle se reproduit au moins jusqu’à Chilliwack et la Georgia Depression et jusqu’à Kitimat dans le nord de la côte. La plupart des oiseaux nidifient à quelques kilomètres de la mer.

Dans son choix de territoire de nidification, la corneille d’Alaska tend à éviter les grandes forêts denses situées loin de l’océan. Elle fait son nid dans les centaines de petits ruisseaux rocailleux éparpillés le long de la côte. Plusieurs de ces ruisseaux accueillent des colonies d’oiseaux marins en nidification et offrent une végétation abondante composée de buissons, de plantes bulbeuses, d’herbes, de pommetiers nains, de sureaux, de ronces élégantes, de symphorines rivicoles, de spirées, de bois à sept écorces et même de quelques conifères exposés au vent. La corneille d’Alaska fait souvent son nid dans des buissons de faible hauteur ou sur le sol de ces habitats situés sur les îles et les îlots du nord-ouest.

Les nids volumineux sont surtout fabriqués de brindilles, de bouts de bois et de petites branches. L’intérieur du nid est recouvert de bandes d’écorce, ensuite d’herbes, de mousse, de plumes, de racines fines, de fibres de plantes et parfois de cheveux ou de matières fabriquées par l’homme telles que du papier, de la corde, de l’isolant en fibre de verre et de la bourre à matelas. Les couvées contiennent de 1 à 6 œufs, la majorité en contenant de 4 à 5.

Remarques
La corneille d’Alaska est un important prédateur et charognard de colonies d’oiseaux marins. À titre d’exemple, sur l’île Mandarte, elle est un grand prédateur d’œufs de cormoran, de goéland à ailes grises et de guillemot colombin.

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Corneille d’Alaska

Corneille d’Alaska (Corvus caurinus)

Le Royal British Columbia Museum
Réseau canadien d'information sur le patrimoine

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Chant de la corneille d’Alaska

Le Royal British Columbia Museum
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Sonogramme

Sonogramme du chant de la corneille d’Alaska

Le Royal British Columbia Museum
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Numéro de bande : M6.010(04b)
Observations au sujet de l’enregistrement : 15 ips, enregistré à l’origine sur le Magnecorder, réflecteur de 40 po
Durée : 02:42
Description du lieu : Maison résidentielle près de l’eau. Tôt le matin.
Nom du lieu : Chemin Gordon Head, Victoria (Colombie-Britannique)
Remarques générales : Certains chants sont distinctifs et typiques de l’espèce, et révèlent les différences entre les chants. Cet enregistrement est mêlé de postsynchronisation du Magnecorder à Nagra et de Brenelle à Nagra.
Date : 1962/02/18
Technicienne : Grace Bell
Numéro de bande : M6.010(04b)
Observations au sujet de l’enregistrement : 15 ips, enregistré à l’origine sur le Magnecorder, réflecteur de 40 po
Durée : 02:42
Description du lieu : Maison résidentielle près de l’eau. Tôt le matin.
Nom du lieu : Chemin Gordon Head, Victoria (Colombie-Britannique)
Remarques générales : Certains chants sont distinctifs et typiques de l’espèce, et révèlent les différences entre les chants. Cet enregistrement est mêlé de postsynchronisation du Magnecorder à Nagra et de Brenelle à Nagra.
Date : 1962/02/18
Technicienne : Grace Bell

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Habitat
Résident du sud-est de l’Alaska, du nord-ouest et du centre de la Colombie-Britannique, du sud-ouest de l’Alberta, de l’ouest du Montana, du Wyoming, de l’ouest du Colorado et du Nouveau-Mexique, vers le sud jusqu’en Californie, en Arizona, le sud-ouest du Texas et les terres-hautes du centre de l’Amérique jusqu’au Nicaragua.

Répartition en Colombie-Britannique
Sur la côte : de rare à assez commun, incluant sur l’île de Vancouver et dans les îles de la Reine-Charlotte. 

À l’intérieur : de rare à assez commun dans le sud et les écoprovinces du sud de l’intérieur, de rare à assez commun dans les régions de Cariboo et Chilcotin de l’écoprovince du centre-intérieur, de rare à assez rare dans l’écoprovince subboréale intérieure; très rare dans les terres basses Peace de l’écoprovince des plaines boréales et dans le nord de l’écoprovince des montagnes boréales. Absent dans l’écoprovince des plaines de la taïga. De commun à très commun localement pendant les périodes intrusives de l’automne et de l’hiver, d Pour en lire plus
Habitat
Résident du sud-est de l’Alaska, du nord-ouest et du centre de la Colombie-Britannique, du sud-ouest de l’Alberta, de l’ouest du Montana, du Wyoming, de l’ouest du Colorado et du Nouveau-Mexique, vers le sud jusqu’en Californie, en Arizona, le sud-ouest du Texas et les terres-hautes du centre de l’Amérique jusqu’au Nicaragua.

Répartition en Colombie-Britannique
Sur la côte : de rare à assez commun, incluant sur l’île de Vancouver et dans les îles de la Reine-Charlotte. 

À l’intérieur : de rare à assez commun dans le sud et les écoprovinces du sud de l’intérieur, de rare à assez commun dans les régions de Cariboo et Chilcotin de l’écoprovince du centre-intérieur, de rare à assez rare dans l’écoprovince subboréale intérieure; très rare dans les terres basses Peace de l’écoprovince des plaines boréales et dans le nord de l’écoprovince des montagnes boréales. Absent dans l’écoprovince des plaines de la taïga. De commun à très commun localement pendant les périodes intrusives de l’automne et de l’hiver, dans les régions du sud de la province.

Reproduction
Lors de la nidification, le geai de Stellar se retrouve surtout le long de régions du sud de la province, depuis la frontière internationale nord jusqu’à une latitude d’environ 51°30’N, bien qu’il se reproduise vraisemblablement dans l’ensemble de son habitat à l’échelle de la province. Le geai de Stellar se retrouve de façon plus abondante en été dans la Georgia Depression et dans l’ouest de l’île de Vancouver.

La plupart des nids ont été observés dans les forêts de conifères, les forêts mixtes ou des habitats boisés parcourus par l’homme. Les forêts étaient surtout composées de Douglas taxifoliés, de pruches occidentales/genévriers de Virginie et de sapins subalpins/épinettes blanches. La base des nids est fabriquée de brindilles ou de branches grossières et d’herbes dans une proportion de 35 p. 100, ainsi que, moins fréquemment, de feuilles, de cordes, de tiges de plantes et d’autres matières. Plusieurs nids comportent une cuvette en boue; le creux de la cuvette de la plupart des nids est recouvert de fines radicelles, parfois d’herbes fines, de mousse et de papier. Les 28 nids observés contenaient de 3 à 5 œufs, la plupart en contenant quatre.

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Geai de Stellar

Geai de Stellar (Cyanocitta stelleri)

Le Royal British Columbia Museum
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Chant du geai de Stellar

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Sonogramme

Sonogramme du chant du geai de Stellar

Le Royal British Columbia Museum
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Numéro de bande : M6.045(16e)
Observations au sujet de l’enregistrement : 15 ips, Nagra IIIB, microphone AKG, réflecteur parabolique de 40 po, de 75 à 125 pieds du sujet.
Durée : 01:35
Description du lieu : 5 h 30 – 6 h 30, un peu de neige, matin glacial, terne et tranquille. Jardin.
Nom du lieu : 742, rue St-Patrick, Victoria (Colombie-Britannique)
Remarques générales : Certains « grognements » intéressants ici (après 22 secondes) et un « grand-père » rigolo à une des extrémités, plus lent et plus grave. Bruits de fond : moineau domestique, bruant à couronne dorée, roselin familier, mouette, enfants.
Date : 1968/04/12
Technicienne : Grace Bell
Numéro de bande : M6.045(16e)
Observations au sujet de l’enregistrement : 15 ips, Nagra IIIB, microphone AKG, réflecteur parabolique de 40 po, de 75 à 125 pieds du sujet.
Durée : 01:35
Description du lieu : 5 h 30 – 6 h 30, un peu de neige, matin glacial, terne et tranquille. Jardin.
Nom du lieu : 742, rue St-Patrick, Victoria (Colombie-Britannique)
Remarques générales : Certains « grognements » intéressants ici (après 22 secondes) et un « grand-père » rigolo à une des extrémités, plus lent et plus grave. Bruits de fond : moineau domestique, bruant à couronne dorée, roselin familier, mouette, enfants.
Date : 1968/04/12
Technicienne : Grace Bell

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • se familiariser avec l’apparence, le chant, l’écologie et les groupements taxonomiques des espèces d’oiseaux du Canada, surtout ceux de la Colombie-Britannique;
  • comprendre l’importance des notes de terrain en écologie et connaître l’information que contient habituellement ce genre de notes.

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