Sur le sol canadien - l’épopée de la chaussure dans le Canada d’autrefois Pour voir davantage du Musée virtuel du Canada
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LES KAMIKS DES INUITS
LES MOCASSINS DES PREMIÈRES NATIONS
DES STYLES CHANGEANTS - LE RÔLE DE LA TRAITE ET DES VOYAGEURS
LE CANOT
LE POSTE DE TRAITE
DES STYLES CHANGEANTS SUITE AU CONTACT
LE VÊTEMENT MÉTIS
L’ÉTERNEL MOCASSIN ET SES VARIANTES
LES PIONNIERS PORTAIENT MOCASSINS ET RAQUETTES À NEIGE
DES CHAUSSURES POUR UNE TERRE NOUVELLE
LA CHAUSSURE CANADIENNE À L’ÈRE DE L’ARTISANAT
LA CHAUSSURE CANADIENNE À L’ÈRE DE LA MÉCANISATION
Au portage : des employés de la Compagnie de la Baie d’Hudson lors de leur expédition annuelle (Ogden) Lettre de transport pour le canot nº25, Compagnie du Nord-Ouest, QC, 1802
Au portage : des employés de la Compagnie de la Baie d’Hudson lors de leur expédition annuelle (Ogden) Lettre de transport pour le canot nº25, Compagnie du Nord-Ouest, QC, 1802
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Rangs de perles
Rangs de perles
Le canot

De la fin des années 1500 au début des années 1900, de jeunes hommes parcouraient le Canada en canot, de par les lacs, fleuves et rivières afin d’atteindre et d’explorer à des fins de commerce les villages isolés. Ces hommes, le plus souvent d’origine mixte -- autochtone et française -- étaient tout aussi à l’aise dans leurs échanges avec les marchands européens qu’avec ceux des Premières nations. Cette aisance en faisait des intermédiaires idéals en matière de commerce.

Le principal employeur de la région était la Compagnie de la Baie d’Hudson qui établit des postes de traite sur les rives de la baie d’Hudson en 1670, après l’octroi d’une charte officielle par le roi d’Angleterre. Pendant plus d’un siècle, ils approvisionnèrent leurs postes de traite, le long de la baie d’Hudson, en marchandises variées. Les Premières nations et les Inuits visitaient ces postes, transportant des fourrures, dans le but d’échanger ces dernières contre des marchandises.

Les produits exotiques

Les Premières nations se procuraient des perles de verre, du fil à broder, des cônes métalliques, de la soie et de l’étoffe de laine grossière (biset), pour le décor des mocassins et des vêtements.

Les représentants de la Compagnie de la Baie d’Hudson recherchaient les peaux – surtout les peaux de castor, utilisées dans la confection de chapeaux haut-de-forme en feutre de castor, à la mode en Europe.

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